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Semaine 23-29 Juillet: Hetagel par Prof Besnier |
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Intro: La
tortue farcie par
"philo-prof " 1 Les copains d'Hetagel: 1.1 les laïcs: platCon, l'Aristoto, Marx, 1.2 la France et les trois "Hs" ? 1.3 Les "baptiseurs" ![]() |
2 Clefs pour
l'Hétageliânisme. |
1er: Descartes-Spinoza
2è: l'inKANTournable Hetagel 4è: Schopenhauer 5è: NIETzsche ![]() ![]() |
Intro: la tortue farcie du
Philo-Prof
Philo-Prof
Besnier nous sert
un syllogisme masqué:| Majeure: "Les
grands philosophes nous aident à grandir" Mineure sous-entendue: "Hetagel est un grand philousophe ERGO: Fourguer Hetagel aux jeunes générations" |
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Delirium hegelens: |
définitions
à établir auparavant! Qu'est-ce que l'idéalisme?[7] En quoi le ratafia
hetagelien est-il
supérieur aux cuisiniers françaises? [8]
"satammu".
Hetagel se pose en
éducateur mais c'est Fichte qui, par les "Discours à la
nation allemande", (1807-1808), relance l'éducation.[9]
Au nom d'Hegel,
je cherche
aussitôt Popper.[10]
Le "philosophe
élu de Marianne" ne le connaît pas? Popper a pourtant
trouvé le terme exact: "jargon irresponsable", cachant mal un
racisto-sophisme
accentué,[14]
(évidemment, le
peuple élu, c'est l'Allemagne).
Mais d'une manière et de
l'autre, je trouve le quarteron de "maîtres-penseurs" dont Popper
fit un carton.
Dûment nommé PlatCon le Négrier. (rapprocher de la note 14 sa proposition pour "bestiaux", (passée dans l'Evangile par Saul de Farce). Sous-entendus: Marx continuateur d'Hetagel et l'Aristoto:
Platcon le divinisé
de Dr Guguss, le théoricien de l'esclavage-soft,
résigné. Pilier de l'Evangile, (c'est même la seule
théorie rencontrée au début dans l'Evangile), il
va inspirer le duo "maître-esclave" du jeune prêcheur.
Marx tellement relié
que sa chute sonna le glas pour l'hégueuliânisme,
(qui
m'explique? A-t-il percé en adoptant l'hétagelisme ou en
lui attribuant sa marxouille?)[12]
et
l'Aristoto,
élève-ennemi du platCon: crainte de faire
apparaître la "dialectique" comme une variante trinitaire, aussi
stérile que le syllogisme? (les deux semblent profiter de la
magie du chiffre 3).[13]
Mention
d'Heid'Higler? le nazisophe,
très complémentaire d'un
racisme
d'Etat absolu[14]
Ce duo rêva d'être le
conseilleur de leur Prince, (comme les pétosophes de 68
rêvaient d'être le Think-Tank du Mittereux,
Ajoutant Husserl, nous avons la
"trinité" allemande, les "trois Hs" allemands, (on se
trouve un
quatrième mousquetaire? Hitler?), comme la France eut ses "trois
Bs", (
Bergson,
Blondel, Boutroux, (certains préfèrent
Brunschvicg). Il reste bien peu du quatuor Moi? Je les remplace tous
par Bachelard!
[15]
1.2 La France
et les trois "Hs".
C'est une règle historique
que les peuples vaincus adoptent les
dieux de leurs vainqueurs, Le monothéisme, perse ou
égyptien, n'a pas d'autres origines.[16]
Certains attribuent
à Hetagel:
| Sadowa (moi je pensais que le mérite revenait au train et au fusil chargé par la culasse), et |
|
Sedan, (je l'attribue au
Krup
refusé par notre Nabot-Lecon
|
OK, mais lui attribuer
également l'Allemagne du 11/11/11ème heure, 1918, et du 8
mai 45.
Je pense
qu'il y a
une autre cause:
L'annonce à
Wilnius que Bergsy
boit du rouge à tous les repas grâce à la
philosophie, déclenche un
onmouseover="AffBulle(DalleImportant2)" onmouseout="HideBulle()">
rat-de-marée. Pour ne pas
arriver les mains vides, chacun se charge du "H" rencontré,
(Même Pote Paul@Cujus se choisit un maître de thèse,
avec un "H").
(Besnier devrait
mentionner "les
Maîtres-Penseurs" quoique ce livre fut écrit pour coller
l'origine du fascisme[17] au
pays qui, le premier, déclara la guerre
au nazisme. Mais, comme "Y'idéologie française" ou
"Descartes, c'est la France", c'est un
livre
de cisconstance, à
cacher dès que le but est atteint).
Evidemment, un
"philo-laïc" ne
peut connaître les derniers utilisateurs:
mais Besnier se révèle terriblement utile pour introduire cette seconde catégorie de philosophe, (et la difficulté de la vendre). Après la relation philosophe-scientifique définie avec Kant, voici le "philo-cureton", le "prêcheur" parfois répéré,[20] pas suffisamment "exposé"t[21]] Elle inclut une sous-catégorie, les "espontaneos venu de la "little-rature", onmouseover="AffBulle(DalleImportant2)" onmouseout="HideBulle()">
Guitton, Lavinasse,
également avec burinage mental, expérience nulle,
compensés par une monstrueuse compilation. Hetagel est aussi
proche de ce groupe que nos "athéo-chrestinique".
Comme il donne
une place importante au langage comme base de la pensée,
attaquons-le par ce point, ("Le
langage permet la pensée mais
seulement l'aPensée qu'il impose.."), en visitant
l'usine qui
l'a buriné.2/ Clefs pour l'Hétageliânisme
Moi, je
commencerais
une vie de l'Hetagel très simplement:
|
|
Le dernier des Lumières le poussa à écrire une "Vie du joKriss". Ne comprenant pas l'humour, le prêcheur obtempéra pour s'attirer les faveurs du "grand philosophe" Le premier livre d'un penseur est capital pour comprendre son burinage, (en général sa thèse de doctorat[22]). Pour comprendre Hetagel, il faut plus: se pénétrer du "dressage" qui l'empêcha de voir des évidences criantes, comme le parallélisme "Jeshouah historique de Pilate" et "joKriss histoirique de Saul de Farce". Tout postulant qui commence le parcours chrestinique rencontre cette évidence et doit choisir entre deux chemins: partir ou s'accroupir "pour ne pas tuer mamma", (Pote Jojo Hexadécimal est typé-typique). A quelles conditions peut-on "péter" cette escroquerie intellectuelle qui ne tient la route que par besoin du "monothéisme", (lequel a besoin de "bestiaux, dociles, se reproduisant, sans se révolter ni se suicider...")
Enquête quasi
impossible ? Je connais deux analyses, la meilleure
perdue[23] mais dans
l'aReligion, comme en
sciences, il
suffit d'un seule réussite. Il faut voir le dilemme et
décider de régler ce problème qui traîne
depuis deux mille ans: |
![]() |
Hetagel
and C°.
Essayons de résumer: Hetagel mange à deux
râteliers[24] comme singe
de Kant bâtard de cureton, (Google! une recherche sur "Hegel
plagiat" ).[25]Le titre dythyrambique de Marianne confirme déjà l'idée de piller le mort et de faire "mieux, plus convaincant que Kant": "POUR AVOIR REPLACE LA RAISON AU COEUR DU REELS POUR AVOIR ERIGE LA VOLONTE DE COMPRENDRE EN IMPERATIF ABSOLU, LA PHILOSOPHIE DE HEGEL NOUS DONNE LES MOYENS DE CONSTRUIRE NOTRE PENSEE."
Je n'ai
pas le temps de
lire la "phénoménologie de l'Esprit", pour voir le
prout-bidet améliorant Kant mais sa thèse de doctorat,
simili-scientifique, sur les orbites, ne s'explique que de cette
manière, (et confirme qu'un prêcheur ne s'improvise pas
scientifique).
Commentaire:
"...
On sait que dans sa thèse de doctorat (le De Orbitiis),
onmouseover="AffBulle(DalleImportant)" onmouseout="HideBulle()">
Hegel
croyait prouver qu'il ne pouvait y avoir plus de sept planètes
dans le système solaire ... les
erreurs de Hegel étaient relatives à la question dite des
"matières" : éther, phlogistique (7), calorique,
matière électrique; en 1813, il imaginait leur
compénétrabilité, (Science de la logique, I, 2);
en 1827, il les rejetait toutes, y compris donc l'électron.
(Http://pageperso.aol.fr/ccourouve/descartes.html : Encyclopédie
des Sciences philosophiques).

2.2 Bâtard de cureton [26]
Avant d'être singé, (ut supra), Hetagel fut un copieur, logique because sa structuration mentale chrestinique. Bouquet offert par notre philo-secondaire" : "...ce système viendrait d'une certaine manière délivrer les hommes du péché originel qui les avait coupé du divin...", (j'ai bien lu, "délivrer les hommes du péché originel").[27]
le
"système du savoir absolu" réplique
l'Aquiquinada Perennis ?
A-t-il
repris l'impératif catégorique de l'Evangile chez Kant ou
dans l'original, copié de Platcon ?
la
fameuse "dialectique" n'est-elle pas copie de la Trinité plus
que du syllogisme: l'antithèse naissant comme engendrée
comme Saint-Esprit, (par enculage du Fils par le Père. El
l'Absolu, c'est le nom masqué de Zeusio.
Le
premier livre est significatif en philosophie[28].
Car il présente
un stade du burinage atteint et assure son renforcement. Ayant
servilement écrit la "Vie du joKris"
(1795-1796, comme conseillé par
Kant, à
25-26 ans?)
il
en
rajoute, sur un thème dans l'air du temps: "L'esprit du
christianisme et son destin" (1799, à 29 ans). On imagine la
rivalité entre le "philosophe", (genre athéo-chrestinique
moderne) qui précède Chateaubriand, ( "wanted" comme
capitaine négrier au Musée de Gorée).[29] mais se fait
éclipser par le "Génie
du christianisme, (1802, à déterminer si Nabot-Lycaon
a retardé le little-rateur français) [30].
Durant
ma période de "philomanager", j'ai
trouvé l'équivalent de lhétagelisme, dans les
très grandes Entreprises, [31]
Dangereux de dire "On rentre en Hegel comme on
entre en religion". Dans les deux cas, qui en sort par vivant.
Rentrer totalement? après un tel burinage mental, pourra-t-on
vivre en son temps? Mais peut-on rentrer à moitié, (comme
le propose Besnier)? aussi dangereux et je demande si des
lycéens sont encore obligés d'avaler de telles inepties
juste avant d'entrer dans la vie)[32].
Il y a
tant de "philosophes", (et si peu de temps
à vivre), qu'il faut trouver un moyen d'en évacuer: moi,
je cherche leur utilité dans les entreprises. Alors, j'aimerais
une solution
définitive:
Dernière question:
![]()
|
Spinoza ouvrit une tradition en
voyant le
"judaïsme
comme religion politique". Cependant, me rappelant
comment fut descendu en flammes "Enseignez le fait religieux", pour l'adjectif
"hystérique", je m'étonne que l'on
présente aujourd'hui Hetagel avec tant de sympathie et
sans réserve.
[33]. |
![]() |
G
Lelarge, Engineer data processing, (National Computing Center, 1970-1973), expert in the International Labour Office, (1971 till retirement) following a data-processing contribution, (1965), considered to be exceptional by specialists in Management. Intervention as a consultant in 175 companies, (50 to 80.000 employees), Philips, , SONATRACH, Ministries of Algeria, Venezuela, Mines of Zaire, etc... |
2/ Voir
titre donné à Kant la semaine
dernière.: "LE ROI DU PUR CONCEPT". Cette
semaine, Hetagel me donne les moyens de construire ma pensée,
m'apporte la liberté? Prof Moreau me l'a déjà dit.
Apparemment, les philosophes de Marianne travaillent en 'tour
d'ivoire".
Restons français, mais pas cartésiâniens! ***
3/ "II
ne s'agit pas d'enseigner comment les choses
devraient être, mais comment il convient de les connaître.
Ainsi la philosophie de l'histoire coïncide-t-elle avec la
philosophie politique, et elle marche du même pas que l'histoire
de la philosophie qui déroule la succession des systèmes
décrivant chacun une présentation du concept dans le temps"...
Si l'on accepte la philosophie comme réflexion sur une
expérience, (à la manière des scientifiques), il y
a autant de "sous-philosophies" que d'êtres humains et que de
découpe possibles de la réalité. J'admets une
philosophie pour la technique" et pour la compta, (qui manquent
sacrément, je vous le dis comme philo-manager). Mais
également pour la fabrication du couscous, la traite de
chèvres, le vol à voile ou à la tire. Mais
prétendre que la philosophie de l'histoire coïncide avec la
philosophe de la politique? Elle coïncide également avec la
philosophie du soft-slavism et la philosophie des coffres bancaires,
etc... Etc... Normal donc que chaque citoyen ait sa philosophie de la
guillotine. Le reste est question de vocabulaire.
4/ http://www.erudit.org/revue/philoso/2002/v29/n1/009577ar.pdf
"Deleuze s'est compromis avec Hegel et la méthode dialectique qu'il déclarait pourtant être sesennemis numéros un... "Hegel fait le mouvement, et même le mouvement de l'infini, mais il le fait avec des mots de la représentation, c'edst un faux mouvement, et rien ne suit, ("Différence et ré&pétition, p. 73-74). Toute l'oeuvre de Deleuze peut être lue comme une exploration des mouvements qui échappent à la représentation. On comprend donc que, du point de vue de la pleine affirmation deleuzienne, le recours à la négativité comme moment du devenir dialectique puisse difficilement rendre compte des événements.... la dialectique demeure donc incompatible avec l'ontologie des puissances d'individuation."
Deleuze sur Hetagel, (comprenne qui pourra!):
"Ce sont les post-kantiens
qui ont porté le plus
d'attention en ce sens au concept comme réalité
philosophique, notamment Schelling et Hegel. Hegel a défini
puissamment le concept par les Figures de sa création et les
Moments de son auto-position les figures constituent le
côté sous lequel le concept est créé par et
dans la conscience, à travers la succession des esprits, tandis
que les moments dressent l'autre côté suivant lequel le
concept se pose lui-même et réunit les esprits dans
l'absolu du Soi. Hegel montrait ainsi que le concept n'a rien à
voir avec une idée générale ou abstraite qui ne
dépendrait pas de la philosophie même. Mais c'était
au prix d'une extension indéterminée de la philosophie
qui ne laissait guère subsister le mouvement indépendant
des sciences et des arts, parce qu'elle reconstituait des universaux
avec ses propres moments et ne traitait plus qu'en figurants
fantômes les personnages de sa propre création. Les
post-kantiens tournaient autour d'une encyclopédie universelle
du concept, qui renvoyait la création de celui-ci à une
pure subjectivité, au lieu
de se donner une tâche plus modeste, une pédagogie du
concept, qui devrait analyser les conditions de création comme
facteurs de moments restant singuliers. Si les trois âges du
concept sont l'encyclopédie, la pédagogie et la formation
professionnelle commerciale, seul le second peut nous empêcher de
tomber des sommets du premier dans le désastre absolu du
troisième, désastre absolu pour la pensée, quels
qu'en soient, bien entendu, les bénéfices sociaux du
point de vue du capitalisme universel."
5/
Ecoutons
Deleuze en conceptation:
Exemple
de concepts: "les " devenir
minoritaire ", " lignes
de fuite ", " phylum machinique ", " espaces lisses ",
"multiplicité", "singularité", "intensité",
"événement", "infini", "problèmes", "paradoxes" et
"proportions" «devenir imperceptible, faire rhizome et ne pas
prendre racine», "Déterritorialisation", «
Multiplicité », Plan d'immanence »,
6/
Incroyable de placer une conclusion totalement gratuite
dans le premier paragraphe! Et quel style!
7
"Il se serait rendu coupable
d'un idéalisme débridé...
Au fond, le grand problème de la philosophie se trouve dans l'Aristotologie qui distingue "forme" et matière", reprenant le platConisme), alors que la réalité ne se découpe pas. On parle de "maladies psycho-somatiques", existantes uniquement à caise de cette distinction. 25 siècles de retard.
8/
La France a également produit de
l'Idéaliste": Hamelin et Hannequin,
rencontré dans mon
journal!
(Je cite ce dernier pour sa petite thèse, en
latin comme
obligatoire en son temps):
![]()
Quae
fuerit prior Leibnitii philosophia, 1895
![]()
Essai
critique sur l'hypothèse des atomes, 1895
![]()
Études
d'histoire des sciences et d'histoire de la
philosophie, 1908
9/
"Pour le grand philosophe (Luthérien) de
l'histoire que fut Hegel (1770-1831) Luther est bien le père de
la Nation allemande. Il est vrai que LUTHER écrit en 1520 un
appel " à la Noblesse
Chrétienne de la Nation Allemande "
10/
Popper:
"A
Platon, à Hegel, à Marx, il reproche de ne
reconnaître l'histoire que pour ajouter qu'elle obéit
à des lois qui déterminent le cours des
événements, idée qui paralyse le progrès,
en le soumettant à la fatalité historique. Elle a conduit
le premier à proposer une cité dirigée par une
élite omnipotente et omnisciente, où l'individu n'est
rien et où la collectivité est tout ; le second à
se
faire le maître à penser de l'Etat prussien et le
théoricien d'une société dont se réclamera
le totalitarisme; le troisième, en dépit d'une
description perspicace des rouages de la société de son
temps, à
transformer des hypothèses en dogmes; la
science, qui repose sur l'expérience, doit pouvoir à
chaque instant être remise en question.
11/
On assiste à un retour de Blondel parmi les
théosophes, malgré les condamnations et
procédés peu élégants employés pour
l'enterrer. Curieusement, j'en ai beaucoup
profité.
12/
A la même époque, le "wellfare" fut
introduit en Angleterre avec l'argument que Hegel était
d'accord!
13 Le chiffre 3, base du syllogisme et de la "dialectique", est un symbole majeur dans la plus part des régions du monde, même en Gaule:<Http://membres.lycos.fr/davidb211/newpage18.html>
| "Les Celtes voyaient le monde comme une compilation de trois royaumes: la terre, la mer et le ciel; et la nature comme la compilation des mondes animaux, végétal et minéral. Plusieurs dieux et déesses de leur mythologie faisaient partie d'un trio. Plusieurs des adages et des proverbes celtes étaient composés en trois partie, de même que la plupart de leurs bénédictions. Le chiffre trois est présent partout dans la vie des Celtes. Pour représenter ceci plus en profondeur voici les exemples du chiffre trois: |
Soleil-Lune-Terre
Âme-Esprit-Forme Ciel-Mer-Terre Feu-Eau-Terre Rouge-Blanc-Noir |
14/
"Le peuple, qui
reçoit un tel élément comme principe naturel, a
pour mission de l'appliquer au cours du progrès en
conscience de
soi de l'esprit universel qui se développe. Ce peuple est le
peuple dominant dans l'histoire universelle pour l'époque
correspondante. Il ne peut faire époque qu'une seule fois dans
l'histoire et contre ce droit absolu qu'il a
parce qu'il est le
représentant du degré actuel de développement de
l'esprit du monde, les autres peuples sont sans droits,
et
ceux-ci aussi bien que ceux dont l'époque est
passée, ne comptent plus dans l'histoire universelle."
16/
Il n'est possible que dans une cuvette ou un tunnel. kif
les les Noirs de la Cotton Belt, se créant une Church-Spiritual,
singeant celle des négriers, (leur déportation se
justifiait catholiquement comme occase de connaître le vrai Dieu!)
17/ "On a beaucoup
reproché aux intellectuels
progressistes français de n'avoir pas répondu, en termes
de pensée, suffisamment vite, suffisamment fort, à la
question des camps de concentration en Union Soviétique. C'est
un grief qu'on leur a adressé. Par exemple le livre de Glucksman
les Maîtres Penseurs tient essentiellement dans ce grief. Pour ma
part, ce type de grief est second par rapport à un grief
beaucoup plus profond et plus général qui est celui qu'on
peut adresser aux intellectuels quand ils ne pensent pas au maximum de
la pensée possible. Et en l'occurrence, le maximum de la
pensée possible ça consistait à affronter ce
dénouement."
Ces maîtres penseurs, tout
le monde le sait, sont
natifs d'Allemagne : entre autres, ils s'appellent Leibniz, avec son
optimisme prétendument rationnel, Hegel, avec sa logique de
l'histoire, et surtout Marx, avec son idée du prolétariat
comme classe universelle capable à elle seule de
représenter les intérêts de l'humanité tout
entière, et ainsi appelée, par représentants
interposés – et comme, le prolétariat, personne ne sait
ce que c'est puisque ça n'existe pas, n'importe qui peut s'en
prétendre le représentant –, à exercer sur elle
une impitoyable dictature."
18/
Oeuvres
de FESSARD
Gaston,
jésuite, copain du Aron, "coupable d'avoir eu raison".
|
Hegel, le christianisme et l'histoire Editeur : PUF
Dialogue théologique avec Hegel, Hegel et la théologie contemporaine, |
Anecdote du P. Gaston
Fessard, jésuite:
Ma conclusion: "Le Fessard, grand prêcheur de la marxouille hétagelienne, n'avait que 150 ans de retard;
Brito
Y Lanzada et ses
oeuvres:.|
"Hegel
et la tâche actuelle de la Christologie",
Lethielleux, 1979
"La Christologie de Hegel ", Beauchesne, 1983 "La christologie de l'«Encyclopédie des sciences philosophiques» de Hegel" "The Happiness of God: Hegel and Thomas Aquinas"" LA CHRISTOLOGIE DE HEGEL" |
http://www.editionsducerf.fr/html/fiche/ficheauteur.asp?n_aut=1117
20/
Hegel
"...conclut une tradition
préparée par Wolff et
illustrée par Kant, Fichte et encore Schelling, tradition qui
déclinera après lui, puisque les grandes novations de la
pensée deviendront extra-scolaires, chez Kierkegaard, Marx ou
Nietzsche." Mieux vaut s'en
tenir aus deux types de philosophes,
ceux qui travaillent avec la science et ceux qui aident le
"satammisme"? (Http://lyc-sevres.ac-versailles.fr/p_hegel_pub.bbsynth.php)
21/
"Il est vrai qu'aux
yeux de Hegel la philosophie est la conceptualisation de la
vérité religieuse. La philosophie
hégélienne du savoir absolu se déployant
dialectiquement par le jeu de l'Aufhebung est au fond une sorte de "
cercle théologique " transposé du domaine religieux dans
le domaine philosophique,..."
(Http://lire-ecrire-penser.hautetfort.com/archive/2004/11/17/hegel_et_nietzsche_face_a_l_an.html).
22/ C'est curieux de voir comment on colle les sujets aux étudiants. Un étudiant "KSDJi" se colletina une thèse sur le quiétisme parce que son prof nécessitait un paragraphe sur ce thème pour son prochain livre! Kif, thès d'Arendt ou simone Veil, (la Twiggy). En philo, je connais un garçon intéressé par Dewey. Sujet réservé! Alors on lui colla Bradley.
Voir les sujets traités:
<Http://spip.univ-poitiers.fr/philosophie/article.php3?id_article=115>
"Soutenances de Thèses et
Habilitations à
Diriger des Recherches
Ou imaginer l'état du cerveau d'un "thèsard"
sur Leibnitz,
Iñigo Medina,
23/ Le problème est de placer dans les instituts de formation curaille des cerveaux non pas athées, ou simplement curieux mais neutres et décidés à rencontrer ce Zeusio qui a parlé à quelques "élus" et semble les ignorer totalement. il doit être prêt à faire tout ce qu'on lui demandera pour mériter cette rencontre.
Je connais deux cas: deux jeunes Japonais au temps de
Loyola: ils furent des étudiants modèles. Le soir de leur
ordination, ils remercièrent l'évêque et
disparurent. Quelle perte pour la connaissance du
"satammisme". L'autre
cas fut lancé par la baron de Bressieux décidé
à régler quelques comptes avec ceux qui lui avaient
bousillé DEMAIN, *** "mon journal".
24/ Je considère comme plagiat, le détournement des mots:
• la Raison, conçue... comme principe divin immanent aux choses, usant de la passion des hommes pour parvenir à ses fins.
• la dialectique, marche de la pensée procédant par contradictions surmontées, de la thèse à l'antithèse et à la synthèse ; la dialectique représente le mouvement même de l'Esprit ou de l'Idée
• le concept, comme l'esprit vivant de la réalité. Le concept désigne la notion dynamique se développant dans le réel . Il représente l'élément de rigueur qui permet de construire un savoir universel ;
• l' Idée, comprise... comme forme supérieure de l'Esprit, s'extériorisant dans la nature et dans le monde ;
• l' histoire, mouvement spirituel total par lequel se réalise l'Idée, mouvement pleinement rationnel puisque la Raison gouverne le monde. L' Histoire, englobant les diverses formations historiques, se confond avec le devenir du principe spirituel supérieur, l'Idée ;
• l'Esprit, conçu comme pensée se clarifiant progressivement et parvenant finalement à l'Absolu ;
• l'Absolu, ce qui possède, en soi-même, sa raison d'être. L'Idée universelle, s'incarnant dans les différentes réalités, représente à la fin du processus, le terme absolu, ce qui est en soi et par soi.
• L'
Art, conçu comme
étant la rencontre de
l'Esprit et de la matière.
25/ Recherche sur Internet, "Hegel, plagiat"
Hegel dans la philosophie du Droit, distingue d'un coté la propagation des sciences qui admet la répétition, et, de l'autre, œuvre littéraire, qui ouvre sur la question du plagiat.... L'honneur seul constitue pour Hegel l'ultime garde fou contre la tentation de commettre un plagiat, Hegel emprunte ensuite un exemple à Kant, celui de l'imitation d'un chant d'oiseau.
Sergecar.club.fr/cours/art7.htm
Dans quelle mesure, Fukuyama plagie Hegel. Il a essayé
de se rattraper: «la fin de l'histoire ne signifie pas la fin
des événements mondiaux, mais la fin de
l'évolution de la pensée humaine» en ce qui a
trait aux grands principes fondamentaux comme «ceux qui
gouvernent l'organisation politique et sociale» (Moi pas
d'accord!).
26/ TEXTE MONTRANT LE BURINAGE RELIGIEUX INDECROTTABLE D'HEGEL;
"La conscience religieuse
se vit d'abord comme le lien humain de l'homme à un Dieu qui est
pour lui-même et qui sera saisi seulement au terme du
développement de celle-là comme lien divin de
lui-même à l'homme. La dialectique de la religion est donc
le mouvement progressif de sa fondation, comme telle, en Dieu
lui-même, qui va finalement se révéler comme
étant en lui-même religion, et, du même coup,
révéler la religion comme étant en elle-même
divine, et non pas seulement humaine. La religion, comme conscience de
l'identité absolue du Soi et de l'être, appréhende
d'abord cette identité sous la forme de son moment
immédiat, celui de l'être : telle est la religion
naturelle, qui immerge le Soi divin dans la nature et les objets
naturels. La deuxième figure de la religion consiste, pour
celle-ci, à saisir l'identité divine du Soi et de
l'être sous la forme de son moment médiat, celui du Soi :
le dieu est l'objectivation du Soi qui se crée son être au
lieu de le trouver, et telle est la religion-art. Enfin, en sa
troisième et ultime figure, la religion se représente
Dieu sous la forme même de l'identité du Soi et de
l'être, de l'esprit et de la nature : l'Esprit incarné, le
Dieu-Homme. Alors, dans le christianisme, l'essence de la religion, le
lien entre Dieu et l'homme, est posé, manifesté dans son
objet lui-même. Telle est la religion manifeste, qui clôt
le développement de la religion par ce retour d'elle-même
à son principe essentiel.
27/ (http://lyc-sevres.ac-versailles.fr/p_hegel_pub.bbsynth.php)
"C'est ce qui le conduit d'abord à faire se réconcilier entre elles les deux dimensions antérieurement soulignées de la réalité réconciliées avec la pensée : la réalité religieuse et la réalité historique. Il avait placé la vérité religieuse dans la vie totale éternisée naturellement du paganisme grec, que ne pouvait égaler le christianisme, même ramené à l'amour en Jésus de la première communauté. Il réintroduit maintenant dans la religion l'auto-différenciation du Soi qui, par sa négativité, dramatise l'histoire; c'est-à-dire qu'il s'élève du divin substantiel du paganisme au Dieu personnel du christianisme, son intérêt n'allant plus, certes, au récit évangélique de la vie de Jésus, mais à la réflexion dogmatique sur le processus de la vie trinitaire et de l'Incarnation christique. Inversement, de même que Hegel découvre l'histoire en Dieu, il découvre Dieu dans l'histoire et, plus généralement, à travers elle, dans la vie du monde, même et surtout en ses aspects négatifs; le sens, en son unité dialectique, étant ainsi logé dans la réalité mondaine, celle-ci peut être l'objet, en ses déterminations universelles, de la philosophie spéculative. Comme on le voit, la réconciliation de la Terre et du Ciel s'opère moyennant le discernement, en eux, de l'unique processus identique à soi de l'auto-différenciation de l'identité, et, conséquemment, de l'auto-identification de la différence – ou de la réalisation du rationnel fondant la rationalisation du réel –, qui constitue la raison. Un tel discernement de l'omniprésence agissante de la raison dans l'être est dès lors au principe de l'unification du contenu de cet être, de l'objet de la théologie à celui de la physique, dans un système spéculatif total.
La moralité est le moment subjectif de
l'objectivation du sujet, qui fait passer, par sa
négativité même, d'une objectivation abstraite,
précaire, au fond sans vérité, à
l'objectivation vraie, car concrète, de ce sujet. La
liberté ne peut régner au dehors que si elle règne
au dedans. Ce règne moral de la liberté ne requiert pas
seulement la maîtrise de l'action par le propos que celle-ci
objective, ni même celle du propos par l'intention qui unifie et
universalise sa teneur et sa valeur. Car cette universalité ne
peut réconcilier les sujets entre eux dans un monde alors
susceptible de les objectiver que si chacun se détermine, comme
conscience morale (Gewissen), par l'universalité d'un Bien
élevé, par sa normativité absolue, au-dessus de
toute situation particulière. Cependant, une telle
démarche de style kantien ne peut surmonter la contradiction
opposant un universel dont l'abstraction ne lui permet pas de se
déterminer par lui-même et une auto-détermination
singulière en proie au vertige du subjectivisme. En
vérité, l'universalité effectivement
réconciliatrice du sujet et de l'objet, par là
libératrice, ne peut être affirmée par un sujet
simplement moral, c'est-à-dire non originairement universel,
mais seulement par un sujet universel en sa vie même. Une telle
universalité vivante est la communauté, dont la vie
s'actualise dans les mœurs (ethos).
28/
Je ne suis pas surpris du premier livre de Popper, (sur
les "Vrais Grecs"), même s'il ne fut publié
qu'après sa mort.
29/ Aussi grandiloquent et courtisan que Hetagel:
30/
Nabot a vu le chrestinisme, comme le pape-fondateur,
à sa botte, comme Henry VIII (qui réussit avec son
église anglicane, une mirable parmi les Lumières).
D'où ses démélés avec le pape Pissette et
les cardinaux.
31/
Un jour, un jeune se précipita dans mon bureau:
"Venez leur expliquer les systèmes", (il avait suivi mon cours
au centre d'Etudes Informatiques). La "SONA" se fabriqua un
organigramme sur la Ford, cré une "RD", (quel recherche? Quel
développment?) Et un "département système". A
cette époque, je cherchais comment, (dès copyright
apparu!), lancer un plan national, (repartant de mes essais d'Hassi
Messaouad le 1er Janvier 1978).
Ne sachant comment prendre le
bâton merdeux, je demandai qu'on m'explique la théorie
pratiquée. Irrécupérable, (théorie et
théoriciens); Je me retrouvai dans un charabia,
"impétrant",
copié des publications françaises,
"SCOM", "Analyse "Modulaire des systèmes", "Merise"... Je
demandai à mon directeur de déclarer que nous
étions surchargés de travail pour longtemps.
32/
en 1968, il aurait
réclamé qu'on suive Montesquieu plutôt que
Rousseau, c'est-a-dire le penseur des institutions et des
contre-pouvoirs, plutôt que le théoricien de la
volonté générale. La Révolution
française aurait pu connaître une issue
émancipatrice
si elle avait incarné un système soucieux non pas
d'unanimité, mais d'intégration des différences
dans une totalité dynamique. Hegel pouvait enseigner a la
jeunesse révoltée la liberté de 1' esprit
associée aux exigences d'un Etat rationnel, fonde sur les lois
qu'inspire aux hommes leur vocation spirituelle,... (Moi, il me semble
qu'en mai 68, il y avait d'autres choses à voir et que les
professeurs-secondaire n'ont pas encore vu!)
33/ "Hegel hérite... un antijudaïsme marqué. L'idée de Spinoza du judaïsme comme " religion politique " se fraya un chemin jusqu'à Kant... pour qui le judaïsme est une non-religion ne trouvant pas sa place dans l'enfance de la conscience morale et n'ayant joué aucun rôle dans les premières étincelles de l'humanité... le peuple juif, devenu obsolète, persévère dans l'existence, se figeant dans la non-historicité. Le texte le plus blessant de Hegel à l'encontre des juifs est "L'Esprit du Christianisme et son Destin : " la grande tragédie du peuple juif, y écrit entre autres morceaux de bravoure ne peut susciter que le dégoût ". (Http://lire-ecrire-penser.hautetfort.com/archive/2004/11/17/hegel_et_nietzsche_face_a_l_an.html).