(intro: je donnerai
ma voix sans plaisir à Jean-Paul "H", me rappelant la plus que
triste
réponse d'un certain Savary à ma
lettre de mai 1981. C'est tout le système d'enseignement
qu'il
faut changer...)
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Je me permets quelques suggestions d'ex-prof d'anglais, (5 ans, 5
collèges,
nations, 4 continents)
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Une année, je me suis planqué. J'avais oublié qu'en France il faut bachoter, au cas où les élèves tomberaient sur un examinateur qui a fait ses galons en expliquant de la grammaire anglaise en français! Il paraît que ça existe toujours!
Donc, deux parts. Une demi-heure, assez classique, à casser les pieds des retardataires. Puis vraie leçon d'anglais. Il s'agit de préparer un conte, en expliquant des mots, avec des dessins. Puis conte, sans traduction bien sûr. Les enfants mordent et, coup double, copient d'aux-mêmes les gribouillis. Donc, le prof de langue doit être un conteur et savoir dessiner, le portrait de préférence. Mais c'est valable pour toutes disciplines, (voir ma "cosmosophie).
J'aime les coups doubles, (dès l'âge de 12 ans, je fus entraîné à faire trois choses à la fois).(5) Alors "combiner anglais et informatique", (qui s'entendent très bien). Sinon un "portable pour chaque petit Français sera du gaspillage. Profs pas préparés? L'informaticien ignore l'anglais? (depuis 50 ans que l'ordinateur existe!) Le prof d'anglais ignore le Computer? (et le temps perdu su un certif de vieil anglais?
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Avez-vous remarqué durant les grèves? nos "scientifiques" parlaient un anglais apparemment pauvre: NEUF mots sur DIX étaient "latins". Seule reste l'articulation grammaticale saxone. Mais leurs collègues anglo-saxons faisaient de même et même les TV-speakers utilisaient ce "cultural English"! Cela vient de la règle: "Any French word is English". Moi-même, je suis surpris des mots d'origine française enseignés par "Wordsmith, a word a day". Alors, enseignons ce fast English dans les écoles. Le passage au "saxon" se fera par la suite, si besoin. |
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G
Lelarge,
Engineer data processing specialist, (National Computing Center, 1970-1973), expert in the International Labour Office, (1971 till retirement) following a data-processing contribution, (1965), considered to be exceptional by specialists in Management. Intervention as a consultant in 175 companies, (50 to 80.000 employees), Philips, , SONATRACH, Ministries of Algeria, Venezuela, Mines of Zaire, etc... |
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Elle baragouinait trois langues à six ans. Quinze ans de "murus
estrictissimus" si je m'approche, la mère est autorisée
à
lui téléphoner une fois par mois. Donc, après
renouvellement
de sa troisième elle va louper le brevet de nonnes, sans aucune
valeur en espanazie avant "revalida" de l'Etat Espaguignol...
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Je lui écris une bafouille, j'adresse au journaliste interviewer, mais je l'envoie aux collèges et lycées de Blois. Le lundi suivant Lang de Blois apparaît chez Taylor, pour démonstration d'English-Speaking. Niveau troisième, maintenant arrivé à la première. Evidemment, ce poussé au cul n'était pas préparé pour penser l'avenir maintenant arrivé. Cas de tous les "Ministres auto-proclamé de l'éDucation", alors que le vrai Jules n'était que "Ministre de l'Instruction". |
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This week's theme: verbs, debouch (di-BOUCH, di-BOOSH) verb intr.
1. To march out from a narrow or confined place into an open area.
2. To emerge or issue from a narrow area into the open.
[From French deboucher, from de- (out of) + boucher, from bouche (mouth),
from Latin bucca (mouth or cheek). The word buckle (as in a belt) derives
from the same Latin root.]