"The EINSTEIN SYNDROME", Thomas Sowell

N°2, 19/07/2006:  
Le 'CRIME OCCIDENTAL'  expliqué par grande mondialiste ?"
    Mon problème est de refaire en économie ce qui a si bien marché en philosophie, religion, histoire, management, tout en échappant à tout burinage mental, méta-bloquant.
      mais plus j'approfondis l'économie, plus je rencontre le problème du niveau logique des "makro-économistes".
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        Je me suis toujours demandé comment l'on devient histoirien des religions. Sûr, les espontaneos sautant dans l'arène religieuse sont légions,  confirmant que les toreros sont nuls. A tous, j'offre une comparaison de
preparations. Moi, j'ai suivi la seule piste possible pour connaître et parler de ce problème central pour l'Humanité et la Civilisation...
 Dans ce cas, le véritable historien de la religion deviendra aussi rare que le vrai philosophe...
        Une célèbre anti-mondialiste saute dans le bateau et apporte son eau au moulin. Ce livre mérite examen approfondi: il semble l'œuvre d'une "grande intellectuelle" acceptant de travailler dans les conditions des "chiots pisseux":
"Tout chargé de mission saura ce qu'il doit savoir au moment de sa mission et oubliera tout aussitôt après..."
        Parmi tous les livres écrits par de grands amateurs offrant, s'appuyant sur, compromettant leur réputation, sans rapport avec l'aReligion, le livre de Vivianne Forrester est une curiosité inquiétante, par son coté little-rature genre compile Garaudy, et plus : il met en question le niveau logique et morale des "éconauds". 

1/ Rappel de ma définition de la philosophie
        "An unending quest" qui flaire les problèmes et parfois les résout, et lance ses enfants dans la vie. Au point que la vraie philosophie parfois vue comme auxilliaire de la science, posant les questions, précède plutôt sa compagne. Ce qui réduit la "philosophie pure" à la logique, surtout en notre temps où le grand problème est l'adaptation de notre cerveau à l'apparition de l'ordinateur.
        Donc, chaque branche de la connaissance, (s'étant détachée de la vraie philosophie), en garde une "méthode", une "structuration" et il est intéressant de les retrouver. L'économie est certainement le point où je suis en retard pour ma
synthèse des connaissances mais
je redoute son burinage autant qu'un séjour dans le couvent de Pé Pierre. "Vos qui entrate desciate ogni speranza".
J'ai appris la "monnaie" avec des banquiers comme le Suisse qui m'expliqua dans un "campement" nigerian, la formation du capital, préalable à toute arrivée de capitaux... Etc...
        Mon problème est de refaire en économie ce qui a si bien marché en philosophie, religion, histoire, management: dominer cette "science" en échappant à tout burinage mental, méta-bloquant. Un jour j'ai demandé à un ami de l'INSEE, comment on peut traiter un sujet en économie: "Expliquer le point de vue de deux pontes, Marx ou Smith,Samuelso, versus Pareto, Sismondi contre Quesnay, Hayek et Sugar Say .. (une sans-fin de thèses)."
L'aquiquinade limitait à "pro et contra"...Le diplômocul économique comme  variante améliorée, compliquée, ducertifié-philo" ? Moi, je me rappelle les jeunes "économistes d'entreprise" que j'étais supposé former en Algérie: "Quel emploi en France pour ces grands intellos ?" Que leur répondre: "Pourquoi n'avoir pas demandé à vos profs?"  Vraiment plus j'approfondis l'économie, plus je rencontre le problème du niveau logique des "makro-économistes".
    
2/ la Forrester nous a sorti une "compile à la Garaudy"
comme la petite prof Sallenave, étoile filante de la laïcité, soutien inconscient du théisme; et modeste :   "J'ai eu peu
peu d'éducation religieuse dans mon enfance. Je l'ai acquise à travers mes lectures. Et j'estime que je peux en parler de façon aussi légitime que quelqu'un qui s'appuierait sur une révélation..." (comme des millions d'autres,  qui donnent de la France une impression de marché persan intellectuel)
  
2.1 "Le crime occidental" cultive l'incohérence,
exemple parfait en deux coups de cuiller: «Un pays où l'on se déchire pour le sort d'un petit capitaine juif est un pays où il faut se dépêcher de se rendre. » Et le père d'Emmanuel Levinas émigra vers la France. (page 112)  avec le commentaire Forrester ligne "dreyfusium tremens": "... victoire tardive...  L'erreur judiciaire infâme inscrite à jamais. La forfaiture célébrée, tenue pour exemplaire..." (page 169). Je renvoie la célèbre mondialiste à ma "Pagode Dreyfus".
        Autres rapprochements délicieux:
  Eisenhower, indigné,  faisant visiter les camp à ses soldats, qui "auraient pu le savoir bien plus tôt si ces informations n'avaient été étouffées ou imprécises, pour ne pas dire censurées". (page 70, le cas de la majeure partie des Européens); et  Si(ma)done: "Nous avons eu l'impression que nos vies ne comptaient pas, alors qu'il y avait pourtant si peu de survivants. » (page 74, moi je suis surpris de sa survie avec soeur, quasi facile,  sans perdre un cheveu: la distinction yidEast et yidWest jouait-elle dans les camps?)
    Pourtant, Eisenhower est le "responsable" de la capture de  Dame Weil...    Cette dernière pourrait expliquer à Pop Wiesel pourquoi l'Italie lui envoya trois yachts alors que 2700 bombardiers passèrent près d'Auschwitz , lâchant une seule bombe  sur le camp, par erreur...[1]
  Comment concilier "Le crime occidental" et  "La dette insurmontable, dont les Occidentaux seuls étaient les débiteurs..." avec l'ignorance facile à prouver de ce "crime contre l'Être" ? Qu'auraient fait des gens qui ont protesté contre des conditions de transports "40 hommes 8 chevaux" s'ils avaient su la vérité. Or Hitler avait de solides raisons pour cacher: aujourd'hui il apparaît si peu lié au seul crime absolu connu dans l'histoire, (500.000 enfant transportés à part des parents et zyklonnés), qu'il serait cyniquement facile de "demander s'il était au parfum" ?
        Et merci pour contribution à la légende de la "terre sans peuple": "Epstein insiste: « Aux alentours des agglomérations, on laboure même les pentes des collines [...], les paysans pauvres sèment entre les rocs, ne négligeant pas une toise de cette terre de montagne. » " (page 138)

3/ But de ce livre et analyse des "thèmes"
       Il fut prégonné comme une accusation de nations ayant "refusé des Xfs" au Congrès de 1938, et ayant intérêt à réparer ce crime par construction de Musées CHOSA. Or le thème est à peine esquissé. Il début sur un thème bien différent:  "Les Israéliens, les Palestiniens ne sont pas victimes les uns des autres, mais les uns et les autres des crimes antisémites européens. "    La dette insurmontable, dont les Occidentaux seuls étaient les débiteurs, paraîtrait réduite aux dépens d'une population jugée négligeable d'Arabes", (page 78).
        L'auteur nous parle du méchant Roosevelt ?
     "Ainsi, en 1943, Roosevelt donnait libre cours à ses sentiments sans étonner personne:
.[2] "... il n'y a pas assez de bateaux ni de moyens de transport dans le monde pour les déplacer...  ( Page 35 , que Vivianne explique les trois yachts pour secourir Si(Ma)done et sa famille?)
      
Et Vivianne compare le WASP-USA avec les dirigeants israéliens !

3.1 Description cinglante du colonialisme "à la pied noir" :
    Page 78: ,"... en 1948, il paraissait tout à fait conforme aux mœurs politiques de disposer de terres occupées par une population jugée colonisable par nature, et de s'adjuger sans problème le droit de les distribuer". (plus difficile de voir le soft-mécanisme de confiscation effectué en Europe, avec "distributions"!)
    Page 119: "le projet sioniste incluait une philosophie, des usages colonialistes, une idéologie en somme... adhésion (générale) au système colonial...  totale accoutumance à ce racisme si banalisé... le sionisme se voulait socialiste, mais le socialisme ne gênait en rien la bonne conscience relative au colonialisme avec lequel la démocratie faisait aussi bon ménage qu'avec le traitement ignominieux des Noirs aux États-Unis.
    Page 132  "...dès 1878, Ahad Haam : « Nous prendrons aisément le pays à condition de le faire par la ruse, sans nous attirer l'hostilité des Arabes avant que d'être devenus les plus puissants et les plus nombreux »... en 1882, Eliezer Ben Yehuda:  « II s'agit maintenant de

conquérir le pays en secret, petit à petit... agir comme des espions silencieux, nous devons acheter, acheter, acheter.
           (Les Britanniques achètent le Périgord. A partir de quelle proportion pourront-ils se rattacher à l'Angleterre?)
    Page 133:  "...en 1904, Menahem Ussishkin: « ... Nous devons absolument déposséder les propriétaires actuels du sol. Pour l'heure, nous n'avons d'autre moyen que d'acheter ces terres avec le consentement des propriétaires actuels....

3.2 Description sanglante desr relations inter-juifs:
Page 80: "Les juifs survivants aux camps européens, les rescapés du nazisme, furent dès leur arrivée mal accueillis dans la nation nouvelle...  violemment méprisés, par les sionistes israéliens."
Page 83: En 1940 déjà, Moshe Sharett, se plaignant de l'admission d'un « rnatériel humain » indésirable, à propos de réfugiés juifs d'Europe parvenus en Palestine, déplorait l'absence de tri entre les « bons » et la « racaille ». En 1943 encore, Itzhak Gruenbaum n'estimait-il pas préférable de sauver 10 000 juifs choisis en fonction de leur aptitude à édifier l'État d'Israël, plutôt qu'un million d'entre eux, qui risqueraient de se révéler « un fardeau ou au mieux un poids mort »?
Page 133 : "...en janvier 1943 Yitzhak Gruenbaum refusa de consacrer au sauvetage des juifs en Europe une partie des sommes du Fonds national juif destinées à des achats de terres arabes."
Page 134:  "Pas question de demander à l'Agence juive d'allouer une somme de trois cents ou même de cent mille livres pour aider les Juifs européens. Et j'estime que demander une chose pareille c'est commettre un acte antisémite. »

3.3 L'Election de la Palestine est très tardive:
Page 118: "Les chiffres parlent. Entre 1881 et 1914, deux millions sept cent cinquante mille Européens juifs émigrèrent aux États-Unis, cent mille en Grande-Bretagne. Seul 1% des émigrés choisit la Palestine... impressionnante carence d'immigrants, absence de tout élan concret vers ce « retour » en des terres bibliques..." 

 Le désir d'Israël faisait partie du folklore - il ne s'inscrivait pas dans la réalité.
Page 132:  "...l'édification des toutes premières colonies juives amorcée sur un mode privé par des philanthropes, tels les barons de Hirsch ou de Rothschild..."
Page 151:  "La Palestine comptait depuis toujours un petit nombre de juifs autochtones très religieux, savants et pieux étudiants du Talmud, qui vivaient pauvrement, chichement assistés par la Diaspora juive."
Page 165: "Mais pourquoi en Palestine ? ... 'il ne fut pas toujours fait l'amalgame de la nécessité d'un refuge et du désir, sous des auspices bibliques, d'un pays quitté depuis des millénaires... aux débuts du sionisme, il était courant de se demander si d'autres contrées que la Palestine ne seraient pas plus appropriées."
Page 166:  Lev Pinsker, en 1882: " La Palestine n'entrait pratiquement pas dans son projet: « Le but de nos efforts ne doit pas être la Terre sainte, mais notre terre à nous ... La Palestine ne figurait qu'à titre d'hypothèse... si ce pays pouvait devenir rapidement productif."
    Herzl intitulera un chapitre de L'État des Juifs: « La Palestine ou l'Argentine?... «un des pays les plus riches du monde, d'une superficie énorme, avec une faible population et un climat modéré », la Palestine? si exiguë, une « patrie historique inoubliable », dont « le seul nom constituerait pour notre peuple un cri de ralliement d'une puissance extraordinaire ».
Page 168: Le choix de l'Ouganda, défendu par Herzl, l'emporta par 295 voix contre 178 (143 abstentions).
.[3]
Page 180: Freud refusa de signer une pétition réclamant, en 1930, le droit pour les juifs d'exercer leur culte à l'intérieur de la Ville sainte et d'accéder au mur du Second Temple ..." Je n'ai aucune sympathie pour la piété fourvoyée, qui transforme un morceau du mur d'Hérode en relique nationale, narguant les sentiments des indigènes ». Dans une lettre à Einstein :« J'aurais mieux compris que l'on fondât une patrie sur un sol vierge, non grevé historiquement... "piété mal orientée [...] qui, pour l'amour de quelques pierres, ...

3.4 Recours à l'impossible "postulat"...
       
L'auteur,  fit ce que tous auraient dû faire: fuir la Gestapo, (comme Marek Halter  à l'autre bout de l'Europe!), peut contribuer à la Vérité attendue par les jeunes  et leur droit absolu, éclairer ce problème qui réclame plus que jamais ce "postulat selon lequel la Palestine appartenait de tout temps et à jamais aux juifs, en vertu d'une «justice abstraite » découlant de cette Bible dont l'écriture universelle, s'il en est, provenait cependant des Hébreux et, par là, donnait à leurs descendants des droits géographiques et politiques immanents au sein des frontières sacrées indiquées par le Livre; leurs deux millénaires d'absence ne représentait qu'un accident. Un exil dû au « brigandage historique » perpétré par les Romains, et auquel il était soudain urgent de remédier"; (dernière page 183).
        

 90% des "Xfs", (se déclarant "athées", sans-Dieu), ne croient pas à ce conte Gilgamesh 
et les autres refusent de parler de l'aReligion; mais l'auteur en a le crâne bourré au point d'exiger que les Goys admettent le "postulat" avant toute discussion. En conclusion, il faut remettre ce livre dans le contexte global qui explique 5000 ans d'histoire par l'apparition des "fermiers généraux" qui confisquent l'écriture; un livre bizarre qu'il faut analyser par la "méthode Véto". Une "Famous" est invité à rentrer au bercail, on lui demande une contribution, elle pond un "modèle d'ignarité". Que faire? Le prendre tel quel, pour la signature. Cela explique au moins le lancement, axé sur le Congrès de 1938, qui fait d'un "vrai tir ami", un must à mettre dans les Bonnes Bibliothèques de Banlieues...

4/ Conclusion: un doute sur la formation des "éconauds"
    Nous sommes loin de mes demandes, par exemple:

'Pourquoi a-t-on lié les bras à Patton, brute introuvable qui aurait rejoué à Guderian sa campagne de France,
et délivrer Berlin avant les Russes!
Comment expliquer que la force aérienne des Alliés ait été utilisée contre Dresde et non contre les concentrations de tanks, (la seule force des Allemands les dernières années: après chaque bataille, on laissait  Guderian refaire ses forces !). Pourquoi le "même les enfants", (précision sur un ordre précédent, facile à deviner!), vint de l'Ambassade USA à Vichy.
         Vraiment la connaissance intime des recettes, habitudes satammistes est  le seul chemin pour éclaircir ce mystère et ce crime absolu retourné contre les vraies victimes !
        Répondre et descendre en flammes un tel livre est un jeu, probablement sans intérêt. Je suis surpris par l'incapacité de suivre une ligne, une argumentation,  de bâtir une théorie, de relier l'ensemble avec des faits historiques prouvés. C'est, encore une fois de la "compile Garaudy",  (modèle du philo-besogneux si répandu en France).
        Conclusion de toujours: il faut créer

 l'impossibilité de pondre de tels livres, former les jeunes à l'esprit critique et à la connaissance du "satammisme".

G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...


1/ "... désorganiser leur transport en détruisant les voies ferrées, en détruisant les installations de mort à l'intérieur du camp... Et pan sur les cheminots qui "laissèrent partir et firent circuler sans la moindre obstruction tous les convois de déportés", (page 39) ...

2/ «La proposition de faire sortir tous les Juifs de Bulgarie doit être considérée avec la plus grande prudence. Si nous le faisons, les Juifs du monde entier vont nous demander de faire des offres similaires pour la Pologne et pour l'Allemagne. Hitler pourrait très bien nous prendre au mot, or il n'y a pas assez de bateaux ni de moyens de transport dans le monde pour les déplacer. »


3/ Page 168: "C'est seulement après deux années de controverses et de négociations qu'au septième Congrès, en 1905 (Herzl était mort depuis un an), le choix définitif alla à la Palestine, Au contraire, Zeev Jabotinski, ... se rangea parmi les opposants à la thèse de l'Ouganda, dont maints rabbins furent les défenseurs, aux côtés de nombreux sionistes..."

fSatamm.htm