Homage
and contribution (1)
for the fiftieth anniversary of the disappearance of Lt-Col Poidebard, Jesuit, archaeologist, (1878-1955), |
|
1 / Discovering "satammism" |
3 / Pity for the "priesterast". |
![]() |
I
met this true scientist, (known at the Town Hall of
Paris? (3)),
during my military service, at the University of Beirut,
(I corresponded to the wish of the Lebanese top-classes
for their children...). The last universitarian course I
attended, in the University of Algiers, run on the "aerial
recognition of ancient vestiges". Some
photographs offered by the American army.
Not a word on Poidebard. I accept this case as "obsolete anticlericalism". Regularly, I hear of Poidebard, on TV or in the Louvre. Glory of his University, ihe strongly conditioned my intellectual life, as much as other profs, people limited, spending their life to defend their thesis: "Measurement of Cleopatra's nose". I am mentally close to this specialization. Everything must end in a total synthesis... |
The
United Kingdom started first, using balloons before
1914 (10)
As
many French are found ignoring the English initiative
(11) as Englishmen unaware of Poidebard. But one
finds the French anglophile (12)
and (13) and the Englishman helping France, (14) for instance O.G.S Crawford himself (15) which does not even claim nor understand the
impact of the discovery, seeing the plane as another
instrument
![]() |
Indeed, we do not understand why the English archaeologists who had access to immense territories of search limited themselves to sites of less value. Sometimes we see contradictions in the assertions. (16) and one definite refusal of Crawford in a search where the plane should have been a great help.(17) |
It seems that the arbitration comes from a third party, Italy ?(18)
One saw the possibility of images of
archaeological remnants impossible to see from the
land
The other could discover new sites unknown
or hidden in the sea...
|
|
Good bargain for the new owners of JesuShalom. A "priesterast" for each bishop. It would be time to think of the reaction of the "cattle" opening their eyes, understanding the treat for the temporarily courageous bishops, refusing a mosque in front of their cathedral... |
|
![]() |
G
Lelarge, Engineer data processing specialist, (National Computing Center, 1970-1973), expert in the International Labour Office, (1971 till retirement) following a data-processing contribution, (1965), considered to be exceptional by specialists in Management. Intervention as a consultant in 175 companies, (50 to 80.000 employees), Philips, , SONATRACH, Ministries of Algeria, Venezuela, Mines of Zaire, etc... |
|
| En toutes langues (2) et trois points:
1/ Découverte du "satammisme" |
2/ Une nouvelle affaire
Young-Champollion ? 3/ Appel pour le "prêtéraste". |
1/
Découverte du "satammisme"
J'ai
fréquenté ce vrai savant, (connu à la
mairie de Paris? (3)), durant mon service militaire, à
l'Université de Beyrouth, (je correspondais au
désiré de la bourgeoisie libanaise pour
ses enfants...). Il causa ma rupture avec
l'Université, lors d'un des rare cours que j'ai
suivis, bien court sur la "reconnaissance aérienne
des vestiges antiques". Photos offertes par
l'armée américaine. Pas un mot sur
Poidebard. Le cas où j'accepte
"anticléricalisme dépassé".
![]() |
Régulièrement, je l'ai retrouvé, à la télé ou au Louvre. Gloire de son Université, il a fortement orienté ma vie intellectuelle, autant les autres profs, des gens , besogneux à ses cotés, limités, passant leur vie à la défendre leur thèse: "Mesure du nez de Cléopâtre". Je suis mentalement opposé, à toute hyper-spécialisation. Capable de la plus fine des analyses, comme les "top-autistes", tout doit se replacer dans la synthèse la plus globale possible... Dans quelle mesure m'a-t-il fait aimé, enseigné l'histoire antique, délivré du trio Rome-Athènes-Memphis? dirigé vers le Mystère de Babylone et découvrir le "satammisme" ? |
![]()
La
Grande Bretagne paraît la première, utilisant
des ballons avant 1914 (10)
On
trouve autant de Français qui ignorent l'anglais (11) que d'Anglais qui ignorent Poidebard. Mais on
trouve le Français anglophile (12) et (13) Et l'Anglais qui aide la France, (14) dont O.G.S Crawford lui-même (15) qui ne réclame pas et même semble ne
pas comprendre l'impact de la découverte,
plaçant l'avion à coté de l'auguste
pinceau de l'archéologue...
![]() |
En effet, on ne comprend pas que les archéologues anglais qui avaient accès à d'immenses territoires de recherches se soit limités à des sites de moindre valeur. Il y a parfois des contradictions dans les affirmations. (16) et un curieux refus de Crawford devant une recherche où l'avion aurait dû aider.(17) |
Il semble que l'arbitrage vient de tiers, d'Italie (18)
L'un vit la possibilité d'images
des restes archéologiques impossibles
d'apprécier de la surface...
L'autre réussit à
identifier des gisements inconnus ou enfouis dans la
mer...
|
|
Bonne affaire pour les repreneurs de JésuShalom. Un "prêtéraste" assuré pour chaque bishop. Il serait temps de penser à la réaction des "bestiaux" qui vont ouvrir les yeux, comprendre le sort des évêques momentanément courageux, refusant une mosquée sur la place de leur cathédrale... |
|
![]() |
G.
Lelarge, "philoManager", Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973), inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management. Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc... |
1/ <http://www.arles-antique.org/mapa_cg13/r05_expos/050201.htm>
Une aventure
archéologique Antoine Poidebard,(1878-1955),
exposition à Arles, du 8 juillet au 28 novembre 2004
Le
RP Poidebard, missionnaire jésuite,
interprète, militaire, diplomate, géographe,
... est le père fondateur de l'archéologie
aérienne. Bien connu des historiens et
archéologues qui s'intéressent au Proche
Orient, cet homme extraordinaire reste ignoré du
grand public.
A
partir de 1925, Antoine Poidebard va élaborer, avec
le concours de l'aviation française du Levant, une
méthode d'observation des vestiges
archéologiques à bord des mythiques Breguet
XIV et Potez 25 Tœ.
Pendant
près de 30 ans, il va prendre des milliers de
clichés aériens du Levant sous mandat
français (actuels Liban, Syrie et Irak). Il utilisera
certaines de ces images dans des publications scientifiques
restées fameuses comme « La Trace de Rome dans
le désert de Syrie », publiée en 1933.
Non
content d'être l'« inventeur » de
l'archéologie aérienne, Poidebard est aussi
pionnier en matière d'archéologie sous-marine,
avec l'étude des ports antiques de Sidon et de Tyr.
Un
gigantesque « fonds Poidebard » est aujourd'hui
conservé à la bibliothèque orientale de
l'Université Saint Joseph de Beyrouth. Quelques rares
chercheurs y ont déjà eu accès mais
l'essentiel de ces archives reste inédit. Les
richesses de ce fonds sont considérables : des
milliers de photographies, et toute une documentation
(plans, cartes, ...) produite par Poidebard lors de ses
recherches archéologiques dans le désert.
Une
partie de ce patrimoine sera présentée dans
l'exposition d'Arles de 2004, et complétée par
d'autres sources provenant des services historiques des
Armées en particulier.
Le
parcours, tout en étant centré sur la
carrière inouie de cette figure emblématique,
s'interessera enfin plus largement à
l'archéologie aérienne qui, avec Poidebard,
n'en est encore qu'à des débuts prometteurs.
Autour
de l'exposition: entre les mois de juillet et novembre 2004,
l'exposition Poidebard donne lieu à un riche
programme d'activités. Des conférences, des
visites, des ateliers photographiques et d'autres rencontres
encore aideront à percer le mystère de cet
aventurier de l'archéologie.
3/ <http://www.netarmenie.com/informations/dossiers/visitedetat/mairie.php>
Discours
de Jean-Tiberi, Maire de Paris, Visite d'Etat de Monsieur
Robert KOTCHARIAN Président de la République
d'Arménie - Mardi 13 février 2001
"...encore par cette figure lumineuse du Père
jésuite POIDEBARD, nommé, en 1918, par
CLEMENCEAU, ambassadeur de France à Erevan
auprès de la toute jeune République
d'Arménie, et qui se fit, auprès des
négociateurs du Traité de Versailles,
l'infatigable défenseur de l'autonomie
arménienne", (je ne sais si les auteurs ont su
interpréter "figure lumineuse...)
D'extraordinaires
clichés sont pris de 1925 à 1942 en Syrie par
le Père Poidebard (1934) qui étudie le limes
romain, la ville de Tyr et son port submergé et le
limes byzantin de Chalcis. Ses clichés, parus dans
l'Illustration, lui valent la notoriété,
malgré l'ironie de certains savants qui, au
début, le considéraient comme "un fantaisiste
à la Jules Verne" !
.
10/
<http://www.univie.ac.at/Luftbildarchiv/intro/aa_hist.htm>
Aerial
archaeology is an old prospection technique. The first
attempts, to use the distant view for archaeological
purposes were already made during the last century. There
are only a few aerial photographs from the early times.
Among these are recordings of Stonehendge (what else would
you expect?) from 1906 and the Forum Romanum (1906 to 1908).
They were made out of balloons.
More
systematic recordings were done during World War I, when
German military aviators - instructed by Theodor Wiegand -
photographed ruined towns and cities in Sinai. In these
years, airplanes were used the first time with aerial
archaeology.
In
the 1920s, aerial archaeology got a theoretical background.
Two persons are to be mentioned here: O.G.S. Crawford in
England and P.A. Poidebard in Syria. Crawford is said
to be the inventor of scientific aerial archaeology. In
March 1923, he gave a lecture to the Royal Geographical
Society, where he showed aerial views of the "Celtic
fields", old soil marked field boundaries at Windmill Hill,
which he had photographed during 1922. In 1924, he made the
first archaeological flying season over Wessex, producing
several black and white plates of a very high quality.
.
11/
<http://www.somme-tourisme.com/fr/decouvrir/avisiter/archeologie/archeologie_aerienne.asp>
C'est à Paris, en
1858, que Nadar réalise la première
photo aérienne. L'usage de ces images va se
répandre et la détection aérienne se
perfectionne pendant la guerre 14-18. Mais ce n'est qu'en 1925,
en Syrie, qu'un militaire français, Poidebard,
entreprend des prospections archéologiques
aériennes. A la fin des années 40, le Colonel
Baradez étudie le sud algérien et peut ainsi
cartographier le "limes" romain, ligne fortifiée qui
protégeait l'empire.
.
12/ <http://www.lyonne-republicaine.fr/dossiers/culture/musees/20031117.YON_D7922.html>
.
13/
<http://www.archeologie-aerienne.culture.gouv.fr/culture/arcnat/aerien/fr/discip2-pg3.htm>
En
Grande Bretagne, O.G.S. Crawford est le premier, en
1922, à avoir détecté des sites
archéologiques totalement nivelés dans des
régions où l'agriculture
généralisée rend les repérages
plus difficiles. Avec l'aide d'un collègue qui
finança cette première prospection
systématique dans le Wessex, ce chercheur anglais
publia un livre fondamental pour l'histoire de cette
discipline (Crawford et Keiller 1928) puis un autre
très spectaculaire en 1929. Ce fut la
stupéfaction générale et un grand
enthousiasme devant cette révélation
inespérée des "ghosts of Wessex", ces
fantômes du passé. Les plus remarquables
clichés ont été réalisés
par le professeur John Kenneth Saint-Joseph à partir
de 1939.
.
14/ <http://www.archaero.com/archeo32.html>
Aerial
archaeology was probably born in Syria, about 1925, with
the works of a French soldier, Reverend Père
Poidebard. This air observer had noticed that, in the
desert, at sunset, the long solid drop shadows of negligible
reliefs at the surface of ground revealed sometimes
geometrical structures! Beginning with this observation, he
became the first rational and effective air prospector,
since he could thus map all the Roman layout of the files.
This precursor was followed in North Africa by Cl. Baradez.
In our British neighbors, it is necessary to quote Crawford,
Crampton and J-K. Saint-Joseph, with all the power of
Department of Survey of Cambridge University... Means to
make dreamy French amateurs!
.
15/
<http://antiquity.ac.uk/Listing/crawforded.html>
.
16/
<http://www.scienceagogo.com/message_board5/messages/218.shtml>
"...
1923. O G S Crawford and A D Passmore excavated three
trenches to confirm the course of the Avenue
identified through aerial photography."
.
17/
<http://kjmatthews.users.btopenworld.com/cult_archaeology/ley_lines.html>
The
idea came to Alfred Watkins (1855-1935), a locally
well-known Herefordshire businessman and amateur
archaeologist, on 30 June 1921. He was looking for features
of interest on a map of the Blackwardine area when he
spotted a straight alignment passing through various ancient
sites and churches. He later claimed that he saw "in a
flash" a whole pattern of lines stretching across the
landscape, although he had no underlying theory for their
function. Watkins gradually became convinced that these ley
lines were the remnants of Neolithic trading routes. His
first publication in 1922, Early British Trackways, did not
receive much attention. The next book, though, created a
minor storm of controversy.
The
archaeological community was unimpressed. The prestigious,
recently founded journal Antiquity refused to carry an
advertisement for the book. In retrospect, this was a
mistake, as it
has allowed believers in ley lines to accuse the editor,
O G S Crawford, of censorship and attempting to stifle
debate about new theories.
Speculation
about their meaning and purpose continued after Watkins'
death.
.
19/ <www.gt.estt.ipt.pt/techne%20on-line/prosp.pdf>
A
sua história é muito recente, já que
as primeiras aplicações desta
técnica, foram realizadas no inicio do
século passado, com as fotografias da cidade romana
de Ostia ( anexo II; Estampa I ). Em 1913 Sir Henry
Welcome, fez fotografia da sua escavação no
Sudão, com uma máquina em forma de caixa. A
primeira Guerra Mundial, veio trazer um importante
desenvolvimento na utilização desta
técnica, bem observada em O. G. S. Crawford, piloto
britânico, fundador da revista "Antiquity", que viu
na fotografia aérea, uma grande possibilidade de conseguir
imagens de restos arqueológicos muito
difíceis ou mesmo impossível de serem
apreciados desde a superfície.
No
ano de 1925, o padre Antoine Poidebard, utilizando a
observação aérea, ao longo do seu
estudo sobre rotas caravaneiras na Síria, descobriu muitos fortes e
estradas desconhecidas, bem como consegui provar que desde
o ar também é possível identificar
jazigos arqueológicos subaquáticos, com a
localização do antigo porto de Tiro no
Líbano.