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N°2,
19/07/2006: Le 'CRIME OCCIDENTAL'
expliqué par grande mondialiste ?"
Mon problème
est de refaire en
économie ce qui a si bien marché en philosophie,
religion, histoire, management, tout en échappant à tout
burinage
mental, méta-bloquant.
mais plus j'approfondis
l'économie, plus je rencontre le problème du
niveau logique des "makro-économistes".
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l
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Je me
suis toujours demandé comment l'on devient histoirien des
religions. Sûr, les espontaneos sautant dans l'arène
religieuse sont légions, confirmant que les toreros sont
nuls. A tous, j'offre une comparaison de
preparations. Moi, j'ai suivi la seule piste
possible pour connaître et parler de ce problème central
pour l'Humanité et la Civilisation...
| Dans ce cas,
le
véritable historien de la religion deviendra aussi rare que le
vrai philosophe... |
Une célèbre anti-mondialiste saute dans le bateau et
apporte son eau au moulin. Ce livre mérite examen
approfondi: il
semble l'œuvre d'une "grande
intellectuelle" acceptant de travailler
dans les conditions des "chiots pisseux":
| "Tout
chargé de mission saura ce qu'il doit savoir au moment de sa
mission et oubliera tout aussitôt après..." |
Parmi tous les livres écrits par de
grands amateurs offrant, s'appuyant sur, compromettant leur
réputation, sans rapport avec l'aReligion, le livre de Vivianne
Forrester est une curiosité inquiétante, par
son coté little-rature
genre compile Garaudy, et plus :
il met en question le niveau logique et morale des
"éconauds".
1/
Rappel de ma définition de la philosophie
"An unending quest" qui flaire
les problèmes
et parfois les résout, et lance ses enfants dans la vie. Au
point que la vraie philosophie parfois vue comme auxilliaire de la
science, posant les questions, précède plutôt sa
compagne. Ce qui réduit la "philosophie pure"
à la
logique, surtout en notre temps où le grand problème est
l'adaptation de notre cerveau à l'apparition de l'ordinateur.
Donc, chaque branche de la
connaissance,
(s'étant détachée de la vraie philosophie), en
garde une "méthode",
une "structuration"
et il est
intéressant de les retrouver. L'économie est certainement
le point où je suis en retard pour ma
synthèse des
connaissances mais
|
je redoute son burinage autant qu'un séjour
dans le couvent de Pé Pierre. "Vos qui entrate
desciate ogni
speranza". |
J'ai appris la "monnaie"
avec des banquiers comme le Suisse
qui m'expliqua dans un "campement"
nigerian, la formation du capital,
préalable à toute arrivée de capitaux... Etc...
Mon problème est de
refaire en
économie ce qui a si bien marché en philosophie,
religion, histoire, management: dominer cette "science" en
échappant à tout
burinage
mental, méta-bloquant. Un jour j'ai demandé à un
ami de l'INSEE, comment on peut traiter un sujet en économie:
"Expliquer le
point de vue de deux pontes, Marx ou Smith,Samuelso, versus Pareto,
Sismondi contre Quesnay, Hayek et Sugar Say .. (une sans-fin de
thèses)." L'aquiquinade
limitait à "pro et contra"...Le
diplômocul
économique comme variante
améliorée,
compliquée, du
certifié-philo"
? Moi, je me rappelle les jeunes "économistes
d'entreprise" que j'étais supposé former en
Algérie: "Quel emploi en
France pour ces grands intellos ?" Que leur répondre: "Pourquoi n'avoir
pas demandé à vos profs?" Vraiment plus
j'approfondis l'économie,
plus je rencontre le problème du
niveau logique des "makro-économistes".
2/ la
Forrester nous a sorti une "compile à
la Garaudy"
comme la petite prof Sallenave,
étoile filante
de la laïcité, soutien inconscient du théisme; et
modeste : "J'ai eu peu
peu
d'éducation religieuse dans mon enfance.
Je l'ai acquise
à travers mes lectures. Et j'estime que je peux en parler de
façon aussi légitime que quelqu'un qui s'appuierait sur
une révélation..." (comme des millions
d'autres,
qui donnent de la France une impression de marché persan
intellectuel)
2.1 "Le crime
occidental" cultive
l'incohérence,
exemple parfait en deux coups de cuiller: «Un pays
où l'on se déchire pour le sort d'un petit capitaine juif
est un pays où il faut se dépêcher de se rendre.
» Et le père d'Emmanuel Levinas émigra vers la
France. (page 112) avec le commentaire Forrester ligne "dreyfusium
tremens": "... victoire
tardive... L'erreur judiciaire infâme inscrite à
jamais. La forfaiture célébrée, tenue pour
exemplaire..." (page 169). Je renvoie la célèbre
mondialiste
à ma "Pagode Dreyfus".
Autres
rapprochements délicieux:

Eisenhower,
indigné, faisant visiter
les camp à ses soldats, qui "auraient pu le
savoir bien plus
tôt si ces informations n'avaient été
étouffées ou imprécises, pour ne pas dire
censurées". (page 70, le cas de la majeure partie des
Européens); et Si(ma)done: "Nous avons eu
l'impression que
nos vies ne comptaient pas, alors qu'il y avait pourtant si peu de
survivants. » (page 74, moi je suis surpris de sa survie avec soeur, quasi facile, sans perdre un
cheveu: la distinction yidEast et yidWest jouait-elle dans les camps?)
Pourtant, Eisenhower est le "responsable"
de la
capture de Dame Weil... Cette dernière
pourrait expliquer à Pop Wiesel pourquoi l'Italie lui envoya
trois yachts alors que 2700 bombardiers passèrent près
d'Auschwitz , lâchant une seule bombe sur le camp, par
erreur...[1]

Comment
concilier "Le crime occidental" et "La
dette insurmontable, dont les
Occidentaux seuls étaient les
débiteurs..." avec l'ignorance facile à prouver de
ce
"crime contre
l'Être" ? Qu'auraient fait des gens qui ont
protesté contre des conditions de transports "40 hommes 8 chevaux"
s'ils
avaient su la vérité. Or Hitler avait de solides raisons
pour cacher: aujourd'hui il apparaît si peu lié au seul
crime
absolu connu dans l'histoire, (500.000 enfant transportés
à part des parents et
zyklonnés), qu'il serait cyniquement facile de "demander s'il
était au parfum" ?
Et merci pour contribution à la
légende de la "terre
sans peuple": "Epstein insiste:
« Aux alentours des agglomérations, on laboure même
les pentes des collines [...], les paysans pauvres sèment entre
les rocs, ne négligeant pas une toise de cette terre de
montagne. » " (page
138)
3/
But de ce livre et analyse des "thèmes"
Il fut prégonné comme une
accusation
de nations ayant "refusé
des Xfs" au Congrès de 1938,
et ayant intérêt à réparer ce crime par
construction de Musées CHOSA. Or le thème est à
peine esquissé. Il début sur un thème bien
différent: "Les
Israéliens, les Palestiniens ne
sont pas victimes les uns des autres, mais les uns et les autres des
crimes antisémites européens. " La
dette insurmontable, dont les Occidentaux seuls étaient les
débiteurs, paraîtrait réduite aux dépens
d'une population jugée négligeable d'Arabes", (page 78).
L'auteur nous parle du méchant Roosevelt ?
"Ainsi, en 1943, Roosevelt donnait libre cours
à
ses sentiments sans étonner personne: .[2] "... il n'y a pas assez
de bateaux ni de moyens de transport dans le monde pour les
déplacer... (
Page 35 , que Vivianne explique les trois yachts
pour
secourir Si(Ma)done et sa famille?)
Et Vivianne compare le WASP-USA avec les
dirigeants israéliens !
3.1 Description
cinglante du colonialisme "à la pied noir" :
Page 78:
,"... en
1948, il paraissait tout à fait conforme aux
mœurs politiques de disposer de terres occupées par une
population jugée colonisable par nature, et de s'adjuger sans
problème le droit de les distribuer". (plus difficile de
voir le
soft-mécanisme de confiscation effectué en Europe, avec
"distributions"!)
Page 119:
"le projet
sioniste incluait une philosophie, des usages
colonialistes, une idéologie en somme... adhésion
(générale) au système colonial... totale
accoutumance à ce racisme si banalisé... le sionisme se
voulait socialiste, mais le socialisme ne gênait en rien la bonne
conscience relative au colonialisme avec lequel la démocratie
faisait aussi bon ménage qu'avec le traitement ignominieux des
Noirs aux États-Unis.
Page 132
"...dès 1878, Ahad Haam : « Nous prendrons
aisément le pays à condition de le faire par la ruse,
sans nous attirer l'hostilité des Arabes avant que d'être
devenus les plus puissants et les plus nombreux »... en
1882,
Eliezer Ben Yehuda: « II s'agit
maintenant de
| conquérir
le pays en secret, petit à petit... agir comme
des espions silencieux, nous devons acheter, acheter, acheter.
|
(Les Britanniques achètent le
Périgord. A partir de
quelle proportion pourront-ils se rattacher à l'Angleterre?)
Page 133:
"...en 1904, Menahem Ussishkin: « ... Nous devons
absolument déposséder les propriétaires actuels du
sol. Pour l'heure, nous n'avons d'autre moyen que d'acheter ces terres
avec le consentement des propriétaires actuels....
3.2 Description
sanglante desr
relations
inter-juifs:
Page 80: "Les juifs survivants aux camps
européens, les
rescapés du nazisme, furent dès leur arrivée mal
accueillis dans la nation nouvelle... violemment
méprisés, par les sionistes israéliens."
Page 83: En 1940
déjà, Moshe Sharett, se plaignant de
l'admission d'un « rnatériel
humain »
indésirable, à propos de réfugiés juifs
d'Europe parvenus en Palestine, déplorait l'absence de tri entre
les « bons
» et la « racaille ».
En 1943
encore, Itzhak Gruenbaum n'estimait-il pas préférable de
sauver 10 000 juifs choisis en fonction de leur aptitude à
édifier l'État d'Israël, plutôt qu'un million
d'entre eux, qui risqueraient de se révéler « un
fardeau ou au mieux un poids mort »?
Page 133 : "...en janvier 1943
Yitzhak Gruenbaum refusa de consacrer au
sauvetage des juifs en Europe une partie des sommes du Fonds national
juif destinées à des achats de terres arabes."
Page 134: "Pas question de
demander à l'Agence juive
d'allouer une somme de trois cents ou même de cent mille livres
pour aider les Juifs européens. Et j'estime que demander une
chose pareille c'est commettre un acte antisémite.
»
3.3
L'Election de la Palestine est très tardive:
Page 118: "Les chiffres
parlent. Entre 1881 et 1914, deux millions sept
cent cinquante mille Européens juifs émigrèrent
aux États-Unis, cent mille en Grande-Bretagne. Seul 1% des
émigrés choisit la Palestine... impressionnante carence
d'immigrants, absence de tout élan concret vers ce «
retour » en des terres bibliques..."
| Le désir
d'Israël faisait partie du
folklore - il ne s'inscrivait pas dans la réalité.
|
Page 132: "...l'édification
des toutes premières
colonies juives amorcée sur un mode privé par des
philanthropes, tels les barons de Hirsch ou de Rothschild..."
Page
151: "La Palestine
comptait depuis toujours un petit nombre
de juifs autochtones très religieux, savants et pieux
étudiants du Talmud, qui vivaient pauvrement, chichement
assistés par la Diaspora juive."
Page
165: "Mais
pourquoi en Palestine ? ... 'il ne fut pas toujours
fait l'amalgame de la nécessité d'un refuge et du
désir, sous des auspices bibliques, d'un pays quitté
depuis des millénaires... aux débuts du sionisme, il
était courant de se demander si d'autres contrées que la
Palestine ne seraient pas plus appropriées."
Page 166: Lev
Pinsker, en 1882: " La Palestine
n'entrait pratiquement
pas dans son projet: « Le but de nos efforts ne doit pas
être la Terre sainte, mais notre terre à nous ... La
Palestine ne figurait qu'à titre d'hypothèse... si ce
pays pouvait devenir rapidement productif."
Herzl intitulera un chapitre de L'État des
Juifs: «
La Palestine ou l'Argentine?... «un des pays les
plus riches du monde, d'une superficie énorme, avec une faible
population et un climat modéré », la Palestine? si
exiguë, une « patrie historique inoubliable », dont
« le seul nom constituerait pour notre peuple un cri de
ralliement d'une puissance extraordinaire ».
Page 168: Le choix de
l'Ouganda, défendu par Herzl, l'emporta par
295 voix contre 178 (143 abstentions). .[3]
Page 180: Freud refusa de
signer une pétition réclamant,
en 1930, le droit pour les juifs d'exercer leur culte à
l'intérieur de la Ville sainte et d'accéder au mur du
Second Temple ..." Je n'ai aucune
sympathie pour la piété
fourvoyée, qui transforme un morceau du mur
d'Hérode en
relique nationale, narguant les sentiments des indigènes
». Dans une lettre à Einstein :« J'aurais mieux
compris que l'on fondât une patrie sur un sol vierge, non
grevé historiquement... "piété mal orientée
[...] qui, pour l'amour de quelques pierres, ...
3.4
Recours à l'impossible "postulat"...
L'auteur, fit ce que tous
auraient dû faire: fuir la Gestapo, (comme Marek Halter
à l'autre bout de l'Europe!), peut contribuer à la
Vérité attendue par les jeunes et leur droit
absolu, éclairer
ce problème qui réclame plus que jamais ce "postulat
selon lequel la Palestine appartenait de tout temps et à jamais
aux juifs, en vertu d'une «justice abstraite
»
découlant de cette Bible dont l'écriture universelle,
s'il en est, provenait cependant des Hébreux et, par là,
donnait à leurs descendants des droits géographiques et
politiques immanents au sein des frontières sacrées
indiquées par le Livre; leurs deux millénaires d'absence
ne représentait qu'un accident. Un exil dû au «
brigandage
historique »
perpétré par les Romains,
et auquel il était soudain urgent de
remédier";
(dernière page 183).
| 90%
des "Xfs", (se déclarant "athées",
sans-Dieu),
ne croient pas à ce conte Gilgamesh
|
et les
autres refusent de parler de l'aReligion; mais
l'auteur en a le crâne
bourré au point d'exiger que les Goys admettent le "postulat"
avant toute
discussion. En conclusion, il faut remettre ce livre dans le contexte
global qui explique 5000 ans d'histoire par l'apparition des "fermiers
généraux" qui confisquent l'écriture; un
livre bizarre qu'il faut analyser par la "méthode
Véto". Une "Famous" est
invité à rentrer au bercail, on lui demande une
contribution, elle pond un "modèle d'ignarité".
Que faire? Le prendre tel quel, pour la signature. Cela explique au
moins le lancement, axé sur le Congrès de 1938, qui fait
d'un "vrai
tir ami", un must à mettre dans les Bonnes Bibliothèques de Banlieues...
4/ Conclusion:
un doute sur la formation des "éconauds"
Nous sommes loin de mes demandes, par exemple:
| 'Pourquoi
a-t-on lié les bras à Patton, brute
introuvable qui aurait rejoué à Guderian sa campagne de
France,
|
et
délivrer Berlin avant les Russes!
|
Comment expliquer que la force
aérienne des Alliés ait été utilisée
contre Dresde et non contre les concentrations de tanks, (la seule
force des Allemands les dernières années: après
chaque bataille, on laissait Guderian refaire ses forces !).
Pourquoi le "même les
enfants", (précision sur un ordre
précédent, facile à deviner!), vint de
l'Ambassade USA à Vichy.
|
Vraiment la
connaissance
intime des
recettes, habitudes satammistes est le seul chemin
pour
éclaircir ce mystère et ce crime absolu retourné
contre les vraies victimes !
Répondre et descendre en flammes un tel
livre
est un jeu, probablement sans intérêt. Je suis surpris par
l'incapacité de suivre une ligne, une argumentation, de
bâtir une théorie, de relier l'ensemble avec des faits
historiques prouvés. C'est, encore une fois de la "compile
Garaudy", (modèle du philo-besogneux si
répandu en
France).
Conclusion de toujours: il faut
créer
| l'impossibilité
de pondre de tels livres, former les jeunes à l'esprit critique
et à la
connaissance du "satammisme".
|
 |
G.
Lelarge,
"philoManager",
Ingénieur
informaticien,
(Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit
expert
au Bureau
international du travail, (1971 à retraite) suite
à
contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes
du Management. Intervention comme consultant dans 175
entreprises,
(50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE,
SONATRACH,
Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc... |
1/ "...
désorganiser
leur transport en détruisant les voies
ferrées, en détruisant les installations de mort à
l'intérieur du
camp... Et pan sur les cheminots qui "laissèrent
partir et
firent
circuler sans la moindre obstruction tous les convois de
déportés",
(page 39) ...
2/ «La
proposition de faire sortir tous les Juifs de Bulgarie doit
être
considérée avec la plus grande prudence. Si nous le
faisons, les Juifs
du monde entier vont nous demander de faire des offres similaires pour
la Pologne et pour l'Allemagne. Hitler pourrait très bien nous
prendre
au mot, or il n'y a pas assez de bateaux ni de moyens de transport dans
le monde pour les déplacer. »
3/ Page 168: "C'est seulement
après deux années de
controverses et de
négociations qu'au septième Congrès, en 1905
(Herzl était mort depuis
un an), le choix définitif alla à la Palestine, Au
contraire, Zeev
Jabotinski, ... se rangea parmi les opposants à la thèse
de l'Ouganda,
dont maints rabbins furent les défenseurs, aux
côtés de nombreux
sionistes..."