Chapitre
Un: Choisir un philosophe ? c'est adopter un challenger
La
philosophie montre beaucoup de similitudes avec
l'art. Chaque fois que vous "pénétrez"
un grand peintre,
vous vous dites: "C'est le plus grand!".
Lautrec, aussi fascinant que
Rembrandt, exige plus de temps, (et peut-être de jongler avec le
portrait). Mais la philosophie ne forme pas la main, elle burine le
cerveau et la première rencontrée peut buriner un cerveau
sans défenses. Pour simplifier, chaque
connaissance prétend avoir sa "philosophie",
le Droit, l'Education,
l'aReligion... Preuve que la vraie philosophie
détient un domaine propre et une logique
indélégable, indispensable à toutes les
branches qu'elle a crées puis remises à des "savants
d'exploitation". Corollaire plus difficile
à avaler par
les "philosophes":
elle s'est conservée le droit de reprendre la
main,
(comme tout manager lorsqu'un
collaborateur perd la tête et met l'entreprise en péril)
Un peu haut-la-barre ? alors pour
présenter une
philosophie à cent lieues de toute "philosophie",
j'embauche un
philosophe à mille lieues de tout "philosophe".
1/
Pluie de notes sur "l'enfant
terrible de la philosophie"
J'ai donné le
20ème
siècle à Wittgenstein, (devant Popper et Bachelard,
ex-aequos), et le 19ème à Schopenhauer, (devant Comte).
Aucun philosophe n'est facile,
problèmes de
traduction, d'environnement, (je dit "philo-niche")...
volonté
d'embrouiller et accouchement douloureux, (méfions-nous
des "philosophies
en construction"). [1] Wittgenstein les surpasse au
point qu'il se mérite. Un philo-besogneux lui
décerna le titre d'essayiste pour avoir écrit deux
philosophies! Wittgenstein fit une première
rédaction,
sur des carnets militaires, "à la Galois",
"à la
Châtelet", alors qu'il n'était pas sûr de
survivre,
ni le désirait.
Comme Schopenhauer, Wittgenstein
est un peu
dandy-sopher. Inconvénient d'une trop grande facilité,
(les deux n'eurent jamais besoin de travailler). Alors, comme les
grands savants, ils nous laissèrent, (à condition
de les comprendre!) un siècle de recherches tout en posant un
sacré problème à la "sorbonique":
alors que Kant
mûrit sa "Critique"
jusqu'à 50 ans, (puis la
rédigea en dix semaines), nos deux philo-outsiders, dès
leur entrée dans l'arène, montre une capacité
de juger, négliger, vivisecter, (mépriser ?), les
"philo-besogneux"
en place, (qui construisent leur
doctrine, durant des décades, progressivement,
laborieusement, par emprunts, ajouts et copies "à la portefaix",
finissant par se croire le point oméga de la philosophie).
Schopenhauer se colla sur Hegel et Fichte, sans résultats,
(malheureusement pour la vraie philo!) et Wittgenstein
remercia les deux grands philosophes qui le firent "docteur"
par: "De
toutes façons, vous n'avez rien compris!" Il parle
peu des
"philosophies" :
"Elles
méritent juste un quart d'heure
d'attention, le temps de voir qu'elles ne sont que charabia..."
Schopenhauer peut illustrer le danger du premier
philosophe rencontré. Si
avait commencé par Kant,
il serait
allé beaucoup plus loin. Son premier amour,
Platcon, lui burina
les "'Idées"
dans le cerveau et l'empêcha de chercher en
lui-même, (dans le cerveau droit, le silencieux), cette
"volonté"
base de sa philosophie. Il avait flairé la
relativité temporelle, 80 ans avant Einstein, en
complétant Kant apportant la relativité spatiale mais il
manqua l'inconscient, la théorie du "gène
égoïste" et le "bicaméralisme",
(même ce
dernier pouvait se déduire par la voie philosophique).
Alors, il passa sa vie à expliquer, commenter, affiner; et
termina logiquement: "Pourquoi tant
parler d'un phénomène
qui échappe à toute discussion? J'espère qu'un
jour, un "génie" résoudra ce mystère..."
L'appel
fut entendu: il attira dans le bateau, la freudouille et la nietzschie,
(avec la fourberie des copieurs-voleurs, ils rabaissèrent le
"géant
qui les avait portés").
Ni Wittgenstein ni Schopenhauer ne trouvèrent
un continuateur, pas même un
rédactionniste
décent.
De même pour Saussure, (qui piocha le problème "langage"
mais détruisait tous ses cours). Ludwig improvisait durant son
cours, modifiait, se contredisait. Au début, le disciple copiait
pieusement. Ensuite? Il calait. Alors "notes bleues"?
"notes brunes"
?
Du "cualquier
cosa".
1.1
French Wittgensteinolâtrie
"Le
philosophe est en somme, une sorte de
spécialiste de l'universel ; caractère qui s'exprime par
une sorte de contradiction. De
plus, cet universel n'apparaît
que
sous forme verbale", (Valéry, "Intro", page
127)
La
célébrité de Wittgenstein
rendit une montagne de notes aussi précieuses que les
mégots de Picasso. Rapidement traduites en français
avec rush de "commentateurs
commentant les commentaires". Je me demande
s'ils veulent/peuvent compenser un retard d'un demi-siècle,
(durée qui nous fut nécessaire pour comprendre Newton en
une
autre époque). Les "introducteurs"
de Wittgenstein en France,
(un job très connu des "conseilleurs
d'entreprise"), devraient
savoir qu'Oxford tomba dans ce plaisir dangereux des «jeux de
mots»:
"English philosophy
became an infinite
practice of translation - most especially, the translation of vague,
figurative, confused or metaphysical expressions into the simplest and
most austere language that could be devised.... Those who had been
drilled in it would for ever after respond to questions by re-phrasing
them; only then (if ever) would they proceed to an answer... Philosophy
in this context was not a set of texts or theories, but a habit of
prophylactic paraphrase, based on Rylean 'anti-nonsense rules",
etc...[2]
(Jonathan Rhée, « Philosophie dans les années 50
», RADICAL PHILOSOPHY automne 1993, page 11, (texte lu à
la conférence de la philosophie de Paris, tenue en 1988,
comptes-rendus en français avec « une version
tronquée ahurissante »).
1.2 Occasion perdue
par notre
"importateur-chef"
"Je ne pense pas
illustration plus amusante que les
opinions communes sur le "sourire de la Mona", auquel
l'épithète de "mystérieux" est
irréversiblement collé",
(Valéry, "Intro")
Le jeune
Bouveresse semble le mieux
préparé pour percer le mystère Wittgenstein, (je
regrette que ce « clamans in desertum
», ne donne pas les
vraies raisons de son adoption de mon «challenger »).
Saluons ses mérites pour :

commentaire
excellent;
original, de l'éthique et l'esthétique de
Wittgenstein,
(indiquant que la sécheresse algébrique de Tractatus
cache goût et sentiments réels).

suggestion
de Paul
Valéry comme notre Wittgenstein.
"La différence essentielle est
évidemment que Wittgenstein pense que les problèmes
philosophiques sont importants et exigent un traitement qui ne peut
être que difficile et compliqué, alors que Valéry
estime qu'ils sont négligeables et devraient pouvoir être
purement et simplement ignorés". (Je résume/réduit
la "méthode
Witty" à "dissoudre
au lieu de
résoudre" !)[3]
Faudrait préciser: cette anti-philosophie.[4]
vise la philo-sorbonique qu'une définition de la vraie
philosophie réglerait, (par "solution/dissolution).[5]
Fast-re-reading de l'introduction à la
"méthode
de Léonard de Vinci". Une fois de plus,
j'y remarque surtout la comparaison des "méthodes
Vinci-Faraday", (il serait temps de mettre Faraday,
(synthèse
électricité et magnétisme), et Maxwell,
(découverte de l'atome), au niveau de Newton et Einstein, (ce
qui rend les "Lumières
anglaises" aveuglantes). Chaque intuition
de Valéry est perçante et courte. Sa réflexion sur
les "lignes
d'univers, qu'on ne peut plus voir." est fascinante. [6] Je
prétends qu'on peut les voir dans certains textes "fondateurs".
Il ne fut pas fasciné par le "sourire" : "Je ne pense pas
illustration plus amusante que les opinions communes sur le "sourire de
la Mona", auquel l'épithète de "mystérieux" est
irréversiblement collé. Ce pli dans un coin eut la
fortune de lancer la phraséologie... Il mérite des
études plus sérieuses. Léonard n'utilisait pas des
observations imprécises et des signes arbitraires. Monna Lisa
n'aurait pas existé". Faudrait expliquer la
fascination
sur le populo, de Seattle à Tokyo.
En cherchant à percer le
mystère de
Monna Lisa, (l'attraction lourdesque), on arrive à penser
à un meilleur choix que Newton pour lancer, baser la philosophie
moderne, (toute avancée en connaissances favorise Vinci mais
faut pas s'arrêter [7]). Bouveresse, également,
stoppe court
sur une thèse pour laquelle il semble préparé, (je
propose un "mano-a-mano"!) Peut-être se réserve-t-il pour
"rédactionner"
sur le "spiritualisme
français" ?
Wittgenstein a certainement vu ce point se contentant d'attirer
l'attention, laissant à chacun doit traiter ce problème,
en son temps, selon ses besoins. [8]
1.3
Etudiants-universitaires et universitaires-étudiants
"Wigenstein
possède le don merveilleux de
voir toute chose comme si c'était le première fois mais
combien difficile de collaborer, il suit toujours l'inspiration du
moment et démolit ce qu'il avait lui-même projeté
antérieurement..."
Deux types d'étudiants nous alimentent
de leurs notes et prouvent qu'il y a un monde entre

les étudiants purs,
(voir "Les cours de Cambridge 1946-47, énorme pavé
tri-synoptique", anglais et français pour transmettre une
pensée en allemand) On aimerait savoir le profit qu'ils ont
tirer d'une telle chance, (juste un doctorat décroché
plus facilement avec un prof ayant peu
d'élèves?) et

les universitaires jouant aux
étudiants, (voir "Wittgenstein et le Cercle de Vienne",
en
allemand et français).
1.3.1
Les simples étudiants prouvent que
devenir universitaire n'ouvre pas les yeux, (qu'ont-ils
tiré,
déduit, utilisé pour continuer leur maître?)
"Donabitur ne
pereat". La France est preneuse, (nos "penseurs"
veulent-ils réparer leur négligence du grand
penseur ? (lire Bouveresse pour explication de ce retard). Que
peuvent-ils apporter ? Que tirer de "notes" que
l'auteur n'a pas
vraiment approuvées ?
1.3.2
Bien différentes, les notes
d'universitaires, fouillant le même problème
puis
rencontrant le "révolutionnaire"
sur pied
d'égalité. La confrontation avec le "Cercle de Vienne"
permit une maturation. Et la marche vers la "seconde
philosophie" très liée avec la première:
"La
proposition consiste en des mots
"La
proposition a un sens, le mot a une signification
"On
connaît la signification d'un mot quand on sait l'employer... |
Rapidement, le
mathématicien, (Waismann),
relève une certaine incohérence ("Wittgenstein
et le
Cercle de Vienne", appendice B):
"Si nous
désignons le même objet une fois par "a", une autre fois
par "b",
alors
entrent en jeu plus de signes qu'il n'est
nécessaire pour la reproduction des faits..."
Pourtant
le vocabulaire de Wittgenstein aussi pauvre que celui de Vinci,
sauf sur un point, la petite liste de termes qui soutiennent sa
pensée: à première vue, plus de termes que
nécessaire, des synonymes mal définis:
"proposition,
énoncé, structure, mots, signe, symbole,
fait, état des choses, hypothèse, objet, forme,
description, espèce logique." [9] Le matheux est
agacé? Un vrai philosophe également. (Kant utilise
"noumène"
et "phénomène",
Schopenhauer ajoute
"représentation")
Je tiens l'abus des synonymes en philosophie [10]
comme contamination par la "little-rature",
(exemple Derry Dada),
qui
tourna en rond toute sa vie). Mais pourquoi Wittgenstein
rabâche-t-il ? pour provoquer un déclic "à la
bouddhiste", chez ses auditeurs ?
1.4 Pourquoi
cette ressasse infinie ?
"Je travaille pour
quelqu'un qui doit venir",
Valéry, (il n'est pas le seul, puisque "Philosophy is an
unending quest")
Le rebâchage de Wittgenstein, (source de
notes sans cesse répétées), m'agace et parfois me
fait douter de son "génie",
[11] mais c'est peut-être un
problème à "résoudre
par dissoudre". Comme
"philo-manager",
j'ai facilement échapper à la ressasse
infinie, (Je traduit "Pourquoi
l'Être et pas le
Néant" par "Pourquoi la Bouse
et pas le Crottin"). Qui travaille
seul risque de tourner en rond. L'universitaire qui palabre avec
ses collègues court un bien plus grand danger.
Wittgenstein louvoyait entre les deux pièges. Les meilleurs de
son temps ne purent/surent l'aider: Russell refusa la "seconde
philosophie" et Popper n'était pas orienté vers
une
dénonciation infinie du "non-sens".
Or une philosophie,
comme une découverte scientifique, doit être
discutée..." ("reproduite"
rapprocherait le vrai philosophe des
savants). Mieux exprimé par Popper:
"Si Robinson
inventait toute
la science du IIIème Millénaire, ce ne serait pas de la
science".
Discuter une philosophie est rarement
possible, parce
que chacune est une tour d'ivoire, (souvent un ramassis, avec un
créateur persuadé qu'il met le point final à
toutes les recherches!), que souvent le "philosophe"
refuse de discuter
son apport, (cas Deleuze et compagnie), parce qu'une proposition
nouvelle crée des mots nouveaux, (alors comprend qui peut,
à sa manière, de travers) ou utilise des mots
usés, (et chacun comprend trop vite et de travers).
Ce qui me surprend, (et je l'inclus dans ma liste
des étonnements expliquer), c'est que Wittgenstein ne
semble jamais se décourager. Par espoir de rencontrer/convaincre
un jour un seul auditeur qui le continuerait? Limite-t-il son
rôle à montrer, que sa vision devait être
revécue pas chacun, qu'il voit un développement mais ne
le considère pas son domaine, son obligation?
2/ Une philosophie existe, si philosophie
et si discutée
(Variante : "La neige est blanche,
si neige et si
blanche")
Comme tout vrai philosophe, (Kant, Comte,
Schopenhauer...), Wittgenstein tâche d'expliquer une
"vision"
qu'il vécut très jeune à des
cerveaux peu préparés. L'appellation de
"seconde
philosophie" prouve qu'il a remarquablement progressé,
(grâce au "Cercle de Vienne"
qui l'oblige à
préciser ses idées, même si elle provoque une
séparation). J'ai trouvé le même
auto-enrichissement chez un manager: les "conseilleurs"
consultés se révélant parfaitement incapables de
résoudre son problème, (cas de 90% de leurs
interventions), il fit tant d'efforts pour leur expliquer son
problème, qu'il trouva lui-même la solution, (et sauva la
face).
Les "entretiens de table"
de Schoppy, (à
l'Hôtel d'Angleterre), ne débouchèrent pas sur une
"seconde
philosophie", (j'ai toujours pensé que Platon, son
premier "maître", le bloqua par ses "Idées",
l'empêchant de chercher sa "volonté" en lui-même).
Sur le tard, il trouva des universitaires-étudiants, (des
Français, pas le niveau de "l'Ecole de Vienne",
juste des
"introducteurs"
en mal de matière première). L'ont-il
aidé à comprendre son erreur: "Pourquoi tant
discuter si
nous sommes livrés à une volonté toute-puissante."
Rien ne suivit cette réflexion, (mais Nietzsche le Fantasque et
Freudy
le Moni-Maker s'emparent du
philo-crachoir). Wittgenstein tenait
la logique, et Schopenhauer, la psychologie. L'histoire de la
philosophie est une suite d'occasions perdues. Le philo-manager, ayant
compris que l'entreprise est une mine d'or pour la formation du vrai
philosophe a une meilleure solution, les "démos",
(équivalent de l'activité prônée par
Ludwig).
Internet, aujourd'hui, nous dispense de courir
à Vienne rencontrer un groupe faisant les mêmes
recherches. Alors, sautez dans le bateau, pour créer une
nouvelle philosophie : "L'ordinateur nous
oblige à modifier
notre utilisation de notre cerveau, plus que n'ont fait
l'écriture ou le papier..." Confirmé par Popper:
"To use
a new technique, we must create a theory of its usage..."
Dans un souci de sortir de la "tour d'ivoire",
rappelons que les expériences dans une branche différente
sont toujours enrichissantes. Par exemple, une proposition comme
: "La
diversité des états de choses provient de ce que
les mêmes éléments entrent perpétuellement
dans de nouvelles configurations..." a sa confirmation
dans les
bureaux d'études: "Si l'on change un
boulon du siège du
pilote, le code du Rafale doit être changé..." Je
pense
que le record du changement par le contexte revient au mot anglais
"set",
avec cinquante-et-un sens reconnus; (et chacun avec sa cour de
synonymes). Sortir de sa "clôture"
? Je ne crois guère aux
voyages qui forment. Je relis "Philo-Mag"
d'août 2006,
centré sur le voyage philosophique, (Wittgenstein constructeur
de cabane en Norvège! ma bicoque avait la taille d'une
usine). J'ai "voyagé",
du Cap Nord au Cap de
Bonne-Espérance. Mais pour connaître l'autre, il
faut résoudre/dissoudre des problèmes avec lui,
devenir
"frères
d'armes". Ce que j'ai fait sur quatre continents et
dix-sept pays...
On peut donc regretter que la "Case aux Palabres
d'Outreau" se soit conduite en "tour d'ivoire", (exigeant
pour
"juges de juges"
la même formation). Un échange avec des
décideurs de haut vol, (patrons, gouvernants...), aurait enrichi
un débat inexistant et réglé d'avance. Important
au moment où l'on constate une frénésie
rédactionnelle pour réécrire la "Philosophie de
l'aMorale".

2.1
Complément à Popper: "Une philosophie existe si
essayée,"
Moi, je réduis toute philosophie à une
brique pour mon édifice et je me satisfait de phrases simples.
Et je déduis « une utilisation possible » pour
vérifier « si ce que j'ai compris de ce que j'ai lu est ce
qu'il a pensé, je peux risquer une expérience»,
(mes erreurs de lecture sont souvent plus créatives que «
les lectures professorales», (Popper confirme).
Mon passage par
l'entreprise m'a fait apprécier le conseil de Scotland Yard:
"Don't ask
questions, you won't be told lies...". La "méthode
véto" commence donc par faire un paquet
d'hypothèses et
de les "casser".
Méthode utilisable en philosophie.
Comment
résumer/réduire les deux
philosophies de Ludwig ? Ma philosophie, (qui croît au
progrès dans l'utilisation du cerveau), exige des "briques"
pour
les assembler dans un "montage à nouveau", (c'est
reconnaître que savants et vrais philosophes créent
identiquement).

La
première "philosophie" donne:
| "Un
mot a un sens s'il correspond à
quelque chose" [12] |

La
seconde rectifie, réduit à "Le monde comprend
des faits, pas des choses...",
donne:
| "Un
mot a un sens s'il sert à
quelque chose" [13] (je prends cette "seconde brique"!) |
Pour Wittgenstein la
philosophie est "activité":
| "My
father was a bussinessman and my philosophy is businesslike" |

Et mon tout
?
| "Le
langage permet l'aPensée qu'il
permet..." |
Ma "méthode
véto" est la
volonté de casser toute "idée",
en déduisant le
maximum d'hypothèses car "to falsify"
finit souvent par "to
fortify". Là, je me sépare de Popper, qui exige un
"falsify"
destructeur. Nous garantissons un pont une certaine
résistance, (la casse se fait en laboratoire). Ma "fameuse"
gestion intégrée est d'abord la volonté d'avoir le
maximum d'informations immédiatement, une démo de la
"méthode
Wittgenstein", ne pas "résoudre" les
problèmes, mais les "dissoudre".
Et ma gestion
intégrée dissout/résoud,
(et deux fois
plutôt qu'une), en supprimant tous les papiers, (des millions et
des millions) et en obtenant les "données"
sans brailler:
"Demander
leurs informations aux gestionnaires, c'est leur arracher
leurs tripes!" (sic). Mais d'autres solutions par dissolutions
apparurent vite, comme la possibilité d'un plan informatique,
variante du plan comptable 57, ou le "bilan
permanent".
2.2 La
"méthode véto", piste vers la solution finale ?
Dessein idéal
pour lequel Wittgenstein a montré la seule
méthode possible : « Au moyen d'exemples,
nous
montrons une méthode de philosopher", (Bouveresse)
Le slogan d'un philo-manager est
"décision",
pas l'angoisse ou l'étonnement. Dans ce cas
ce serait l'ahurissement, que j'ai ressenti à mon arrivée
en entreprise: "Pourquoi
vous tranchez de cette manière?" - "On
a toujours fait comme ça". Par la suite, ayant
grimpé, je
demandais au boss s'il savait. "Bien sûr, et
je sais ce qu'ils décident..." Enfin, je pouvais
demander :
"Comment
prenez-vous vos décisions?" (la plupart dirigeaient
avec des recettes de politicards!)
Tout DGl. doit décider sans les informations
nécessaires. Car nous avons une contrainte exigée par la
vie réelle, une "dead-line",
(English has the word for it!) : le
pire n'est pas la mauvaise décision. Mais la décision
trop tardive. Alors nous suivons les problèmes comme
l'équipe de Kourou suit le "plan de vol". Et toute nouvelle
information qui arrive provoque un "falsify or fortify",
(et le
"rectify"
bien connu des cuisiniers). Exemple de faits apparus,
(artificiellement car un biographe les offre dans sa première
synthèse), occasions de "BREAK!"
:

la
cabane norvégienne,
qui le met à coté de Thoreau, désir de solitude
bien compréhensible, (je ne pense pas qu'il ait "perdu son
temps", il ne cultivait pas les points-retraite et l'avancement
du
fonctionnaire).
Plus intéressants, trois
vrais mystères:

son
dépouillement,
véritable "suicide financier". Pour gagner le droit de
l'ouvrir
? De réclamer le titre de "philosophe" ? Pour se
libérer du carcan paternel ? ( trois de ses frères
choisirent le "hard suicide").

sa
période instit.
"Années
perdues" ? jugement qui juge le juge et
révèle une ignorance des conditions de la
créativité. Bachelard enseigne le rôle de la
"rupture",
pour oublier son œuvre, la laisser mûrir, et
d'éviter de tourner en rond, (après 20 ans à
enjôler des étudiants sans esprit critique, on se croit
grand explorateur...) Encore plus mystérieux,

le
passage au couvent, comme
simple jardinier. Que cherchait-il? Je m'étonne que le
jeune
Bouveresse n'ai pas creusé cette curieuse décision,
(apparemment, j'ai mieux utilisé ma "période
religieuse",
grâce à préparation jamais vue et qui n'existera
plus). Quel intérêt à fouiller la vie des
philosophes ? Voilà une question acide: "Aucun
intérêt dans le cas des "philo-révérends" [14]
mais nous allons voir que dans les cas des "vrais philosophes",
il est
indispensable de fouiller dans la petite enfance
2.3
Ludwig comme
"voluntary
late-talkers"
?
La biographie
de Wittgenstein par Monk, excellente par ailleurs, saute à
pieds joints sur un détail capital: page 22, une ligne, "Ludwig
ne parla qu'à quatre ans". Heureusement, un
philo-besogneux
risqua un commentaire imprudent:
"During all this time "without language",
was
Wittgenstein left without experiment or faculty of comprehension? If
such a thing seems incredible, it then seems difficult to limit to the
linguistic dimension experiment of meaning and comprehension. This long
period of pre-linguistic experiment could explain the impassioned
concern of Wittgenstein for the limits of the language; it would
suggest the source of the central intuition which connects the logic
and the mysticism of Tractatus, namely the idea of informulable truths,
impossible to express strictly in proposals, but which are shown and
prove to be crucial for our experiment (in comparison with the "logical
form, for example, of ethics and aesthetics). (Schusterman,
"Vivre la
philosophie, pragmatisme et art de vivre", page 51, Klincksieck, 2001)
Pas piqué de langage-cureton, comme disent
les ânetons, (merci de justifier/profiter de mon classement en la
Tour Parnasse).
Un psy avec métier
devrait remarquer que ces "attardés"
parle
immédiatement par phrases complètes. Et souvent ils se
mettent à galoper et compenser des fois leurs "retards".
J'ai
expliqué longuement mon cas et mes raisons de rechercher ces
"anormaux" comme des frères, (et si notre groupe est capable de
produire des "génies",
on pourrait peut-être nous confier
notre propre problème. Des "anormaux"
qui transformeraient en
"anormaux" les "normaux" qui
les traitent "d'anormaux").
Les "psys"
français, qui fonctionnent comme nos "philosophes",
("cul-cul-poussette"
et diplômoculs),
conservent leur retard sur
les USA où apparaissent des groupes s'intéressant aux
"late-talkers".
Faut étudier les philo-niches de ces
demeurés.
3/ Ma
synthèse wittgensteinienne
La "méthode
Ludwig" ? Ne plus
"résoudre"
mais "dissoudre"
les problèmes.
Le disciple honore son maître en le
continuant. Est-ce possible avec Wittgenstein ? Faisons le point de ses
apports: ses critiques du langage stoppèrent l'espoir de Locke
qui croyait tenir une piste avec: "Comment a fonctionné le
cerveau de Newton?", et lança la meilleure chaîne
philosophique centrée sur l'inKANTournable. Mais sa critique du
langage provoqua une réaction d'auto-défense, avec
introduction dans les universités de la "lingouistique",
la "grammatique",
puis le "déconstructionnisme".
Quel
progrès! (J'aimerais une définition
définitive, une "démarcation"
totale entre langue, (notre
moyen de communiquer, écrire...), et langage, (outil qui permet
les langues).

3.1 Avant de
souffler la bougie, inventer la lampe électrique.
Selon Wittgenstein, nous tournons en rond parce que
notre langage n'a pas changé depuis son apparition et nous
fourvoie toujours vers les mêmes questions. Je ne
m'inquiète peu car quelques
génies qui ont montré les possibilités de leur
cerveau: "tant de gens
doivent tellement à si
peu", (copie de Churchill, "so many owing so
much to so
few"). Aucune urgence pour enseigner aux
bébés que "Lulu joujou"
correspond à un avoir
véritable, tandis que "Lulu bobo",
est utilisation abusive,
erronée, illogique du verbe "avoir",
confusionisme.
Les bébés
imitent la Nature: "Faire le neuf avec
de l'ancien", copient la
règle d'économie des créatifs: "Dans un nouveau
modèle, mettre le maximum de pièces déjà
utilisées dans les précédents..." Ils
m'encouragent à chercher dans le monde soft une réplique
à toute structure hard. En entreprise, je recherchais et
collectionnais ces "tours de main" que l'ouvrier explique sans
expliquer: "c'est
le métier". Aristocrates entre tous, les
ajusteurs. Vedette, le planeur, un magicien qui , avant le "floating",
rectifiait les plaques de coulée. Une bosse au point A; mon
planeur chauffe en B et martèle en C. Et la bosse
disparaît. Pas de correspondance dans le monde "soft" ?
occasion de créativité ! Lang'saignant et son
"bac-@-points"
m'en donna l'occasion. [15]
Donc, je suis
content de l'audace infantile,
confirmation intuitive de ma règle:
"Si
tout vient du Bing-Bang, la
Réalité ne peut être qu'une immense pagode
d'analogies"
3.2 Le Réalité ? une immense
pagode d'analogies
A ce stade, Bohr excellent
prof de créativité, juge ma proposition:
"idiote,
pas assez pour correspondre à la réalité..."
J'aime les "idées
idiotes", (pour le plaisir
de les casser, car beaucoup résistent mieux qu'un barrage
Malpassé). J'ai rencontré l'analogie entre mondes "hard"
et "soft",
en juin 40: un "Feldgrau",
avec Mauser et Marks",
demanda un lapin, (qui valait vingt francs et en Allemagne,
vingt marks). Le touriste donna un mark, (devenu vingt francs!). Depuis
on dit "coup
de fusil" et "coup du lapin".
Le "Gros-Barre"
n'explique pas le rôle du mauser dans la "loi du marché"
Je peux prendre ton lapin "the hard way",
mais mon
intérêt, c'est la "best-way",
la "soft". [16]
Moi,
je consulte Einstein, ( corollaire de "Il y a peu
d'idées"? "L'aReligion ne peut
créer la moindre
idée"). Donc le monde "religieux"
ne peut être
qu'analogies répétées, resservies,
ressassées, refilées, refourguées... Exemple? Lors
de la célébration de Saint Alfred martyr, on
oublia, (et c'était facile), de montrer que les deux
exploitations dreyfusiennes rappellent les deux
explications des deux fuites d'un certain Zorro Babel devant les deux
arrivées de Xerxès, à Babylone puis à
JésuShalom.
Autre hypothèse idiote:
"Tout
être
réussi par la Nature est multiplié par milliards,
(virus), par millions, (lapin), par milliers, (petit Einstein)"
Pourquoi si peu de ces
derniers survivent, uniquement s'ils sont
remarqués/protégés, s'ils se réfugient dans
une Université en recherche de "gloires",
(heureusement mon
service à l'Université de Beyrouth me
dégoûta de la profession de "philo-besogneux").
Je risque une troisième
hypothèse?
"Quel
type de logique développe un cerveau
hyper-actif mais ne posant jamais de questions?"
Certainement
pas
l'aristotologie ou le
cartésiânisme!
Devant ces
élucubrations, j'ai demandé dès première
rencontre, (1945): "Que peut-on, (qu'a-t-on jamais pu), tirer
de "A est A et pas B"?
Malgré un perfectionnisme
délirant.
Conclusion ? Le solution des
préoccupations linguistiques de Wittgenstein est peut-être
de type "dissoudre
pour résoudre": comprendre
comment "so few"
utilisèrent cette possibilité de blocage
mental pour dominer "so many".

3.3 Le
"pont-aux-ânes" philosophique
Personnellement, j'ai perdu plus de temps qu'aucun
sophiste sur l'aristotologie, (ni l'aristoto-sophie ni
l'aristoto-morale ne m'ont jamais attiré!). Un trucage
évident, une escroquerie intellectuelle procurant la garantie du
théorème euclidien à tout raisonnement
présenté en forme "syllogistique".
Si Foucault accuse les
philosophes de se fourbir une "science pour philosophes",
(peut-être en réponse à la "philosophie des
savants" découverte par Althusser ?), l'aristotologie est
strictement une "algèbre pour
philosophes", sans fondations.
Comment expliquer ce burinage général sur les esprits,
pourquoi? (seuls y échappent nos "génies",
dont Einstein
et Wittgenstein)? "Parce que poser toute question est résolue
par ce présentoir en trois points, le syllogisme:
La
question pose la "majeure",
la
réponse propose la "mineure",
La
conclusion s'impose toute seule. |
Et blocage. Ne posant pas de
questions, mes "voluntary
late-talkers" revivent le "miracle grec";
au
temps où l'analogie était la seule logique, tant pour
expliquer les branchies par les poumons; déduire que la vie
terrestre vint de la mer, et calculer le diamètre de la terre
par comparaison de triangles. La vie intellectuelle devient une
détection des similitudes, automatique et sans limite,
(j'attribue la majeure partie des mes "légendes"
à
l'utilisation de l'analogie). La pomme de Newton, le rayon de
lumière d'Einstein sont aide charitable pour analphabètes
limités à la culture des portails de cathédrales.
Et Darwin précise une condition de la survie,
complémentaire mais éclairante: "La
sélection favorise l'être qui décide le plus
rapidement". Pas important pour choisir une cravate. Le genre de
problèmes qui permet au cerveau gauche, le "bavard", de tourner
en rond et de se croire grand problem-solver, (d'ailleurs ce
problème cravate fut résolu par dissolution). Dans les
cas sérieux, extrêmes, il vaut mieux trouver la solution
dans la demi-seconde de Libet, (j'ai vérifié en
survivant; et survécu en vérifiant). Seul le cerveau
droit possède la rapidité. On lui attribue l'art et les
images, le "global".
J'ajoute la décision et la
créativité. Même cette dernière est
réalisée en une demi-seconde. On reviendra sur ce point
capital.
Lorsque BillingsGate raconte que Vinci pensait en
analogie, (est-ce son cas!), moi, je dis: "NEXT!"
Question ! "Les
'Vinci' pensent-ils différemment de nous?" (comment
savoir si
j'en suis?)
4/ La "pensée en images" n'existe
pas mais je l'utilise!
"Comme je l'ai dit
plus haut, les phénomènes de l'imagerie mentale sont fort
peu étudiés... Je prétends que les variations des
images, les restrictions imposées à ces variations, les
productions spontanées d'images-réponses, ou
complémentaires, permettent de rejoindre des mondes aussi
distincts que ceux du rêve, de l'état mystique, de la
déduction par analogie", (Valéry, "Intro", pages
63-64).
Pour Vinci, le dessin était
une/sa
philosophie. [17] Wittgenstein parle rarement
d'images mais semble
leur donner un rôle central :"... Lorsque j'entends
ou lis une
phrase... émerge en moi quelque chose comme
une image de
représentation." Plus intéressant:
Valéry,
décrivant la "méthode de
Faraday", (qui utilise celle de
Vinci), mentionne l'importance de voir des "lignes",
(note 6):
"Faraday, aussi,
voyait des systèmes
de lignes unissant tous les
corps, remplissant tout l'espace... ces lignes de force,
nous les
apprécions ici comme celle de la moindre résistance de
compréhension... Faraday voyait, par les yeux de son esprit, des
lignes de force traversant tout l'espace où les
mathématiciens voyaient des centres de force..."
Chaque complexification pousse au progrès.
Sous Charlemagne, un moine fut célèbre pour lire sans
remuer les lèvres. Certaines professions nécessitent et
sélectionnent sur la visualisation des rapports entre
pièces, des "systèmes",
(le plus fort semble le projeteur
de salle de machines). Un spécialiste peut être non
récupérable, dangereux parce que
non-déséducable. Si tout est système, (à
moi de démontrer), il est évident que tout peut
être visualisé, l'ensemble et ses parties; et l'action
d'une partie sur l'ensemble, et les réactions des parties sur
cette pièce et les contre-réactions. Penser aux
éléments d'une voiture, aux entrées-sorties d'un
village ou d'un arbre, aux circuits monétaires. Ma "gestion
intégrée" ne peut être autre chose.
Je suis surpris qu'il fallut
quinze siècles
pour renverser une galère sur quatre murs et obtenir la "nef"
des cathédrales. Pas question de confondre "visualiser"
et
"conceptualiser".
Mais Vinci, Faraday et Valéry prouvent que
pour certains, (assez "primaires"
pour les intellosophistes), l'image
soutient la pensée, comme le tableau noir soutient le
raisonnement. On peut attribuer au cerveau gauche le raisonnement, (le
"séquentiel"
des programmeurs, la mise en forme), et le
"global",
la "visualisation",
la "programmation
objet" au cerveau droit.
Rappel
de ma visite à Dotrens, à Pâques 1950, plus
actuelle que jamais après le sauvetage de nos "penseurs" par la
"semi-globale". [18] Et merci à Dawkins
pour son audacieuse
description du "gène
égoiste", ("Si
no e vero, e ben
aiuto" pour mon moulin).
4.1
Gilgamesh, test d'imbécillité
irréversible
Comme
expliqué, si
l'aristotologie ou son ersatz, le
cartésiânisme,
me faisaient écarquiller les yeux,
le "Nouveau
Testament", me donnait un tournis visuel. Pourquoi tant de
cerveaux hyper-célébrés, (Voltaire, Renan,
Nietzsche, Arendt, Heid'Higler...), et même
academifrancisés, (Philo-Serres, Bouc&Misère...)
gobent, comme une marenne, cette occasion de "stupeur" sur
patène d'or! Les Evangiles semblent dessinés par peintre
déplaçant continuellement son chevalet. Les "lignes
de
fuite" [19] ne concordent pas! (imaginer les
lignes de fuite d'un
Canaletto faussées avec Paint Shop!) Ma manie de logique
exigeait de réconcilier le joKriss du Saul de Farce, (le
moni-maker), et le Jeshouah fabriqué par Hérode-Pilate,
(pour stopper l'explosion galiléenne). Puis avec les suivants:
en mai 68 apparut un sosie, par la suite réutilisé en
feldgrau. Qui peut avaler le Saul écrivant toutes ses
bafouilles avant l'existence d'un seul Evangile. Pire! chaque dimanche,
des milliers de "croyants"
lisent les Trois Testaments, (voir "Nouveau
Missel des Dimanches", [20]).
Donc,
(selon règle "NEXT"),
localisons le peintre des
Évangiles. Prioritaire, Marc, collecteur de fonds du Saul de
Farce, venu aux nouvelles à JésuShalom, remplissant son
manuel selon ses besoins du jour et les gens qu'il voulait convertir.
Il va adopter la cruci-fiction pour attirer les Mithras baptisés
au sang de bœuf, la descente aux enfers et la résurrection pour
les adorateurs d'Isis, les Mages pour les orientalisés. Il va le
diviniser pour lui donner rang d'empereur. Et collectionnera les
bouffes, (pas moins de soixante-six), première et seule liturgie
chrestinique. Il va "nourrir"
Luc. A-t-il connu l'existence du premier
Mathieu? (écrit vers 40). Son existence est parfaitement
établie et son but parfaitement décrit, limité
à bloquer tout autre soulèvement des Galiléens,
toujours excités par le retour du Zorro Babel. Il se
résume à: « Tout ce qui fut
prévu fut
réalisé par le 'Messie' et que ce qui fut
réalisé par Jeshouah fut prévu.»
Comment se débarrasser de
ce vrai
témoin, plus que gênant ?" Le "dissoudre"
par compile
marcienne. Passer immédiatement à "Falsify
to Fortify":
quelles dates sont admises par tous les "spécialistes": Saul,
40-50; Marc, 70; Luc, 80; Matthieu, 90. Mais Jean? Parole d'Evangile:
"Le premier
devient le dernier!" Trouvé vers l'an 350 dans une
cruche, (trouvée dans une grotte, (située dans une
île perdue)), Il résout un grand problème, "dissoudre"
les "vrais Xfs".
Comment notre Lucky Molette
n'a-t-il pu/su voir?
Sorti de la philo-niche Brico-Bagnole, cet ahuri du troglodit peut
cacher ses oreilles sous sa tignasse. Les trois "synoptiques",
aujourd'hui, posent la question la plus déconstructrice: "Qui
judeos in Palestina vidit ?" Un soudard récemment
arrivé, (où les avait-il rencontrés ?) Par contre,
les "judei"
pullulent dans le Johannes. Bricolé comme une
"Donatio
Constantini", il introduit des acteurs manquants en Palestine,
indispensables pour liquider les "vrais Xfs".
Ma
première vision linéaire ? Lors de l'arrestation
de mon
toubib par la Gestapo, (août 41). Pas grave, le curé prit
sa bicyclette et les sortit du Bordiot, (voir "Le Franciscain de
Bourges"). Et il demanda à des fermiers de cacher la
famille, (en
ce temps-là, on savait pas ce qu'était un "Xf"
mais la
haine du Boche était religion). Ma logique proteste. Les Boches
n'avaient ma définition de 'Xf'.
Il était évident
que la démarcation allemande était le Rhin Seul comptait
le lieu de naissance, même pour les enfants nés en France.
Des confidences, (surtout celle de Roosevelt à Casablanca),
n'ont pas "falsifiés".
Comment ne pas voir deux paquets de
même taille, environ six millions, à l'Est, réduits
à la misère qu'ils avaient contribué à
installer au service des princes et des évêques,
interprétant leur Talmud selon leur intérêt: les
Yid de l'Ouest, hyper-riches, étaient hérétiques,
schismatiques, excommuniés... ils mangeaient des crevettes, du
jambon, du lapin ! Si YWHL a donné la terre aux "Xfs", le
premier occupant en est propriétaire. Et il impose les
rites d'accueil. De là, à reconstituer la saint
Barthélémy, facile. D'autant plus que le premier pape,
Constantinus Imperator en avait réussie une, sans bruit, sans
larmes. Nous devons/finirons par réécrire 5000 ans
d'histoire.
Chacun doit/peut échapper
à la "philosophie
sorbonicante". Le prochain chapitre aidera en
montrant d'autres facettes de la vraie philosophie. L'analyse du cas
Wittgensein se révèle si riche que l'on espère
beaucoup de ses semblables, les savants ayant viré à la
philosophie. Ensuite nous présenterons la "philosophie d'un
"philo-manager"
déduite exclusivement en résolvant des
problèmes. Mais un chapitre doit être
consacré à un phénomène apparemment
récent, (selon les philosophes sautant dans ce bateau) mais
aussi vieux que la montée de la conscience. Donc, les
"sorboniqueurs"
sautent dans

4.2 le dernier
philo-raffiot, la "Philosophie de l'aMorale"
On se presse au portillon pour combler
le vide
laissé par les "prêcheurs vaticanants", (j'en suis
peut-être la cause). Le premier problème du
"néo-satammisme",
(le "KSDJisme"
de ben Gourion), fut d'affaiblir
les "vaticanants". Facile puisque chaque évêque avait un
"prêtéraste"
dans son diocèse. Puis on a
inventé les "Trois Religions", (qui
n'ont jamais
existé en Espagne, foi de Marianne Khanard). Puis on crée
une babylonisation religieuse, en invitant les
"évangélistes"
sous transubstantiation: baptistes,
quakers, anabaptistes, mormons, épiscopaliens,
presbytériens... (un
évangile simple, simplet, simpliste, simplifié à
shampooing
et miracles lourdesques). Les islamistes se
révèlent plus coriaces
que reconnaissants. Les "vaticanants"
s'écrasent. Ordre au maire de Paris de canoniser, (avant Rome!)
le Paul@Cujus, "sentinelle
de l'avenir"! Moi je me rappelle la
phientouille qu'il se fourguait dans la bouillotte avant d'en farcir
ses deux doctorats...) Le "Socialeau-Rose" comme canoniseur kif
la
Cantinière coco vantant Derry Dada! J'espère que
ce petit exercice vous aidera à "l'aPensée sur images".
De mon temps, le prêchis sur
l'aMorale, facile
et fadasse, était, laissé aux "religieux",
comme
l'archevêque Illitch, (persona non grata in Vaticanum car il
vidait les couvents), à un monsignore totalement disparu, (au
nom poétique, Titamer Toth), écrivant pour les jeunes.
L'espèce a laissé la place, suite à un "choc",
(j'en suis la cause), avec des conséquences
irréversibles. Une hypothèse de recherche valable est de
considérer l'acharnement de jugeote sur le curé
d'Outreau comme rappel à "prêcheur"
abandonnant son
boulot pour "faire
du social".

4.3 Apport
du dessin à l'aPensée judiciaire
d'Outreau
Je centre cette "philosophie de
l'aMorale",
(relancée "pro domo et
syn@gogos"), sur l'envoi par
Jaspers et Heidegger, d'Arendt, (et de son copain de baptême
Jonacz, récemment cul-cul-poussé prophète
vert), chez le
prêcheur Bultmann. Qui explique cette perte de temps
pour un duo athéo-judéique, alors que leurs deux
profs pensaient le "prêcheur" limité,
dépassé, (il refusait l'idée jasprée, de la
"première
axiale", un paquet de verges pour
son auteur).) Moi j'aime "L'Histoire de la
Tradition Synoptique" du
Bultmann: rarement vu un tel "fortify" par
doctorus
ignorant de la nouvelle logique imposée par l'apparition
de l'informatique! [21] . Arendt fit une
"bonne
carrière" aux USA, plus que classique, comme
introductrice de
Heidegger, (Heid'Higler!) et par des prises de positions provocatrices.
Rares ceux qui ont
remarqué une similitude
avec Descartes réfugié aux Pays-Bas et retournant
régulièrement en France, (il visitait ses "directeurs de
conscience", qu'il décevait de plus en plus). Mission
impossible, (écrire un ersatz à l'Aristote sans toucher
au développement théosophiste le plus tordu de
l'histoire). Arendt, jusqu'à son dernier souffle, retourna
régulièrement en Allemagne comme pour rendre compte
à Jaspers et Heidegger de ses recherches sur le "puzzle de la
civisation" :
"Avant,
ça marchait; maintenait ça
marche plus; comment remettre en marche ?"
(mais qui explique qu'elle fut
confiée à des "outsiders"
du chrestinisme). Comme prévisible, les deux "KiSiDiJis"
échouèrent sur ce problème, apparu avec la
montée de la conscience. Moi, je trouve marrant que l'on parle
de "désenchatement"
ce qui est un progrès réel.
Quelques observateurs du drame
d'Outreau ont
lié avec le procès de JésuShalom. Il y a beaucoup
plus à voir, l'aide possible de la visualisation à
l'aJustice. Parmi mes "papiers" sur Outreau, le "winner" est
curieusement mais logiquement :

4.3.1
le papier n° 9, qui décrit le "mécanisme
Badaoui"
Quel occasion de montrer la possibilité de
"dissoudre"
un problème comme moyen supérieur de le
"résoudre".
Facile à visualiser le schéma de base,
répété 80 fois, sous la même forme, sous le
nez de centaines de "spécialistes",
(pendant et longtemps
après). Personne n'a vu, personne ne désire voir. La
police se déclare victime de l'erreur du jugeote? Le
commissaire pouvait tout arrêter, (tous arrêter),
dès la première visite. Il y a eu "décision de
ne
pas poursuivre et classement"! Ensuite, QUATRE-VINGT
ANALOGIES ! Que faire pour éviter une
nouvelle fois une telle erreur ?
Il fallait
traiter les vraies questions: le délicat problème de la
décision, la remise de l'aJustice dans son environnement, la
Morale d'abord, la vraie philosophie au sommet. Tout
réglé dès le premier jour: le gouvernement a une
réponse pour matons en grève, pas pour les juges... On
parle beaucoup de la "Grande Muette",
l'Armée. Peut-on ignorer
ses deux sœurs-en-mutisme, l'aJustice ou l'aReligion). Enterrer
un
problème est le travail des commissions. Aujourd'hui, des
commentateurs défilent sur LCP et rappelle la "commission"
au mauvais souvenir des juges. Moi, je rêve d'un logiciel
qui classerait tous ces bavards à l'étage
mérité dans ma Tour Parnasse...

4.3.2
Bonne tenue du papier sur les "avocats incapables de se
défendre".
Les dirigeants de la "case
aux palabres" ont vanté la merveilleuse formation par la
"commission
d'office" ! (Quelle capacité de se sortir de
n'importe quelle situation ! Quel entraînement parfait pour la
politique ! (Mittereux Tricon, pas mal; César Quasi fera mieux.
Je pense que les avocats ont été suffisamment
essayés à l'Elysée). Quel préparation
à résoudre à la petite semaine!
J'ai vécu la période
des "Business
Councillors", qui cultivaient une variante au "commis
d'office", le champion du "Get things moving!".
Tu peins en
vert ce qui
est en bleu... Vous avez une Peugeot. Vous devez avoir une
Mercédès... Une comptabilité standard ?
Dans votre
cas seule vaut la "réelle".
Et des charlatans avec
argumentaire-épouvantail "pointèrent"
des patrons hardis,
ardus, (l'Algérie fut super-vache à lait). Lorsque le
patron se réveillait, il pouvait arrêter les frais et
perdre la mise ou cracher/cacher pour sauver la face. J'ai
rencontré un seul patron pour brailler "à la
Charlot": il perdit la confiance des actionnaires, de banquiers,
des
fournisseurs; et ses meilleurs collaborateurs le quittèrent.
L'entreprise France
est à mi-chemin.

4.4 Occasion de
rencontrer le "rédactionnisme", urbi et orbi
Outre-Rhin, on participe à
la recherche du "fondement de l'aMorale"; dans
un style singeant Kantien. Cette ruée sur l'aMorale
révèle
surtout l'incapacité du "rédactionisme"
*** pour
résoudre un problème.
Habermas, (cul-cul-poussette!), pompeux et lourd, se
limitant à descendre en flammes ses concurrents: tous ont tort
puisque:
"
Une fondation ultime de l'éthique n'est ni possible,
ni nécessaire...
|
("De l'éthique
de la
discussion", page 173)
On pourrait au moins rechercher le
mécanisme qui fabriqua des "bestiaux
moraux"
durant des millénaires. Je retiens tout de
même le besoin de lier morale et justice: "Pour les
fondements,
relevant d'une théorie morale, d'une théorie
philosophique de la justice, il est important de commencer à
établir le fondement normatif du passage de la morale au droit
de manière correcte", (page 177, bonne liaison entre les
grandes
fonctions régissant la masse des "bestiaux").
McCarthy qualifie
correctement le "modèle
Habermas": "des formes plus ou
moins subtiles de coercition, par exemple la règle de
majorité et la menace de sanctions légales".Vraiment les "philosophes"
deviennent
intéressants lorsqu'ils s'envoient des tomates.
Closterdijk,
son
catho-rival,
réinvente l'eau tiède, piquant le dressage des
bestiaux
à Platcon et Saul
de Farce. Cet admirateur du pape
allemand a compris que l'aReligion nécessite une "justice"
exécutoire par des "bras
séculiers". Droit accordé
par le créateur du chrestinisme, (et des "JidiPis"),
le premier
Pape Constantinus Imperator. Dernier cas connu: Hitler,
récupéré par Pio Duce. Comprenant qu'on lui a fait
un "bras
séculier" dans le dos, il l'embaucha pour
reconquérir son espaNazie. L'aReligion sait se fourrer dans le
droit civil. Au temps des "Barbares",
les évêques leur
proposaient baptême et constitution chrestinique. Où en
sommes-nous aujourd'hui ? Suffit de visiter la "Faisanderie" pour
analyser l'application actuelle des "lettres de cachet", permise par la
"subsidiaritas
ecclesiastica" et la "Gay-Sot".
La "franCochonnerie""
dépasse la
"Francochinería"
!
"Résoudre,
par dissoudre". Facile puisque tout philosophe de
l'aMorale place au centre de son argumentaire le fameux
"Impératif
Catégorique". Or proclamer
l'impossibilité de prouver l'existence du Zeusio
présentait
des risques. Alors Kant chercha à masquer, à compenser un
agnosticisme évident et il le trouva facilement. Le jeune Kant
reçut un dressage-burinage de cerveau qui le rendit apte
à fonctionner socialement sans appel à religion,
(très peu de "philosophes"
ont vu ce point; comprendre le
rôle du cerveau droit aide beaucoup). Kant fonctionnait
socialement comme un homme des Dark Ages, peu différent de
Newton, (diacre anglican dispensé de prêtrise, incapable
de se dépoisser de la gadoue mésopotamique). A qui donner
le prix pour utilisation tordue de Kant? John Rawls,
célèbre pour sa théorie de la Justice. A quoi peut
servir à des étudiants un Kant cherchant à appuyer
la loi morale sur la raison théorique,
"qu'elle est
présupposée par notre conscience morale plus ou moins de
la même façon que les catégories sont
présupposées par notre expérience sensible des
objets dans l'espace et le temps",
("Leçons sur l'histoire
de la philosophie morale", page 261)..
La première "Critique" de
Kant constitue une
"brique"
centrale dans mon édifice philosophique, (les deux
suivantes ont peu à y faire). Je passe directement à
Schopenhauer.
Serais-je
maréchal en publiant une vie de César ? Aujourd'hui, pour
avoir l'ImprimaTours de Nicky l'Obstacle, faut rédactionner sur
l'aMorale. Alors, tous distributeurs de soft-drugs, travaillant
par deux, (j'imagine Schopenhauer et Hetagel rédigeant un
livre
sur le bonheur!), avec grille genre damier des
"comptables
analytiques" en entreprise,(je leur expliquais que sans
posséder le circuit production, on ne peut que masturber des
chiffres). Kif pour nos
pétosophes-rentiers, restés au petit caté
mais capables
d'enseigner le "satammisme"
! Sauvy se
moquait de vieux éconauds
qui se mirent au dérivées pour faire moderne.
Le record est notre Lucky Molette,
(de la philo-niche BricoBagnole), négociant en bonheur.
Voulez-vous du "stoïcisme",
du joKriss en croûte, une
pichenette de Nietzschie?
Des millions ont essayé la Xristouille
et je recommande la vie
heureuse du jésuite Surin. Quant au Nietzschiant,
produit
d'une soeur mythomane et modèle de bonheur comateux; une
grande gueule qui change d'avis comme de trompette, désastreux
quand il singe l'Antéchrist, (et ridicule comme tous les
laïco-athées improvisés).
Finale délirante, page 248: "Deux
voies
possibles polir la philosophie contemporaine : devenir une «
discipline technique » à l'université ou s'engager
enfin à penser l'humanisme après la
déconstruction..."
4.5 Extensions
infinies sur un cas, le "satammisme"
Facile de dire qu'un cerveau peut
déconstruire ce qu'un autre cerveau a construit. Mais qui
montre? Cela suppose une parfaite connaissance de la "genèse"
de
la construction. Pour "péter"
la Xristouille, ce fut une longue
démarche, apparemment faite d'un enchaînements de
"chances",
( mais toutes furent offertes à des milliers). Une
grande veine fut mon service dans la royale, qui me fit rencontrer
Poidebard qui m'orienta vers
Babylone comme source du dressage des
intello-racistes occidentaux, mais entre mes cinquante métiers,
je fus prof d'Histoire de l'Antiquité... Mais je retrouve cette
variété d'expériences chez mes grands philosophes
et même chez les managers avec qui j'ai sympathisé, (tout
en leur interdisant de raconter que j'étais le génie qui
avait tout prévu il y a décades). Toute adjonction
d'une expérience provoque une augmentation
géométrique. Peut-être fallait-il
encore l'adoption/création d'une logique à faire
pâlir un ordino, (Sain d'Esprit en religion). Soutenue par la
visualisation, elle permet de chaîner sur des millénaires,
de trouver des pyramides
d'analogies. Je pense, (et j'espère),
que j'agace, jusqu'au vomissement, les "problem-solvers
à la
petite semaine".
Cela permet de trouver le point
faible d'une
argumentation. Logique que l'argumentation qui expulsa les
"vaticanants"
des télés française soit valable
pour quiconque utilise une logique aristoto. Ils sont
déjà pris dans le dilemme:
"Tu
savais? SaloparDios! Tu
ignorais? ConarDios! Maintenant tu sais."
Devant un problème, je cherche la base
utilisée. Par exemple, la dernière farce, la place
Notre-Dame offerte à mon pote Paul@Cujus. Moi, je peux partir de
son entrée
au séminaire et de la phientouille qu'il se fourgua le
crâne, (il en vomit deux doctorats, (la Ville de Paris va-t-elle
les publier et introduire dans ses bibliothèques?)) Ou bien de
son usine de cuniculiculture rwandaise. Ou de la vision du Chaman de
Vilnius, (coller/facturer aux youRopéens le crime de la CHOSA).
Parce que ma logique relie tout,
sans peine, aux testaments de Gilgamesh.
Le dessin comme philosophie et
l'analogie comme
logique permette ces traversées des millénaires,
rêve des vrais philosophes, (la "totalité",
suffit de
copier les scientifiques). La "promesse"
et les "satammismes",
(néo ou paléo), ne
peuvent se résoudre que par un "dissoudre".
Il faut atteindre le
monithéisme qui est l'employeur de l'aReligion.
On peut plus en attendant. Le 12
septembre 2002, je
mettais un papier en trois langues
prédisant que les
Palestiniens allaient déguster. Mais deux autre solutions
étaient possibles, (et bien meilleures mais fallait enlever les
leviers de commandes au Shérif du Texas). La réponse
était de déclarer JésuShalom ville-musée du
satammisme. Et de mettre les jeunes à l'étude du
satammisme. Que faire des Musées de la CHOSA urbi et orbi?
Lorsque les "fours"
s'ouvraient, les plus forts étaient
montés sur les plus faibles. Et comme le zyklon n'opère
pas en milieu humide, un gamine put sortir vivante. Diversion de
opiniones sur son assassinat. Pas de dignité "à la
Titanic". Mais quel symbole, quelle prévision pour le
futur,
surtout pour les YidWest, ceux qui imaginèrent la CHOSA comme
seul remède à l'invasion des YidEast..
5/
Moralité : prenez pas Ludwig comme philosophe
(sauf si vous désirez un titre
d'introducteur, et c'est bien tard!)
Il y a des lois pour comprendre,.
| "pour
apprendre, il
faut découvrir, et pour découvrir, il faut inventer!" |

Or
sympathiser avec un penseur, c'est essentiellement accepter ses
idées. Donc, je dois découvrir les idées d'un
philosophe avant de le lire. Et j'ai d'abord
ré-inventé ce que mes "génies" avaient
inventé avant moi. Par exemple, avant de rencontrer Popper,
j'avais appliqué à l'informatisation sa loi :.
| "To
use a new technique,
we
must create a theory of its use..." |

(appliquée à
l'Ordinateur, cette règle pouvait économiser des
milliards).
|
De cette manière, j'ai
découvert toute
une série de vrais philosophes pouvant contribuer à la
gestion: Kant, Bachelard, Comte..., (la plupart capables de
construire une usine, seuls, en Centre-Afrique). Eux-mêmes
ont parfois découvert qu'ils avaient été
précédés. Comme le cher Comte se rendant
compte que la "sociologie"
fut devinée par Kant, (auquel
j'ajoute la "systémique").
Ensuite, il reste à
pénétrer toute une doctrine.
|
Facile puisqu'il y a
harmonie de pensée et apport d'argumentation, de
"justification",
et mise en forme toute mâchée. Vieux
truc: mes idées se vendent facilement puisqu'elle sont celles de
"génies".
De mon enthousiasme pour Popper, je conserve de
savoureuses anecdotes: à la SONATRACH, (novembre 1977), un
expert comptable me demanda, s'il existait ce "
Popper".
| "Ask
the Queen, she made him a
baronet..." |
Wittgenstein ? rencontré lorsque j'ai vu une
analogie entre ma "gestion
intégrée" et ses "tables de
décisions pré-décidées...", (un "potosi"
pour les entreprises, que j'ai refusé de livrer avant
création d'un copyright... mais valeur reconnue par inscription
comme "expert BIT"
(1971, sans quémandage, par circuit Grandes
Ecoles). Et le règle que j'admire le plus dans ce
créateur de
règles ?
| "Un
problème ne se
résout pas: il se dissout!" |
Là
encore j'avais découvert ce principe. Au Nigéria, un
directeur me lâcha:
"Vous avez la manie
de commencer par le problème le plus
difficile."
"Normal car les
petits problèmes
disparaîtront. Dans le cas contraire, la douzaine passera
à treize..."
Grâce
à une créativité
incroyablement diverse, Wittgenstein apparaissait un
modèle complet, (à "copier"
comme un grand peintre), un
leader, un penseur, un challenger à imiter en tout. Impossible
sur un point: Ludwig, ingénieur aéronautique, se bricola
un moteur à réaction, (1911), alors que Foch, "futur
sauveur de la France", déclarait :
"L'avion, un
jouet sans
intérêt militaire!"
Mon CV
d'enseignant,
(cinq ans,
cinq collèges, quatre nations, trois continents), l'enfonce (il
tirait les cheveux des filles). Son enquête religieuse, comme
jardinier dans un couvent, exige une explication: il semble renoncer
à rabâcher? Il analyse l'apensée-cureton? Ma
période fut plus fructueuse. Devenue capitale avec le "Retour de
l'aReligion", elle fut mortelle pour la "Xristouille",
lors de mon choc
avec les trois derniers Torquemadas. Une gentille histoire,
(emprunté à Poincaré),
de petit papillon qui
déclenche un ouragan.
A son palais
à Vienne, j'oppose une usine en Centre-Afrique. Quel
intérêt ? Comme expliqué, dès 1949, j'avais
le cerveau le mieux préparé pour la vraie philosophie, au
problem-solving. Alors je réinventai la gestion à partir
de zéro. Ma veine fut que les deux chefs-maçons qui
apparurent abandonnèrent rapidement.
Un architecte secondait Ludwig.
Moi, j'étais la tête, la seule volonté. Lorsque,
trois décades plus tard, l'on découvrit le
"langage-objet",
(supplantant le "séquentiel"),
je le pratiquais
depuis longtemps, par habitude de traiter tout problème de A
à Z. Mais toute expérience vraiment différente et
sérieusement analysée est source de progrès
indiscutable. Pour passer à l'informatique, l'entreprise
devait, non seulement résoudre mais dissoudre un obstacle
majeur, à condition de le voir. Ce qui modifie le
"solving
a problem prepares us to solve a bigger problem..."
de Popper pour :
"...prepares us to see
an uptoday unseen problem...",
Donc, comme réussi en philosophie ou
religion, j'échappai à la structure paralysante, au
"fayolisme", qui fut le blocage absolu en informatique de gestion,
(défaut pas inventé par Fayol, puisqu'aussi naturel et
contagieux que l'aristoto-syllogisme). La théorie de Fayol, (un
énorme progrès en gestion il y a cent ans), cache un
coté naïf :
"Le comptable
compte, le vendeur
vent, le directeur dirige... Et le fraiseur ?"
Or le "fayolisme"
burinait
même les cerveaux des consultants, supposés corriger les
"déficits"
de l'entreprise. En ce temps, toute
société dite de "services" se
trouvait fayolisée
jusqu'au sacrum. Incapable de voir que les Ventes sont
la
réplique, le "réfléchi"
des "Achats, comme les
deux mains.
Le "génie"
commence par
beaucoup de sueur? Sûr. J'ai avalé, pratiqué,
dominé, dirigé toutes les fonctions de Fayol. C'est
impossible? Puisque démonstration est faite, prenez cette
prétention comme test de créativité. J'y trouvai
l'avantage d'un député européen parlant toutes les
langues européennes, la possibilité de discuter avec les
collègues des autres fonctions... (pour me débarrasser
d'un "expert-comptable",
je disais: "Demain,
je vais à l'usine.
Vous venez voir de visu?" Aussitôt, il se
découvrait un
travail urgent...) Et la possibilité de créer des
règles d'or:
"La
solution n'est
plus sur le lieu du problème..."
Succès garanti
en ajoutant : "Les gestionnaires
l'auraient déjà
trouvée!"
Ce paragraphe montre que la philosophie
dépend de la richesse de l'expérience antérieure.
Cas de tous les grands philosophes. C'est parmi eux que nous trouvons
ceux qu'il faut consulter pour de nouveaux problèmes. Les
philosophes issus de la sorbonique devraient s'abstenir de sujets comme
l'art, la technique, de l'aReligion: ils ne peuvent que copier les
"spécialistes"
de la branche et ajouter du "Comte-a-dit",
"Locke-a-dit".
L'exemple typique est Heidegger, (Heid'Higler!),
nous
expliquant les ravages de la technique avec son expérience de
jésuite ! Sans voir le choc que préparait l'ordinateur,
sans voir sa confiscation pour améliorer le soft-slavism. Il a
bien mérité son prix
Wittgenstein.

5.1 Le grand
mystère de Wittgenstein
Normalement, comme philo-manager, je
prends les
faits qui arrivent, en essayant de compléter avant la dead-line.
Essayons un exercice, (aussi fructueux qu'un autre): je vais "faire mon
marché", (de préférence à partir de
mes
étonnements). Donc, je pars de :

son
insistance sur le blocage par le langage, cette
impression de recherche d'un cerveau pour "appliquer",
(cf. l'embauche
d'Arendt et Jonacz par Heidegger et Jaspers).

Le
"voluntary
late-talker",
qui me rassure: il suffit
qu'epsilon des cerveaux échappent au "blocage"
pour
changer/créer le monde. Blocage qui ne me gêne moins que
l'utilisation de cette possibilité par des "criminels contre
l'Être".

Le
passage au couvent Il y eut un
troisième cas de ce genre, de "passage au couvent"
par besoin de
savoir, (malheureusement totalement inexploité): au moment
où les Loyola se pointent au Japon deux jeunes demandent
à devenir prêtres. Cinq ans, ils furent parfaits et le
soir de l'ordination, ils remercièrent les Jésuites de
cette initiation et disparurent.

5.2 Voluntary
late-talkers au couvent
Question:
"comment Wittgenstein a-t-il passé 40 ans à ressasser sur
le blocage de la pensée par le langage, alors qu'il y a 5000
ans, des "prêtres"
commencèrent dès l'invention de
l'écriture à conditionner le cerveau des "bestiaux",
les
maintenir dans l'ignorance et la superstition?" Ils convainquirent
NabuCousud'Or de la supériorité du scribe sur le soudard
pour tondre le populo, (par glissement du "hard slavism"
au "soft
slavism", le crime contre l'Être parut progrès
humanitaire
sur le crime contre l'Humanité). Mais il fallait programmer les
premiers comptables : "Tu ne prends pas ce
que tu prends". Durant le
Grand Négationnisme, (1945-65), nous avons assisté
à la relance de la "doctrine du
péché",
modifié pro domo. En demandant à un collègue
nommé Cohen (et se croyant spermato-mosaïque!): "Pourquoi
ce montage chèvre Seguin à Ysieux?" - "Un
'Ji' ne rend
pas ce qu'il prend, (le "p"
disparaît pour adaptation à la
démocrassie). Le record in pecato pecatorum ? Par inversion de
la saint Barthélémy industrielle, les
Européens, (et les Américains!), se retrouvent coupables
du "péché
hyper-mortel", la livraison de "Xfs"
à
Hitler.
Wittgenstein a
vécu autant que moi cette "inverse"
transformant des
millions et des millions en "désignés
pécheurs" ?
(vous avez trouvé la réponse à "Quelle
relation un cerveau actif mais ne posant jamais de questions,
développe avec la 'divinité"? un milliard de
bouddhistes savent répondre !) Durant sa petite enfance,
ses sœurs emmenaient le "late-talker"
à l'église et son
cerveau fut buriné. Comparez nos passages par le couvent : en 13
minutes, je bascule.
Si
Jésus est Fils de Dieu je dois Le
servir" "Si c'est un joKriss, je vais le savoir!
Mais à 22 ans,
j'étais le "cerveau le mieux
préparé pour la vraie
philosophie". J'avais découvert le bicaméralisme
par la
voie philosophique. Quel psy-prof pouvait m'intéresser
avec ses cours mesurant des clins d'oeil et jouant avec des bouts
de bois. Alors, en 1950, au temps du Grand Négationisme,
je suis parti quatre ans et demi en Afrique. Ce fut ma
période "Trobriand"
mais, sans diplômocul, aucune
expérience n'est pas monnayable.
La clef du mystère
Wittgenstein se trouve peut-être dans l'excommunication de
Spinoza. La communauté "juive" de
Hollande avait recueilli des
échappés de la péninsule ibérique,
tentés par la liberté et le "libertinage".
Les autres
communautés, pourraient l'accuser de fomenter l'athéisme.
L'excommunication de Spinoza était message aux collègues
chrestiniques, (idem, Darwin retardant sa révélation pour
préserver sa femme). Wittgenstein avait-il de semblables raisons
pour ne pas franchir ce Rubicon? Ai-je expliqué ce
rebâchage qui n'aboutit jamais ? Dans ce cas, c'est un autre
solution par "résoudre/dissoudre".

5.3 Une "méthode de sélection des vrais
philosophes"
Remettant à plus tard le cours
magistral [22] sur la philosophie qu'un
philo-manager se construit en
entreprises par "problem-solving",
j'ai commencé par
expliquer Wittgenstein, qui m'explique moi-même, (imaginez qu'il
se soit intéressé aux problèmes d'entreprise). La
quantité de points de vue déjà obtenus prouve que
Wittgenstein a créé un ensemble complet, à la
pointe de la pensée. L'unique
problème d'un débutant en philosophie étant "Comment
sélectionner de vrais philosophes",
réservons le prochain chapitre à une visite aux "pairs"
de Ludwig. Cela nous permettra de résoudre des questions annexes
comme cette attraction de la philosophie sur les "bestiaux" ou ces
paradoxes: alors que la science a progresser au point de faire peur, on
nous assure que
"Toutes
les
philosophies se valent",
(id est aucune n'apporta le
moindre
progrès ? Il s'agit essentiellement de sauver Platcon et
l'Aristoto piliers du théosophisme vaticanant), ou:
"Lorsque
la philosophie
semble morte, elle renaît de ses cendres..."
(mais qui la
fait renaître? L'espèce
Wittgenstein? Dans ce cas, nous devons analyser ses sosies).
A l'autre extrême,
tout village africain
sécrète des "sages",
responsables des "bonnes
moeurs", (nos ministres de la Formation-Dressage devraient
analyser cette sagesse qui a beaucoup manqué à Outreau).
Correct de les appeler "philosophes";
en indiquant un niveau, dans la
Tour Parnasse. On y trouvent des "hédonistes",
des "pythonistes",
des "cynico-céphales"...
Mais le paradoxe absolu reste: "Comment, pourquoi
les
confidents, les ambassadeurs d'un Tout-Puissant ont-ils besoin de
continuellement récupérer les idées de pauvres
humains ?" Car tout philosophe apparu fut
récupéré,
vivisecté, comme un soutien possible pour la
"vérité
satammiste". Sauf Spinoza,
(l'excommunié
pour raisons expliquées). Ludwig eut un traitement
adapté: juste un livre sur "La
Théologie après
Wittgenstein". Synthèse possible: considérer
l'areligion
comme tentative d'expliquer la réalité, (une
première tentative de philosophie).
6/
Maintenant, le "philosophiquement incorrect" :
La solution de la
philosophie serait sa destruction : celle qui
donnerait la paix par disparition des questions qui la constitue.
Je suis plus que
d'accord
et j'y ai passé ma vie, au point de mériter le nom de
"déconstructionneur"... (le jeune Bouveresse. Ensuite,
apparaîtra un Wittgenstein qui fera renaître la vraie
philosophie de ses cendres!)
En
définitive, la
philosophie fut
à l'origine de tous les progrès. Et elle continuera car
elle ne sait rien faire d'autre. Alors encore quelques
"idées
idiotes, à la Bohr". L'inKANTournable me soutient:
il
toujours cru que la philosophie mérite une place à part
parmi les connaissances, (el il avait cumulé sciences et
philosophie). Celle-ci
doit/peut aussi bien
réaliser la "totalité",
la synthèse des
connaissances que reprendre toute branche qui déconne, (le moyen
du manager pour sauver son entreprise). Intéresant après
Outreau, alors que les sorbonistes se pressent au portillon pour offrir
leur version de l'aMorale, pour piquer le rôle des curailles
d'antan.
Mais la
France n'a pas besoin d'être
sauvée: ses problèmes doivent être "dissous".
C'est
déjà en route: les "indigènes"
ayant aidé
à évacuer les "aborigènes",
(à l'exemple du
populo enculé en 1789), exigent des "places".
Test acide
pour ceux qui rêvait de remplacer le rebelle de mai 68 par du
"Foin
mangeant
sa pâte à la patte", (ça sent l'ADN
mosaïque dans le coin! Moi, je sors mes "références
racistes"). Il
était déjà coincé dans
la
"dette",
le truc des négriers brésiliens. Vraiment, le
sacerdoce a "peu d'idées". Il reprend toujours les recettes
penta-millénaires.
Au début
la philosophie démarra toutes les connaissances. Alors encore
quelques "idées
idiotes, à la Bohr": L'inKANTournable me
soutient: il toujours cru que la philosophie mérite une place
à part parmi les connaissances, (il avait cumulé sciences
et philosophie). Celle-ci doit/peut aussi bien réaliser la
"totalité",
la synthèse des connaissances que reprendre
toute branche qui déconne, (le moyen du manager pour sauver son
entreprise). Intéressant après Outreau, alors que les
sorbonistes se pressent au portillon pour offrir leur version de
l'aMorale, pour piquer le rôle des curailles d'antan.
En entreprise,
j'ai souvent dû opter entre deux possibilités pour
réussir un progrès. Pour la "comptabilité
industrielle", fallait-il préférer un comptable
n'osant
mettre les pieds dans l'usine ou un ingénieur méprisant
les plumitifs? Idem pour les "philo-profs"
exigés des
étudiants, "avec
expérience de l'entreprise". Faut-il
former le prof à la réalité d'usine ou le grand
manager à la vraie philosophie ? Vous devinez mon choix,
(basé sur des rencontres!).
En France,
la "philosophie"
est la dernière chance du collégien
avant lancement dans la vie. Quelle "philosophie"
lui enseigner
? (c'est encore plus valables pour les "bestiaux"
en
ce temps de désarroi). Suffit de connaître la vraie
histoire des philosophie. Elle apparaît en tous lieux comme
"premier de
cordée". Zénon et ses amis mesurent la
terre et calculent son diamètre. Pour éviter l'accusation
d'athéisme, ils la placent sur Atlas et ce dernier sur une
tortue géante; ils inventent le syllogisme avant l'Aristoto.
Comprenant les ravages que fera ce "présentoir"
d'idées
creuses, ils essaient de le ridiculiser. Achille ne rattrapera jamais
la tortue! Et le "philosopher"
Newton nous offre l'astronomie
scientifique et l'optique...
La philosophie devient
l'activité de toute
personne préoccupée par un thème et se
dédiant à le résoudre. Parfois un scientifique
désire comprendre comment fonctionne son propre cerveau. Et il
devient philosophe, et "la philosophie
renaît de ses cendres".
Qui falsifie et fortifie ? Par la variété de ses
enseignements, Kant fait autorité : il accordait une place
privilégiée, différente à la philosophie.
Insuffisant! La philosophie c'est l'artichaut qui donnent ses
feuilles. Que reste-t-il lorsqu'il a tout donné? La
capacité de produire de nouvelles feuilles à la
première occasion.
La
vraie philosophie c'est la
créativité, la technique impossible à enseigner,
(sauf recherche de ridicule!)
Nous distinguons déjà le philosophe
qui pense les problèmes de son
époque, (la nôtre n'en manque pas!) du
philosophe
fonctionnaire, que Wittgenstein nommait "philosophe
journaliste". La
Sorbonique, (créée pour diriger des étudiants
pauvres vers l'étude de la théosophie) produit une
coulée continue de "problem-solvers"
avec du 'Kant-a-dit',
'Comte-a-dit'...
(à l'époque de l'Ordinateur), des
histoiriens incomplets, (qui accepterait à l'Ecole de Guerre un
prof ignorant Foch et Eisenhower?). Programme pour
philo-diplômocul bien décrit par Aron :
|
"L'agrégation,
50% de rédaction et 50% d'histoire de la
philosophie". |
Moi, je dis
"rédactionniste"
plus mémoire
d'analphabète, (un danger! l'université devient un cheval
de Troie!) et j'ajoute une étude sur les limites des
"philo-niches".
Ce mois-ci, Philo-Cantonnier
traite de la
disparition du nationalisme? Sans dire que le "satammisme"
le
redoute et s'en protège fourbement. Sans dire que ce fut une
erreur de laisser à Rothchild le traitement de la colonne
Hertzl.
Philo-Closterdijk traite de la
confession du Petit Tambour?
Sans mentionner la Saint-Barthélémy industrielle. Et
encore moins "qui
a financé Hitler?" Aucun ne comprend qu'il
pratique l'aPensée-cureton! Aussi faciles à descendre que
mes potes vaticanants:
"T'as
pas vu? conarDios! T'as vu?
SaloparDios. Maintenant tu sais!"
6.1 La vraie
philosophie ne s'achète ni s'enseigne...
Solution par dissolution du problème,
remplacé par "comment enseigner
la
créativité"? Re-solution/dissolution ! Ne
pas tuer
la créativité naturelle de l'enfant. M'inspirant de
la "formation" que donnait le latin, (si latin et si
enseigné
"à l'ancienne"), je pourrais conserver/dégager
la
"philosophie
bonheur" vers la maternelle, (on a commencé
à y enseigner la "philosophie"?
mais quelle philosophie?
l'aristotologique !) Le "stoïcisme",
(très important car il
contient la logique des Vrais Grecs), est contenu dans Corneille et
Vigny. Le "scepticisme"
dans La Rochefoucauld, le "cynisme"
dans
Molière... Je suis en retard pour refaire mon cours de
créativité ? Quatre ans dans un "grille-pain",
(la
réplique du "néo-satammisme"
pour les "gêneurs"),
n'ont
rien arrangé...
Chaque chose en son
temps: la solution est probablement dans une révolte,
(à la manière des pères d'autistes fatigués
d'entendre que leur femme était un "frigidaire").
Mais cette
fois, les deux parents seront furieux de voir détruire leurs
enfants "retardés-surdoués",
(genre WittgEinstein). Des
"génies"
qui, au moment où l'aMorale fait la Morale,
démontreront que les niveaux intellectuels et moraux vont de
pair. Des cerveaux préparés pour entrer, explorer
le monde que j'ai appelé "psychOS", monde sans langage. Mais
l'explosion, c'est l'ordinateur qui la détient. Quelle
transformation va-t-il provoquer sur de jeunes cerveaux, en fabriquant
des "solitaires",
(s'ils évitent l'abrutissement des jeux; je
les déteste mais j'exige de connaître leurs
règles), en les dressant pour dominer le futur, pour
préférer le contenant avant le contenu,
le structure plutôt que la connaissance, (que l'ordinateur la
retrouve!) Tiens, "la tête bien
faite plutôt que trop
pleine".
Alors la "philosophie"
sera enfin
protégée, inaccessible aux "cul-cul-poussette"
et aux
"diplômoculs".
Alors, elle pourra parler d'art, de technique, de
religion, d'économie... et même de philosophie. Alors
à coté de la prévision délirante de Lucky
Molette, (page 248): "Deux
voies
possibles pour la philosophie contemporaine : devenir une «
discipline technique » à l'université ou s'engager
enfin à penser l'humanisme après la
déconstruction...", je place une
dernière définition, "à la Bohr"
? (déduite
de la vie des vrais philosophes) :
"Le philosophe
fait ce qui
ne sera pas fait s'il ne le fait pas"
 |
G.
Lelarge,
"philoManager",
Ingénieur
informaticien,
(Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit
expert
au Bureau
international du travail, (1971 à retraite) suite
à
contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes
du Management. Intervention comme consultant dans 175
entreprises,
(50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE,
SONATRACH,
Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc... |
NOTES
1/
Pour com-prendre Platcon, dois-je m'assimiler à son
temps, me
vêtir d'un drap ? ou dois-je le "moderniser", l'adapter, le
traduire pour mon époque, le "faire parler",
trahir ce
technicien du soft-slavism ? (Wittgenstein assure qu'aucun
"philosophe"
ne mérite cette peine). Attention à ceux qui
imposent des "systèmes", des "con-cepts" qui burinent le
cerveau, (Hegel, Derry Dada,
et Heidegger qui rendit Sartror Resartus
moitié fou...)
2/ "Its aim was to promote mental
hygiene and prevent
the development of
what Austin called `chuckleheadedness'... Tutors found themselves
obliged to invent a new type of exam question to test the effectiveness
of their work: questions calling for quick-witted reflection on
linguistic forms, rather than the exposition or criticism of
established bodies of theory"
3/
Valéry, "s'exprime également d'une
façon qui est assez proche de celle de Wittgenstein lorsqu'il
remarque que la philosophie est une mécanique qui n'opère
qu'avec des éléments idéaux :
« La
philosophie, jusqu'ici, est une mécanique trop pure - sans la
chaleur ni les frottements ni les autres termes. Elle suppose par
exemple des concepts dont elle spécule - c'est-à-dire
qu'elle prend les mots comme ayant un sens final exact, les combine -
comme les solides idéaux en mécanique, les traite en
indéformables. La logique en est une conséquence. »
[CI, 649]
"On dirait,
en vérité, écrit
Valéry, que les mots en mouvement et en combinaison sont tout
autres choses que les mêmes mots inertes et isolés
!»[ I C42] C'est une phrase qui pourrait également
être rapprochée des remarques que formule Wittgenstein
à propos du fait que les mots n'ont de sens, c'est-à-dire
d'usage, que dans le flux du langage et de la vie et nous semblent tout
à coup étrangers et incompréhensibles lorsque,
comme le fait la philosophie, nous les en extrayons pour les
considérer en eux-mêmes", (page 261).
4/ "La Philosophie est
une affaire
de forme. Elle est la forme la plus
compréhensible qu'un certain individu puisse donner à
l'ensemble (de ses expériences internes ou autres, et ceci,
indépendamment des connaissances que peut posséder cet
homme"), (Intro, page 125) ...
Valéry définit parfaitement
l'aReligion, ("le ministère du vague"), sans voir qu'elle
n'était qu'une explication du monde, donc une "philosophie", la
première qui devrait s'opposer, détruire,
récupérer, embaucher, susciter les suivantes. D'où
: 90 % des "philosophies" sont à mettre à la poubelle.
5/ Voir la production
engrangée dans les librairies publiques,
(sur les derniers cinquante ans, citez un titre faisant date, comme les
"Critiques"). Serais-je le seul à voir son implication comme
"servante de la néo-théo-sophie" ? puis à
"mériter" un isolement en hôpital, mon meilleur
investissement et la plaque tournante vers ma philosophie
présente, qui inclut "NEXT!": ne jamais stopper.

6/Mais il était
réservé à Faraday de
retrouver dans la science physique la méthode de Léonard.
Après les Lagrange, des d'Alembert, des Laplace, des
Ampère et de bien d'autres, il apporta des conceptions d'une
hardiesse admirable, qui ne furent littéralement que le
prolongement; par son imagination, des phénomènes
observés ; et son imagination était si remarquablement
lucide « que ses idées pouvaient s'exprimer sous la forme
mathématique ordinaire et se comparer à celles des
mathématiciens de profession' ». Lui aussi voyait des
systèmes de lignes unissant tous les corps, remplissant tout
l'espace, pour expliquer les phénomènes
électriques et même la gravitation; ces lignes de force,
nous les apprécions ici comme celle de la moindre
résistance de compréhension. Faraday ne différait
des mathématiciens que par l'expression de sa pensée, par
l'absence des symboles de l'analyse. « Faraday voyait, par les
yeux de son esprit, des lignes de force traversant tout l'espace
où les mathématiciens voyaient des centres de force
s'attirant à distance ; Faraday voyait un milieu où ils
ne voyaient que la distance'. » Une nouvelle période
s'ouvrit pour la science physique à la suite de Faraday ; et
quand J. Clerk Maxwell eut traduit dans le langage mathématique
les idées de son maître, les imaginations scientifiques
s'emplirent de telles visions dominantes... Aujourd'hui, des lignes
d'univers, mais on ne peut plus les voir. Peut-être les entendre
? car seuls les trajets que suggèrent les mélodies nous
peuvent donner quelque idée ou intuition de trajectoire dans
l'espace-temps.

7/ 117 "Ce mythe,, plus
étrange que tous les autres, gagne
indéfiniment à être replacé de la fable dans
l'histoire. Plus on va, plus précisément il grandit. Les
expériences d'Ader et des Wright ont illuminé d'une
gloire rétrospective le Code sur le vol des oiseaux ; le germe
des théories de Fresnel se trouve dans certains passages des
manuscrits de l'Institut. Au cours de ces dernières
années, les recherches du regretté M. Duhem sur les
Origines de la statique ont permis d'attribuer à Léonard
le théorème fondamental de la composition des forces, et
une notion très nette, - quoique incomplète, - du
principe du travail virtuel.
Le prendre comme modèle d'équilibre
humain sera le couronnement.

8/ Nous réglerons tout en
discutant/liquéfiant les
"philosophies vides", (la pire espèce, "en construction
éternelle", comme on remplit son panier à Monoprix). Cas
des "enthousiastes", suite à conférence ou lecture,
(Guitton, Lavinasse) mais également Hegel, (visitant Kant qui le
poussa à écrire sur une vie du joKriss), Marx,
(rencontrant Hegel), Nietzsche, (singe de Schopenhauer), Derry Dada,
(pillant Heidegger), et surtout les "prêcheurs", comme
l'Aquiquinas, (expurgeant l'Aristoto qui menaçait la
théosophie triomphante) ou Malebranche, (chargé de
récupérer le Descartes qui avait beaucoup
"dévié" de sa "mission bérullienne").
9/ Liste à rapprocher de la
phrase mystérieuse: "Si je
commençais de jeter les dés sur un papier, je n'amenais
que les mots témoins de l'impuissance de la pensée :
génie, mystère, profond..., attributs qui conviennent au
néant, renseignement moins sur leur sujet que sur la personne
qui parle." (Intro, page 81).
10/ Valéry souligne la
relation complexe-simple : "Notre
pensée ne peut jamais être trop complexe ni trop simple.
Car le réel, qu'elle veut atteindre, ne peut être que
d'une complexité infinie inépuisable; et d'autre part,
elle ne peut saisir, et se servir de ce qu'elle a saisi, que si elle
lui a donné quelque figure simple", (Intro pages 82/83). Evitons
de compliquer !
11/ "J'ai le
fric" n'a rien d'identique avec "J'ai
la trouille". OK. "Il pleut" signifie "Il tombe de la pluie". "Il est"
ne signifie pas "Il existe". OK. "... aussi longtemps que nous
parlerons du flux du temps et de l'extension de l'espace... les hommes
se heurteront aux mêmes difficultés... Explorer la nature
de différentes choses qui existent a un sens, mais explorer la
nature de l'existence ou de l'«être», par opposition
à la non-existence ou au « néant » (comme le
faisait Heidegger) « la philosophie revient à
révéler de purs et simples non-sens" (PI § 119). Et
nous produisons du confusionisme philosophique. [23]
Wittgenstein a
perdu beaucoup de temps à ressasser des évidences. Ses
critiques sur les "philo-élucubrations", (être et
Être, essence-existence, immanence-transcendance...), sont
restées sans suite. Le "retour de l'aReligion et le besoin de
l'aMorale, les ont même remis en grande mode!
12/ Vinci note la pauvreté
des définitions : "Une «
définition du Beau » ne peut donc être
considérée que comme un document historique ou
philosophique. Pris dans l'antique plénitude de son sens, ce mot
illustre va joindre dans les tiroirs des numismates du langage bien
d'autres monnaies verbales qui n'ont plus cours", (Intro, page 129).
13/ Comparer avec Vinci: "Tout
savoir auquel ne correspond aucun
pouvoir effectif n'a qu'une importance conventionnelle ou arbitraire.
Tout savoir ne vaut que pour être la description ou la recette
d'un pouvoir vérifiable... Du coup, éthique et
esthétique se décomposent d'elles-mêmes en
problèmes de législation, de statistique, d'histoire ou
de physiologie... Et en illusions perdues, (Intro page 127).

14/ Gros Quinquin, (à cheval
sur l'Aristoto), Malebranche,
(récupérateur de Descartes), Theihard, (mettant le
bergsouillis en musique grégorienne). Il suffit de
décrire la sainte philo-niche qui les moule tous
uniformément, (voir mon analyse, la première
enquête sérieuse du genre). Idem pour les "laïcs
associés", (leader saint Ozanam, on n'invente pas un tel nom).
Aujourd'hui, grâce à la démocrassie et aux besoins
d'évangélisation nabot-lycaonniene les "philo-niches"
pullulent en France: la "Cantonnier", la "BricoBagnole", la "Gaveur
d'Oies Argenté", la "Charretier", toutes prospérant
grâce à la Sorbonne devenue Cheval de Troie et à la
mémoire illimitée des analphabêtes avec triomphe du
"diplômocul". Les "athéo-sorboniqueurs" faisant offre de
services pour remplacer les "prêcheurs" historiques. Mais on
préfère les "évangélistes", très
simplificateurs.

15/ Lorsque Lang'saignant sortit
son "bac-@-points", qui donnait la
possibilité de se présenter à l'Université
vers 25 ans, je lui préparai, (point A), une bafouille,
(maintenant déposée au "CDRôme pour le Jour de mes
Cendres"); mais, (point B), il ne la reçoit pas, car
l'en-tête indique son interviewer du jour, (qui ne la
reçoit pas non plus); car, (point C), le texte est envoyé
en des lieux où le minist' de l'Aculture-Dressage a des copains
de tréteaux... Dès le lundi suivant, le Socialo
évolutif se pointait à FR3, chez Taylor, expliquant qu'il
allait promouvoir l'anglais... et notre défenseur du breton et
du fouchtr'Asien, fit une démonstration de son niveau anglais,
(la troisième, il vient d'atteindre la première). Ce
qu'il ignore, c'est qu'il a évité "geCou dans les
Nouilles". Une gentille gosse, (la réplique de ma fille le jour
de sa séquestration par la Curaille espaÑazie), demanda
pourquoi il donnait tant de fric aux curetons, puis un jeune demanda
pourquoi il s'occupait plus des "indigènes", (ex-esclaves), que
des "aborigènes", (ex-serfs)... il les remballa, avec l'horreur
du prépucin qui sent le diable. Se moquer des jeunes
prépare quels lendemains? (Se reporter à mes "contes
racistes" pour mes
droits à
l'ouvrir). Depuis Lang de Blois s'est
re-Calaisé...
16/ Alors
je reconstitue le "stream of
conciousness" du cuniculiculteur: "Pétain? peut rien pour mon
lapin". Mieux vaut imiter ce pêcheur qui offrit son poisson
à Dioclétien, "donabitur ne pereat!"
Je donne pour un
mark mon lapin qui vaut six camemberts. Je cours chercher les
camemberts..." ce qui déclenche un "Rake's Progress". La
crémière consulte le curé. Il avait
préparé son monde: "Vos
péchés ont
attiré le nouvel Attila." Et lui-même
prêta
son église à son collègue luthérien,
pour un curieux "Te Deum, Heil
Hitler! Got mitt uns!"

17/ "Voici donc ce qui
m'apparaît en Léonard de plus
merveilleux, et qui l'oppose et qui le joint aux philosophes bien plus
étrangement et plus profondément que tout ce que j'ai
allégué de lui et d'eux-mêmes. Léonard est
peintre : je dis qu'il a la peinture pour philosophie. En
vérité, c'est lui-même qui le dit ; et il parle
peinture comme on parle philosophie : c'est dire qu'il y rapporte toute
chose. Il se fait de cet art (qui paraît si particulier au regard
de la pensée et si éloigné de pouvoir satisfaire
toute l'intelligence) une idée excessive : il le regarde comme
une fin dernière de l'effort d'un esprit universel.... Peindre,
pour Léonard, est une opération qui requiert toutes les
connaissances, et presque toutes les techniques :
géométrie, dynamique, géologie, physiologie. Une
bataille à figurer suppose une étude des tourbillons et
des poussières soulevées ; or, il ne veut les
représenter que les ayant observés avec des yeux dont
l'attente soit savante et comme toute pénétrée de
la connaissance de leurs lois...", (Intro page 153)
"...la place que tient la philosophie dans la vie
d'un esprit, l'exigence profonde dont elle témoigne, la
curiosité généralisée qui l'accompagne, le
besoin de la quantité de faits qu'elle retient et assimile, la
présence constante de la soif des causes, c'est la permanence du
souci de l'œuvre peinte qui en tient exactement lieu chez
Léonard", (Intro page 156).

18/Avant l'écriture,
l'oreille travaillait en
"séquentiel" et l'œil en "global". Allons plus loin dans ce
genre d'alliance et parlons de la "lecture en images.
L'écriture, c'est le séquentiel lu par un moyen ne
connaissant que le global. L'œil veut des blocs-images. A Pâques
1950, (en hautiste toujours à l'affût), je rendis visite
à Dotrens, l'inventeur de la fameuse "méthode globale".
D'accord pour l'italien, qui certainement guida cette
découverte. Douteux pour les langue "fascistes"
créées pour maintenir les "bestiaux" dans leur
"condition": le français qui écrit le son 'o' de sept
manières, l'anglais qui prononce le groupe "ough" de sept
manières. Lorsque les islamistes algériens
barbouillèrent les panneaux des rues, le texte arabe m'apparut
comme suite de dessins, prête pour la lecture globale.

19/ Valéry: "Le philosophe
ne conçoit pas facilement que
l'artiste passe presque indifféremment de la forme au contenu et
du contenu à la forme; qu'une forme lui vienne avant le sens
qu'il lui donnera, ni que l'idée d'une forme soit l'égale
pour lui de l'idée qui demande une forme", "Intro, page 134)
Evidemment une définition correcte de la philosophie rendra ce
point encore plus évident.
20/ (1989, facile à trouver
! Editions Brepois, Centurion, Mame,
Cerf, Chalet, Desclées, De Brower, Droguet et Ardant,, Mame,
Proost, Tardy).
Chaque dimanche et
fête, le "croyant" entend parler de trois "Testaments", le
nouveau, l'ancien et l'intermédiaire saulien. Ce dernier, chaque
dimanche, rappelle, étale, répète, ressasse le
vide des Epitres saulienne et de la doctrine de l'Avorton. Le saint
rédacteur avait-il compris la "potentia" extraordinaire du vide
car, intellectuellement, il était aussi borné que tout
fondateur de "religions", les Sun Moon, les Kung Fong et les
"évangélistes".

21/ La thèse de "Marc
créateur de l'Evangile, faisant son
marché en Palestine, puis copié par les suivants",
illustrée par le "Grand Bultman":
Page 409 : « Chez Marc, on
peut clairement discerner - et on le voit mieux par la comparaison
avec Luc - que la plus ancienne tradition était faite de
morceaux isolés et que l'exposé continu est
l'élément second...
Page 419 « C'est Marc qui a créé
le type de l'Evangile. Le mythe du Christ confère au livre son
unité... La passion, l'histoire de Pâques... Forme
à la conclusion d'une vie introduite par le baptême comme
consécration messianique..."
Page 434 : « c'est seulement chez Marc que
nous rencontrons le type de l'Evangile. On peut dire qu'il a
créé... Matthieu,
Luc suivent l'un et l'autre le plan de
Marc... L'Evangile est l'œuvre de la communauté
hellénistique. Deux facteurs : (1) reprise de la tradition
palestinienne, (2) existence au sein de cette dernière de motifs
qui conduisirent à transformer les données de la
tradition en un Evangile.
"Paul en appelle aux paroles du seigneur... Les
communautés de type paulinien éprouvèrent la
nécessité de cette tradition.... On ne pouvait pas
à la longue se passer des histoires relatives à
Jésus... (mention du premier Matthieu sous le nom de "Q").
Page 427 : « Mais le plan
général de la vie de Jésus n'est pas chez Mathieu
foncièrement autre que celui de Marc. Il donnait quelques
histoires de marque ou les raccourcis. Ce faisant, ils ne
procèdent pas très adroitement (Bultmann donne quelques
exemples probants).
Page 428: « Mathieu a réuni avec
l'exposé de marque et les discours de "Q". Il assure divers
éléments légendaires... La conclusion primitive --
perdue pour nous tirer de Marc est remplacée par une
histoire de Pâques
légendaires.
Page 437: la méthode de Luc consiste à
faire se succéder ces sources. C'est ainsi qu'il est
obligé de mettre deux discours d'envoi, deux discours contre les
pharisiens... Il suit
simplement Marc pour l'essentiel.

21bis/ Formule Lucky
Molette,
("Qu'est-ce qu'une vie réussie ?"): trois
révolutions dans la pensée découlent directement
de cette nouvelle représentation du Verbe. Elles touchent
à l'ordre de la theoria, de la praxis
et de la sériologie...
)
21ter/
"Dans l'espace de la philosophie contemporaine, c'est sans doute
André
Comte-Sponville qui
a poussé le plus loin, avec le
plus de talent et de rigueur intellectuelle, la tentative de fonder une
nouvelle morale et une nouvelle doctrine du salut sur la base d'une
déconstruction radicale des prétentions de l'humanisme
à la transcendance des idéaux. ...J'ai un jour
écrit un livre avec mon ami André ComteSponville, le
philosophe matérialiste pour lequel j'ai le plus de respect et
d'amitié... Grâce à André, j'ai compris la
grandeur du stoïcisme, du bouddhisme, du spinozisme, de toutes ces
philosophies qui nous invitent à « espérer un peu
moins et aimer un peu plus ».
21quatro: "
Pour Nietzsche: "il n'y a pas de transcendance... Pour t'exposer les
principaux motifs de sa philosophie, je suivrai
encore les trois grands axes auxquels tu es maintenant habitué :
theoria, praxis, doctrine du salut. Quelle « morale »
"alors que Nietzsche n'a cessé de se
désigner lui-même comme l'« immoraliste";
quelle sagesse alors que "ce n'est peut-être pas tout
à fait un hasard
s'il est mort fou". Quelle " doctrine du salut chez le penseur
de la « mort de Dieu », chez un philosophe qui eut l'audace
de se comparer à l'Antéchrist..."
Il faut dire que Nietzsche eut à peine le temps de formuler sa
pensée de l'éternel retour avant que la maladie lui
interdise à jamais de la préciser ... dans cette
ultime doctrine résidait son apport le plus original, sa
véritable contribution à l'histoire des idées.
Ne pas oublier
la pensée de Heidegger. "D'abord parce qu'il s'agit, comme tu vas
pouvoir le constater par
toi-même, d'une idée intrinsèquement
géniale, une de celles qui éclairent de manière
puissante, voire incomparable, le temps présent.
21quinto:
Luc Ferry, "Apprendre à vivre", PLON, 2006,
On joue les "grands frères" ? "Lorsque
j'étais étudiant - il faut te dire que j'ai
commencé mes études en 1968..., (mai 68, sans esprit
critique, de l'école buissonnière ?)... pour tout te dire, je ne suis pas
croyant... Ne te laisse donc pas impressionner par
ceux qui dénigrent
aujourd'hui la doctrine chrétienne et la déforment...", (page 109).
Grille pour les
"ados" : l'intelligence de ce qui est
(théorie), la soif de justice (éthique)
et la quête
du salut (sagesse)... (Cf avec la grille pour adultes, Note 21bis
: "theoria, praxis et sériologie")... la
vie bonne, c'est donc la vie
réconciliée avec ce qui est, l'existence qui accepte le
monde comme il va.
(Merci!)
21Sexto
Page 70 La victoire du christianisme sur
la philosophie grecque :
(Saul montre comment l'idée d'incarnation du Verbe,
l'idée, donc, que le logos divin s'est fait homme et que le
Christ... la philosophie ne va pas tout à fait
disparaître mais elle va devenir « servante de la religion
». (page 83)... « penser
par un Autre » plutôt qu'au « penser par
soi-même », (pointe de Lavisnasse?). C'est le
contraire de la vraie philosophie)
Si l'Eglise décrète, par exemple, que
la Terre n'est pas
ronde et qu'elle ne tourne pas autour du Soleil, eh bien..., tu risques
fort de finir au
bûcher...
22/ J'ai enseigné la philo
juste une heure, pour expliquer la
"philosophie"
de Shakespeare :
"Not a philosopher
but he describes people so livingly that they
are a "philosophy".
Falstaff semble
sortir d'Argentan-le-Oies-Grasses.
Hamlet-Kierkegaard sut disparaître avant de fourguer une religion
de plus... Dehors, les "hédonistes" et les "quakers".
23/ "Nous parlons d'idées
qui sont dans l'esprit, (comme si
l'esprit était une sorte d'espace), d'introspecter ce qu'est
l'esprit, (comme si l'introspection était une forme de vision);
d'avoir un esprit et un corps, (comme si l'esprit et le corps
relevaient de formes de possession); d'avoir des images mentales
« dans son œil mental », (comme si les images mentales
étaient des tableaux non physiques qu'un organe mental de la vue
pourrait inspecter); et ainsi de suite." (lire P.M.S. Hacker:
"Wittgenstein"
.
Cinq questions à Robert
Steuckers sur la Nouvelle Droite
Blondel : une doctrine du savoir activiste
James, (1842 - 1910), a exercé une forte influence sur les
philosophes français Maurice Blondel et Georges Sorel, ainsi que
sur l’écrivain italien Giovanni Papi-ni. James parlait d’une
"volonté de croire", plus exactement de croire à
l’action, à sa propre action, à sa propre capacité
d’agir. Blondel, (1861 - 1949), qui était catholique, fonda un
mouvement qu’il appela " l’école de l’action " et
développa, sur le plan épistémologique, une "
doctrine du savoir activiste ". L’homme doit croire à sa force
d’action (Tat-kraft) et agir. Blondel développa à fond
cette philosophie de l’action et abandonna progressivement le
pragmatisme originel des Américains ; celui-ci aurait
été trop " naturaliste " et aurait manqué
d’élan...
http://www.evrazia.org/modules.php?name=News&file=print&sid=258
________________________________
Maurice Blondel's Philosophy of Action, Katherine Gilbert
The Philosophical Review, Vol. 33, No. 3 (May, 1924), pp. 273-285
L'Action" comparée à la Philosophie de l'Esprit d'Hegel.
Une importante contribution à l'apologatique de
l'époque... Blondel, père spirituel du Modernisme
moderne. En France, l'Eglise a pratiquement aucune influence
spéculative ?
En note: "William James was at one time in correspondance with Maurice
Blondel.
http://links.jstor.org/sici?sici=0031-8108%28192405%2933%3A3%3C273%3AMBPOA%3E2.0.CO%3B2-0&size=SMALL&origin=JSTOR-reducePage