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Le virus GiLaulo-à-Nini,  a encore frappé. Virus sans remède connu:  on a changé  nom,  directeur,  statuts, (avec délocalisation de l'ex-habit@Coillette), et n'a rien changé!

 Petit Journal Faisandé...
Delirium Laurens siempre virulens

(10 février 2005)
1/ Delirium Laurens siempre virulens
2/ Des coûts et des couloirs...
3/ "Qui nous éclaircit le mystère de la Sainte-Tôle?"
PS1: Désolé de ne pouvoir expliquer "auto-couillade"
PS2: désolé, deux points sur les jis
1/ Delirium Laurens siempre virulens
        Le virus GiLaulo-à-Nini,  a encore frappé. Virus sans remède connu:  on a changé  nom,  directeur,  statuts, (avec "délocalisation" de l'ex-habit@Coillette), et n'a rien changé:
        Le DEUX octobre dernier, j'envoie un cheque avec DOUZIEME demande et ONZIEME recommandé, (pour savoir si je dois cracher pour la Sainte-Tôle? frais de l'aJustice incluse[1]).
      Comptons DEUX jours maxi pour transfert postal sur deux cents mètres? Mais
        le ONZE octobre je reçois une lettre rédigée le HUIT octobre, incendiaire, menaçante, dans le meilleur style Gilaulo drivé par Nini and Coco incorporated.[2]
        J'ai donc apprécié le lettre d'excuse aux co-propriétaires pour une bien petite erreur. Moi, "hors-la-loi dans zone non-droit", je n'ai pas droit à tant.[3] Et un document de plus pour mon dossier "Affaire de la Faisanderie".
2/ Des coûts et des couloirs...
      Un(e) voisin(e) ressent la différence de couleur entre entrée et couloir. Comme prof de créativité, je dis: "après?", (faut toujours enchaîner sur la suite[4]): "Pourquoi le vert d'antan ne donnait pas cette impression?"
        Parce que le vert est une couleur naturelle, la plus répandue par la nature, qu'un arbre change de teinte sans nous choquer. Pas le cas du faux orange et du citron lavé du couloir qui sentent le soufre et le crayeux. Pourquoi ce vert fut choisi?
        Bonne question! Empruntons l'œil des impressionnistes qui voyaient les ombres en couleur: les plaques d'alu ne sont pas couleur argent mais emprunte aux portes une pointe de vert. Alors le papier antérieur fut choisi par un connaisseur, (pas sur catalogue entre rose guimauve et jaune papal). Résultat: mettre une queue-de-pie noire sur un pantalon pêche, le plafond à la florentine s'effondre de vingt cms.
      La "science de l'ingénieur" implique un cours sur les couleurs. (j'offre quelques livres sur la science des couleurs mais je pense irrécupérables l'ingénieuse, ses Cocos et Gilaulos). En 1970, à l'Université de Londres, on m'enseigna que le meilleur contraste c'est noir sur jaune. En France les plaques de voiture étaient noires sur blanc. A cette époquen, un policeman new-yorkais, consulté sur les embouteillages parisiens, conseilla de mettre des couleurs. Dans une usine, les ouvriers se plaignaient du poids des caisses. On remplaça le noir par un vert olive et la fatigue disparût.
      J'ai énormément utilisé les couleurs. Chargé de re-emménager un étage et demi de la Tour Montparnasse, je n'avais aucune marge de manoeuvre. Alors j'ai attribué une couleur à chaque employé. Aucune erreur dans les échanges. De même, pour le problème d'un fabricant de sacs de dames grand luxe. Ses clients exigeaient livraison totale en une fois, (pour faire leur vitrine). Il arrivait qu'un sac soit estropié au dernier moment. Comment le re-fabriquer, seul, en une semaine? Couleurs!
3/ "Qui nous éclaircit le mystère de la Sainte-Tôle?"
        "L'Affaire de la Faisanderie", (dans sa totalité), est plus que démo de dégueulasserie auto-divinisée. C'est un cas de "problem-solving" aussi complet que les problèmes qui ont fait ma réputation sur trois continents, un cas que je me vois exposer à H.E.C comme exemple de la logique post-apparition de Sain d'Esprit, (Ordino dans le civil. Rappel: je fus inscrit au BIT, (Genève, 1971) comme "formateur dirigeants et cadres"). Vu la probabilité de perdre notre ENA Martin, je lui propose de plancher et nous préparons tous le "mano a mano" en partant du principe:
"devant un changement cherchez la cause de ce changement..."
        Vous commencer par réunir le maximum de faits bizarres que la solution finale devra expliquer. Si on en oublie, ils serviront à "péter" la théorie, ("falsify to fortify").  Moi, j'inscris deux murs abattus, kle besoin d'une chafoine en espace hitlero-vital, un oeil explosé, ma voisine à l'article "passera pas l'hiver", mes examens médicaux, mes fiches statistiques, etc...
     Un "conseil" syndical, sans consulter les cochons de payants, se permet d'entôler une propriété, engage des frais de "justice", ça  roque-fort. Vote ensuite, au porte à porte, (gare à qui refuse sa voix, il devient paria, hors-la-loi, chassé par chiots pisseux comme le Pé Pierre). Dossier genre "secret défense PasseQuoi"! (on ne sait si le quorum fut atteint).
      Signification de la tôle orpheline? Elle attend ses soeurs? analogie avec les vieilles godasses qui s'alignaient dans mon couloir? Admirons la transformation en "juris-prudence", (grâce à don Quijote Complacente,) prête contre qui protestera la prochaine fois? Quel agnônyme a le droit actuel de protester? Qui peut amener mairesse puis maire sur un domaine qui ne dépend pas de leur mairie? (Et si les "pèlerins de la Sainte-Tôle" se fatiguaient?)
      Et on en cumule: affaire des chaudières, remplacées avant la moindre panne! Quels gestionnaires prévoyants! ils  changent nos lacets de souliers avant casse. Chaudières, je connais, (les usines que j'ai visitées en étaient pleines!): j'ai proposé d'offrir les nôtres à un collège technique polonais pour voir combien de temps elles tiendraient par moins 25 degrés. Affaire des balcons: nos "conseilleurs" ont cédé? Vous êtes sûrs? A propos que signifiait le petit meuble traînant dans mon couloir. Faut l'inclure! (Je l'ai utilisé pour lancer et réussir la "troisième auto-couillade"...)
Merci de votre attention.
G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...
PS1: Désolé de ne pouvoir expliquer "auto-couillade"
un retour de flamme inventé contre la curaille espaguignole. Faut éviter cette démo en public, mais ce n'est pas toujours possible, (l'idéal, l'auto-couillade entre "gen(tle-clergy)men", comme la deuxième). Moi, je n'ai pas commencé. Vraiment, l'Affaire de la Faisanderie, est une coulée continue de conilerie hyper-protégée.
PS2: désolé, deux points sur les jis
 En remettant le problème à son niveau de départ, le 26 septembre 1993, le niveau des "parains" de Pote Lulu télé-menaçant de tribunal. Je lui soudé les "mandibs" à lui donner envie d'une cure à Rome. Je pouvais régler, idem-vite-fait, ses parrains agnônymes mais j'ai considéré de mon devoir d'accepter cette mission, comme un devoir de vraie religion, pour les génétrations suivantes. Et les histoiriens de Vichy-Menthe parleront de Nini, ses Cocos, ses Gilaulos.

 

NOTES

1/ Haut-lieu de pèlerinage pour maire et mairesse de St-Cucufa-lès-3-Curailles.

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2/  rappelant certaine déclaration de guerre locale au sujet d'une antenne dont personne ni s'inquiétait!
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3/  Voilà DIX ans que ça dure. Et je signale que l'ai arrêté mon enquête sur le "néo-satammisme" commencée lors de, (et par), les menaces de mon copain d'études, (durant 13 minutes), le 26 septembre 1993, (ma réponse, "soudure de mandibs à l'inox"), l'a fait fuir à Rome pour petit boulot de cure-ton!)
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4/  En 1963, j'ai formé le contre-maître d'une menuiserie industrielle en répétant "Après?". Pour lui faire comprendre que le travail suivant doit être livré sur poste avant que l'ouvrier ne termine la travail en cours. L'entreprise se retrouva parmi les 500 grandes de France et une boutique fut longtemps installée dans le RER du noGens/M... Puis elle monta Bld de Strasbourg, (j'ai d'autres cas semblables pour cette ville).
 
 


 
 
 
 
 

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