Ayant blackboulé Baladin, je me permis de suggérer au bénéficiaire, (1) de prendre son collier de chanoine, (pour traiter d'égal à égal avec KraPaul@Kovie), (2) de compenser le dommage fait par les "satammistes" aux enfants nés par CuniCuliCulture en BabelBanlieues et surtout (3) de proposer une doctrine de civilisation, (pour en finir avec les "civisations"!).
Les dix pages de "viande froide" semblent venir de la même cuisse. Les rédacteurs ont-ils lu leur déclaration avant publication ?

 WITTGENTEIN 2004:  DERRY DADA
servi en "viande froide" 
  par "chefs coutumiers"(1er Oct. 2004)



        Le ridicule en France ni ne tue ni n'enterre les charia, charabia, charabinia. A lire les 14 pages de "viande froide" parue dans "Leur Monde", (Mardi 12 octobre 2004), je demande qui obligea nos "chefs coutumiers" à donner priorité absolue à des pierres ripolinées, un chaman bousculé, à une gamine se peignant le bide avec une gammée); je demande qui fit courir seize ministres gastéropodes au sermon anathémique d'un "représentatif" auto-promu.
        Les dix pages de "viande froide" semblent venir de la même cuisse. Les rédacteurs ont-ils lu leur déclaration avant publication?"
       Comment expliquer que dans ces pages "ki-ty-rend-bique", célébrant le plus célèbre des penseurs urbite et orbite, on trouve un copain français[1] et aucun étranger ! 
      Déconstruktionnisme? (mot qui contient "desKhons", "trucs" et "sion"... il serait intéressant de rassembler les définitions de ce "bouse-mot".[2] Pour ce ratafia dadaïque, je choisirais "adjectivation", la croyance qu'en multipliant les synonymes, on précise sa pensée. Apparemment, Derry Dada n'a jamais lu Bachelard.[3]
       La nouvelle qu'un certain Bergsouille, buvait, (vers 1900), du rouge à tous les repas avec sa philosophie déclencha une marche vers la Sorbone,
de l'Est, (Lavinasse dans les années 30, qui introduisit Heid'Higler le nazisophe);
de l'Ouest , (BegHeL, le yidéologue, qui, dans les années 50, inventa "France fasciste" pour le pays qui le premier déclara la guerre à Hitler!);
du Sud, enfin Derry Dada vint, le retardataire prévisible, attendu,[4]
 et Matois Mittereux inventa le jeu du tri-con, (s'il pensait faire la fortune de ses spermatos, c'est réussi!)
        Derry Dada est le potasophe qui singe la destruKtion haïd'Higlaireuse[5] et se poisse dans un succès imprévu,[6] rien à cirer avec la philosophie. [7] Phénomène rappelant les "singes de Wittgenstein" made in Oxford. Réussite semblable à celle de Bergson, "ambassadeur de l'aPensée franconnarde" durant la guerre 14-18.[8]
        Le dernier charabinia dadaïque, ("l'hospitalisme"), n'est qu'effort pour relancer l'altruisme lavinassien[9]: "J'accueille l'autre chez moi puis l'autre, une fois bien installé dans mes pantoufles et mon lit, m'accueillera à son tour...), (exactement le programme Sharon-Asie en cours). Derry Dada est à replacer dans l'immense besoin de justification, l'introuvable Aristoto que nécessite le "néo-satamisme", si près de la roche tarpéienne qu'il finance les apports les plus délirants, [10] (on a même essayé Freudy, par curetons interposés, Anatrela, Drewermann [11])
        Un rôle de la vraie philosophie étant de définir les mots, d'enseigner-dénoncer le parler-cureton qui imbibe des pieds à la tête, passons à démo par "chefs coutumiers", (méritant le Wittgentein 2004!) :
Jacques Chirac
 : « Avec Jacques Derrida, la France avait donné au monde l'un des plus grands philosophes contemporains, l'une des figures majeures de la vie intellectuelle de notre temps. Jacques Derrida était lu, admiré, traduit, publié, enseigné, et discuté dans le monde entier. Il n'aura eu de cesse d'embrasser et d'interroger la tradition occidentale dans la diversité de ses sources. Il cherchait à retrouver le geste libre qui est à l'origine de toute pensée. Il avait la même passion pour la pensée grecque et la pensée juive, la philosophie et la poésie (...) Penseur de l'universel, Jacques Derrida se voulait aussi citoyen du monde. Il restera comme un inventeur, un découvreur, un maître d'une extraordinaire fécondité. »
Après cet ouvreur, on peut tout craindre!
Jean-Pierre Raffarin : « Jacques Derrida, auteur hermétique ? Il faut opposer à cette vision celle d'un homme profondément engagé dans la vie de la cité. Autrui est secret parce qu'il est autre : ce beau titre de l'un de ses entretiens évoque la pudeur et la volonté de comprendre l'autre, deux exigences que chacun doit apporter à notre monde souvent fait d'intolérance. »


        Flairé par TIMES dès sa nomination  comme "a relatively noBAUDET", il senti le beoin de s'adjoindre, (oute CsarCasi, ce qui donnait Laurel@Pétoire et Hardy-Débit), un "cerveau certifié de l'aNormale Sup", ce qui donna une trinitouille. Il semble que l'éloge de Derry Dada soit un rappel des droits des élus électeurs de l'Elu élu pour les élire, (comme Charpy serait un rappel suite à choix de Genne par les Nobels...)
Donnedieu 
de Vabres
ministre de l'aCulture et de l'aCommunication : « Jacques Derrida a su allier la grande tradition philosophique à des sources plus mystérieuses, plus silencieuses, notamment en puisant dans la pensée juive, son legs familial, ou encore dans la poésie, où il cherchait sans doute l'alternative à la tyrannie de la structure qu'il quêtait sans cesse à travers le thème de la déconstruction
Jack Lang, député PS: « La pensée de Jacques Derrida a conduit notamment à la grammatologie et au travail de la déconstruction. Il savait comme personne traquer les incertitudes de la pensée. Son apport rare se double d'une qualité littéraire exigeante (...) J'ai pu, au cours des premières années de la présidence de François Mitterrand, l'aider à jeter les bases du collège international de philosophie dont le rayonnement est aujourd'hui planétaire
Delirium derridens communicativus? définition de cette "philousophie" ?

Bertrand Delanoë,
maire de Paris 
« La modernité résolue de la démarche de Jacques Derrida 
explique sans doute le succès d'une pensée à laquelle 
se sont intéressés tant de pays, en Europe et outre-Atlantique. »
Sans doute ? qui n'en doute...

 Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCFPenseur infatigable, une écriture sans concession, Jacques Derrida portait un regard sans cesse renouvelé sur le monde et sur la philosophie. Engagé, porteur de valeurs, Jacques Derrida était le dernier représentant de cette génération de philosophes qui n'a eu de cesse d'interroger le cours du monde et d'en faire tomber les masques. »
          Faire tomber les masques? ouf, il est mort ! 
      Comme JaJacques lui-même écrivit des "viandes froides" pour ses copains, (toutes méritant un Wittgenstein!), ces témoignages semblent des copies du maître Dada [12]  
        Mais il écrivit également: "Pour me comprendre, il faut lire toutes mes livres", ce qu'ont fait nos "chefs coutumiers"? Je pense grave ce charabia complaisant, sur charabinia débile, qui fait passer la philosophie pour l'art de présenter gravement des évidences évidentes. [13] Une "trahison des Clercs", généralisée aux politiques : où se trouve le Julien Benda qui s'opposa au Bergsouillisme, le Gabriel Marcel qui dénonça la farce Heid'Higlairienne?
 Une parfaite occase pour montrer la supériorité de la logique post-ordino sur l'aLogique aristoto-cartésiânique )[14]
G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...

 

NOTES

1 "RESTE, VIENS" par Jean-Luc Nancy, philosophe.
        De ce copain, on attendait une définition solide de la "déKonstruction".
        On doit se contenter de phrases vides remplies de mots creux:
        "QU'IL EST DIFFICILE d'écrire alors que le silence s'impose. Et pourtant il le faut, il faut sans attendre adresser le salut. Jacques, il m'est impossible d'écrire aujourd'hui autrement qu'en m'adressant à toi. Déjà, revenant de Paris après t'avoir vu, je pensais que je t'écrirais chaque jour un mot, pour passer les limites et la fatigue, pour toi, du téléphone. Et voici que c'est la seule lettre possible. Mais je suis incapable de ne pas faire comme si, malgré tout, je pouvais t'écrire. Il ne m'est pas possible de me tourner vers un « public ». Il faut parler de toi,... reprendre non pas comme un procédé d'illusionniste mais comme une affirmation sans réserve de la présence de l'impossible et de l'inconditionné. Comme s'il était là - l'absolu -, et de fait il y est. Ainsi tu es là, toi, tu es inconditionnellement et absolument celui que tu es - éternellement... cette présence aujourd'hui, la tienne, pas encore déposée sur la rive de la mémoire, encore un instant dans le fleuve, suspendue - et d'autre part avec le caractère absolu, exclusif, ineffaçable de chacun, de chaque existence.
        On répète partout que tu es le philosophe de la « déconstruction ». Mais cette trop fameuse et presque toujours mécomprise « déconstruction », à quoi revient-elle, sinon à ceci : s'approcher de ce qui reste lorsque sont démontés les systèmes de signification (les métaphysiques, les humanismes, les visions du monde). Ce démontage, tu ne l'as pas inventé, tu as toi-même rappelé qu'il est congénital à la philosophie : elle bâtit et démonte des constructions de sens. Ce qui reste, c'est ce qui ne se laisse pas assigner ni arraisonner sous un sens donné. C'est la vérité de l'unique, de chacun en tant qu'autre qui ne revient jamais au même, qui ne se laisse pas identifier, qui s'érute et qui s'en va, Comme tu viens de le faire. Comme toute ta vie tu as voulu farouchement, ombrageusement le faire.
        Tu voulais démonter non pour ruiner mais pour desserrer, pour désassembler et ainsi délivrer ce reste : un excès infini de l'existence finie, l'absolu du singulier (qui n'a rien de solipsiste).
        Voilà ce qui reste de toi, ce qui reste toi. Tu es arrivé avec cela il y a quarante ans. D'un coup, tu désignais ce reste et cet excédent. Recueillant de Heidegger l'être hors de soi » et de Husserl et Merleau-Ponty la force du signe au-delà du sens, l'« écriture ». Dès 1963, tu disais: « Le sens n'est ni avant ni après l'acte », et c'est la force, la fougue et la violence même de cet acte toujours recommencé que tu voulais faire tienne. Ce qui alors nous a saisis, nombreux, c'était ce impatient, superbe, irrité, excessif qui te faisait brûler la pensée comme la vie par toutes les extrémités. C'était cette générosité tout à la fois débordante et inquiète qui se manifestait par les lectures autant par les amitiés, qui te portait sur tous les fronts et te repliait aussi bien dans le secret, qui te faisait tant parler et autant te taire."
        Derry Dada parle du cercle très réduit, (ligne "rédactionnistes" cultivant Freud, YWHL...), dont il se sent le contemporain « anachronique » d'une « génération » passée ou à venir... de Lacan à Althusser, en passant par Levinas, Foucault, Barthes, Deleuze, Blanchot, Lyotard, Sarah Kofinan, etc. ; sans nommer tant de penseurs écrivains, poètes, philosophes ou psychanalystes heureusement vivants... Hélène Cixous nous surnomme les « incorruptibles ».


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2/  http://prelectur.stanford.edu/lecturers/derrida/deconstruction.html:
        "Deconstruction: A school of philosophy that originated in France in the late 1960s, has had an enormous impact on Anglo-American criticism. Largely the creation of its chief proponent Jacques Derrida, deconstruction upends the Western metaphysical tradition. It represents a complex response to a variety of theoretical and philosophical movements of the 20th century, most notably Husserlian phenomenology, Saussurean and French structuralism, and Freudian and Lacanian psychoanalysis.
        "Deconstruction is not synonymous with "destruction", however. It is in fact much closer to the original meaning of the word 'analysis' itself, which etymologically means "to undo" -- a virtual synonym for "to de-construct." ... If anything is destroyed in a deconstructive reading, it is not the text, but the claim to unequivocal domination of one mode of signifying over another. A deconstructive reading is a reading which analyses the specificity of a text's critical difference from itself." [First paragraph of a four-page definition of the term deconstruction in J.A. Cuddon, A Dictionary of Literary Terms and Literary Theory, third ed. (London: Blackwell, 1991)].
        In her book The Critical Difference (1981), Barbara Johnson clarifies the term: "Deconstruction is not synonymous with "destruction", however. It is in fact much closer to the original meaning of the word 'analysis' itself, which etymologically means "to undo" -- a virtual synonym for "to de-construct." ... If anything is destroyed in a deconstructive reading, it is not the text, but the claim to unequivocal domination of one mode of signifying over another. A deconstructive reading is a reading which analyses the specificity of a text's critical difference from itself."
       Deconstruction: A school of philosophy that originated in France in the late 1960s, has had an enormous impact on Anglo-American criticism. Largely the creation of its chief proponent Jacques Derrida, deconstruction upends the Western metaphysical tradition. It represents a complex response to a variety of theoretical and philosophical movements of the 20th century, most notably Husserlian phenomenology, Saussurean and French structuralism, and Freudian and Lacanian psychoanalysis.
        [Extrated from  the Encyclopedia of Contemporary Literary Theory (Toronto: University of Toronto Press, 1993).
School of philosophy and literary criticism forged in the writings of the French philosopher Jacques Derrida and the Belgium/North American literary critic Paul De Man. Deconstruction can perhaps best be described as a theory of reading which aims to undermine the logic of opposition within texts. [Start of a four-page definition of deconstruction in A Dictionary of Critical Theory (London: Blackwell, 1996).
Deconstruction: Rarely has a critical theory attracted the sort of dread and hysteria that deconstruction has incited since its inception in 1967. [Beginning of an eleven-page entry in A Dictionary of Critical Theory (New York: Greenwood Press, 1991).]


"Deconstruction" is incorporated without meaning into everyday language...
          Here is an example, which I find magnificent and comic, magnificently comic and comically magnificent, that I have taken from an American magazine destined for the public dated April 1993. It is the beginning of an illustrated fashion article:
"Deconstruction may be the darling of Europe but in the U.S. it's a love-hate thing. Creases are ironed out, raw edges refined, grunge given a touch of polish."


      Here, "deconstruction" (though does the woman who goes to buy a dress know what this is?) has become a term that adds a "commercial" mark, a surplus value of "modernism" to domains totally unforeseen by the author of the thinking of deconstruction. Here is a word derived from philosophical thinking, that of Derrida, which no longer resides in philosophy, but "launches" fashion products, bathroom items, sports equipment, political attitudes. In brief a word which, having left its native shore, henceforth circulates in the world's blood.
        (Deconstructionist Theory By Richard Rorty. Excerpted from The Cambridge History of Literary Criticism -- vol.8 From Formalism to Poststructuralism. Cambridge University Press, 1995.)



3/  [...] moins une idée est précise et plus on trouve de mots pour l'exprimer. Au fond, le progrès de la pensée scientifique revient à diminuer le nombre des adjectifs qui conviennent à un substantif et non point à l'augmenter. On pense scientifiquement des attributs en les hiérarchisant et non pas en les juxtaposant. (Bachelard, "La formation de l'esprit scientifique", p.112, Librairie J. Vrin, 1970)



4/ Il semble que JaJacques, (appellation Jackson), fut "chassé" du collège début octobre 1942. Si l'on rapproche de la date du débarquement américain, ces vacances ne furent pas longues. Et l'on rapproche d'une autre vérité biblique: "La France a sauvé les juifs français en livrant les juifs étrangers...", (il y avait des "juifs étrangers" en Algérie?) Il se peut que cet acte barbare visait à tromper les Allemands. Il y avait des missions d'inspection allemandes.
        Derry symbolise le complexe des "JdPs" maghrébins qui se trouvèrent totalement en dehors de la CHOSA, (réglement de comptes entre YidWest et YidEast). Aujourd'hui, leurs chamen se revêtent des affutiaux wilnusiens...

UN "ENFANT PERDU » DU JUDAÏSME
        « UN PETIT JUIF français d'Algérie », qui sait que tout part de là, mais rien de ce que cela peut bien signifier... "Alger, la maman et la circoncision, entre larmes et prières : « elle est là, sa scène primitive. Celle qui engendra toute sa philosophie et toute sa tragédie», a noté Hélène Cixous (Portrait de Jacques Derrida en jeune saint juif; Galilée, 1991)... un jour de 1942, Jackie Derrida fut chassé de son lycée, parce que c'était Vichy. Lui, le «petit juif très noir et très arabe qui n'y comprenait rien».
        Il avait 12 ans. La blessure ne se refermera pas : « on n'a jamais vu un uniforme allemand en Algérie", rappelait souvent le philosophe. Qui expliquait d'ailleurs qu'à partir de cet événement crucial (la citoyenneté brisée), son « être juif» s'était « retranché » définitivement, au-delà de toute identité.
        Abraham n'est pas loin, Heidegger non plus, et tout le reste (pardon, éthique, responsabilité) se tient ici en réserve. Nul hasard, dès lors, si évoquant un jour cette périlleuse identité « dont en vérité tout procède » (héritage impossible, filiation de rigueur), Derrida ait pu poser ceci : «l'être juif serait alors plus et autre chose que le simple levier stratégique ou méthodologique d'une déconstruction générale, il en serait l'expérience même, sa chance, sa menace, son destin, son séisme » (Judéités, questions pour Jacques Derrida, Galilée, 2003).
        "J'ai participé à une transformation extraordinaire du judaïsme français d'Algérie : mes arrière-grands-parents étaient encore très proches des Arabes par la langue, les coutumes, etc... Après le décret Crémieux (1870), la génération suivante s'est embourgeoisée : bien qu'elle se soit mariée presque clandestinement... A cause des pogroms (en pleine affaire Dreyfus), ma grand-mère élevait déjà ses filles comme des bourgeoises parisiennes (bonnes manières du 16e arrondissement, leçons de piano...). Puis ce fut la génération de mes parents : peu d'intellectuels, des commerçants surtout, modestes ou non, dont certains exploitaient déjà une situation coloniale en se faisant les représentants exclusifs de grandes marques métropolitaines : avec un petit bureau de 10 mètres carrés et sans secrétaire, on pouvait représenter tout le « savon de Marseille » en Afrique du Nord - je simplifie un peu.
        Puis ce fut ma génération (une majorité d'intellectuels : professions libérales, enseignement, médecine, droit, etc.). Et presque tout ce monde en France en 1962. C'est avec moi, j'exagère à peine, que les mariages « mixtes » ont commencé. ..."


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5/  What Heidegger called 'Platonism' or 'metaphyics' or 'onto-theology' Derrida calls 'the metaphysics of presence' or 'logocentrism' (or, occasionally, 'phallogocentrism'). Derrida repeats Heidegger's claim that this metaphysics is utterly pervasive in Western culture... So Derrida entirely agrees with Heidegger that the task of the thinker is... However, Derrida does not think that Heidegger succeeded in twisting free. As he says: "What I have attempted to do would not have been possible without the opening of Heidegger's questions ... But despite this debt to Heidegger's thought, or rather because of it, I attempt to locate in Heidegger's text ... (Derrida, Positions, pp. 9-10) [...]
        In order to distance himself from Heidegger, Derrida proceeds to invent bits of philosophical terminology (trace, différance, archi-écriture, supplement, and many others) designed to mock and displace Heidegger's own terminology (Ereignis, Lichtung and the like).1 Whereas Heidegger's words express his reverence for the ineffable, the silent, and the enduring, Derrida's express his affectionate admiration for the proliferating, the elusive, the allusive, the ever-self-recontextualizing... Derrida is trying for the position for which Heidegger had implicitly nominated himself,...
        By abandoning Heideggerian nostalgia, Derrida freed himself from those elements in Heidegger's thought which chimed with Heidegger's own sentimental pastoralism and nationalismotraits which led him to Nazism. Derrida thus helped free Heidegger... for the purposes of deconstructionist literary critics, he turned from Heidegger's sentimental question 'How can we find traces of the remembrance of Being in the texts of the history of philosophy?' ... He turned from Heidegger's preoccupation with the philosophical canon to ...This was the technique which has come to be called 'deconstruction.'
        One can generalize Derrida's comment on Heidegger... Any attempt to do anything of the sort which Heidegger wanted... So, Derrida concludes, we must try for something very similar to what Heidegger attempted, but also very different... (extracted from The Cambridge History of Literary Criticism, Cambridge University Press, 1995.)



6/ The word deconstruction plays as small a role in Derrida's writing as Abbau and Destruktion played in Heidegger's. 'Deconstructionism' was, initially, no more Derrida's chosen label for his own thought than 'existentialism' was Heidegger's label for the doctrines of Being and Time. (extracted from The Cambridge History of Literary Criticism, Cambridge University Press, 1995.)


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7/ On ne devient pas philosophe, on cesse de l'être, (en perdant ce questionning propres aux enfants). Parmi les soi-disant philosophes, on trouve des "prêcheurs" et des little-rateurs convertis pas une rencontre tardive alors qu'ils étaient irrécupérables. Alors que les vrais philosophes écrivent peu, nous assistons à des déluges d'encre. Facile de les repérer puisque leurs admirateurs, (de même niveau!), les dénoncent sans le voir.

UN LECTEUR IRREGULIER, par Patrick Kéchichian
        (Je trouve une liste des cerveaux qu'il a fréquenté, utilisés, (capitale en philousophie)) :
        "...Artaud, Bataille, Mallarmé, Sollers... On ne peut citer, de James Joyce à Hélène Cixous, de Jean Genet à Maurice Blanchot, d'Edmond Jabès à Paul Celan et Francis Ponge, les écrivains dont Derrida s'est fait proche, auxquels il a, pour ainsi dire, emboîté le pas... Accompagnant ces œuvres et leur auteur, il pose des questions qu'il ramène des marges au centre... une mise en parallèle de Hegel et de Genet... (cette) rencontre exceptionnelle... fusion de deux intelligences, (Cixous et Derida), ... est un phénomène assez rare dans l'histoire de la philosophie et de la littérature pour qu'elle soit soulignée..."
        "En 1972, Roland Barthes écrivit... : «Il a déséquilibré la structure, il a ouvert le signe : il est pour nous celui qui a décroché le bout de la chaîne... » « Un texte, écrira Derrida dans « La Pharmacie de Platon », n'est un texte que s'il cache au premier regard, au premier venu, la loi de sa composition et la règle de son jeu. » (publié à l'origine dans Tel Quel). La notion de «déconstruction » trouve ainsi sa raison d'être dans et par la littérature, qui n'est elle-même, aux yeux du penseur, qu'un moment historique, une invention récente, une étape peut-être, dans l'ensemble des processus du langage et de l'écriture : « Il n'y a pas de fin du livre et i1 n'y a pas de commencement de l'écriture », affirmera-t-il dans Positions (1972). Il ne s'agit pas, pour le philosophe, de penser la littérature mais de se laisser penser par elle, ou plus précisément de penser avec elle en se tenant « à la limite du discours philosophique ». Ou encore : « C'est la pensée littéraire qui m'intéresse, la pensée à travers la littérature. » Le premier grand livre de Derrida, L'Écriture et la Différence (1967), est une grande œuvre de critique littéraire - comme, ensuite, en 1972 La Dissémination - et son introduction, « Force et signification », un discours de la méthode. Publié en cette même veille de Mai 68, De la grammatologie constitue une lecture pertinente de l'Essai sur l'origine des langues de Jean-Jacques Rousseau.
        Mais c'est toujours une même interrogation et une égale passion qui est en jeu : «Qu'est-ce la littérature ? Et d'abord qu'est-ce qu'écrire ? comment écrire en vient-il à déranger jusqu'à la question "qu'est-ce que ?" et même "qu'est-ce ça veut dire ?" » (Du droit à la philosophie, 1990).
        Cette orientation vers la little-rature est fortement marquée dans quelques définition de "bouse-mots", (buzz-words) :

GRAMMATOLOGIE
        Cette « science de l'écriture » ne concerne pas simplement une étude de la graphie. Elle vise l'analyse de « l'écriture en général », qui conteste le statut habituel de l'écriture, représentative et dérivée, au profit d'un marquage originaire, nommé aussi « archi-trace ». (Il reste à définir "archi-trace" C'est une fuite continuelle, pris dans son jeu...)

LOGOCENTRlSME:
        "La métaphysique privilégie, selon Derrida, la voix au détriment de l'écriture, pensée seulement comme secondaire et dérivée. Ce « logocentrisme » fait système avec le privilège accordé à la présence, au sujet censé être présent à lui-même."


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8/  Derrida was made famous (in English-speaking countries) not by his fellow-philosophers but by literary critics (who were looking for new ways of reading texts rather than for a new understanding of intellectual history), this label has (in those countries) become firmly attached to a school of which Derrida is, rather to his own surprise and bemusement, the leading figure. (point vérifié par son incapacité à sortir une définition!)



9/ Lavinasse disparut totalement entre la remise du Prix Wittgentstein, (1992) et sa mort, (le jour de Noël 1995). Derry Dada fut le seul à saluer son départ: "Adieu, c'est à Dieu!". Chanoine Chirak venait d'entre en fonction.



10/ Alors que KraPaul@Kovie a renoncé, (depuis 12 ans!) à défendre son joKriss on voit apparaître de tous cotés des "athées chrétiens". La cacophonie rappelant les premiers siècles, avant intervention manu militari de Constantinus.



11 Derry Dada a flirté avec Freud, essayant sans doute de lui piquer la place. Difficile avec cette organisation de "colonels" sans cesse recommencée. Je ne l'imagine pas se faisant "analyser"!

UN AMI REDOUTABLE DE LA PSYCHANALYSE

« la psychanalyse, selon moi, n'a pas encore entrepris, et donc encore moins réussi à penser, à pénétrer et à changer les axiomes de l'éthique, du juridique et du politique », avait-il regretté... l'auteur de « Circonfession » est entré très tôt en « circanalyse »... dès, le milieu des années 1960, il aura tourné autour du texte freudien, rôdant sans fin dans les parages d'Au-delà du principe de plaisir, par exemple, ou mettant ses pas dans ceux de la Gradiva de Jensen, pour puiser dans ce champ le «levier stratégique» de toute déconstruction. A savoir la problématique si cruciale de la « trace », qui seule permet de remettre en cause le primat du présent (présence à soi, conscience, sujet...) et de ruiner, du même coup, ce qu'il a désigné sous les noms de « logocentrisme » et de «phallocentrisme» (De la grammatologie, 'Minuit, 1967).

En 1966, dans un article fameux consacré à « l'investissement métaphorique » du maître viennois («bloc magique » et tablette de cire, écriture psychique et inconscient du texte), il prenait déjà ses distances avec la « fable métapsychologique » (voir L'Ecriture de la

« La deconstruction, c'est aussi un drame interminable de l'analyse », aimait-il d'ailleurs à répéter. Tout au long de son itinéraire de pensée, ou presque, Jacques Derrida aura fait à Sigmund Freud une scène qui aujourd'hui encore, via ses livres, n'en finit pas... A ceux qui lui reprochaient un peu vite de juger les choses de l'extérieur, il rétorquait pourtant que la situation analytique (un divan, un fauteuil...) était un « artefact historique », non une «sacro-sainte réalité naturelle », ajoutant que de la souffrance, du transfert et du contre-transfert, bref de l'amour, il en avait aussi partout autour de lui : voilà pourquoi il faut toujours se garder, souriait-il, de « prendre un analyste pour un analyste sous prétexte qu'il est payé pour ça »... (Résistances, de la psychanalyse, Galilée, 1996).



12/   "VIANDES FROIDES" par chef Dada:
   12.1 ROLAND BARTHES
        « J'aime penser à Roland Barthes, maintenant, tout en traversant la tristesse, la mienne aujourd'hui et celle que j'ai toujours cru sentir chez lui, souriante et lasse, désespérée, solitaire, si incrédule au fond, raffinée, cultivée, épicurienne, toujours lâchant prise et sans crispation, continue, fondamentale et désappointée de l'essentiel, j'aime penser à lui malgré la tristesse comme à quelqu'un pourtant qui, ne renonçant à aucune jouissance (bien sûr), se les donna toutes en effet. » (1981)
            (le français fasciste" exige: "j'aime à penser...")

    12.2 GILLES DELEUZE
        « Chaque mort est unique, sans doute, et donc insolite, mais que dire de l'insolite quand, de Barthes à Althusser, de Foucault à Deleuze, il multiplie ainsi dans la même « génération » comme en série - et Deleuze fut aussi le philosophe de la singularité sérielle - toutes ces fins hors du commun ? Oui, nous aurons tous aimé la philosophie, qui peut le nier? Mais c'est vrai, il l'a dit, Deleuze était de tous, dans cette « génération », celui qui en « faisait » le plus gaiement, le plus innocemment. » (1995)
        (Gilles Deleuze est le philosophe ongulé. Il dénonça l'hystérie morbide de la CHOSA mais ne fut pas excommunié car divers "JdPs" l'eurent comme prof et référence compétentielle...)

    12.3 LAVINASSE, (Wittgentein 1992)
        « Chaque fois que je lis ou relis Emmanuel Lévinas, je suis ébloui de gratitude et d'admiration, ébloui par cette nécessité, qui n'est pas une contrainte mais une force très douce qui oblige et qui oblige non pas à courber autrement l'espace de la pensée dans son respect de l'autre, mais à se rendre à cette autre courbure hétéronomique qui nous rapporte au tout autre (c'est-à-dire à la justice, dit-il quelque part, dans une puissante et formidable ellipse: le rapport à l'autre, dit-il, c'est-à-dire la justice) selon la loi qui appelle à se rendre à l'autre présence infinie de tout autre." (1997)



13/  "I understand the differences between the two sentences 'the cat is on the mat' and 'the dog is on the mat' in precisely the way I do because the word 'cat' is present in the first while absent in the second, and the word 'dog' is present in the second, while absent from the first ... the system of differences is precisely a system of presences and absences. ('World')
        A partir de cette découverte, Derry Dada commença à écrire "différance" ! ! !



14/  La théorie, "falsified then fortified", sur l'origine des "Xfs du (premier) Pape" est que Constantinus Imperator utilisa les Yabnévites, (aussi persécutés par les "Babyloniens", (en ce temps, seuls choisis-élus), que les chrestini), pour rendre impossible tout retour des vrais "Xfs". Or Julien Benda et Gabriel Marcel sont KSDJs autant que Ben Gourion put le rêver.

        Autre analogie, au plan des procédés de chasse du "JdP"? l'Affaire de la Faisanderie"...
       

     
     
     
     
     
     

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